Jurisprudence administrative
187 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
187 182
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507723
Le Tribunal Administratif de Toulouse statue sur une demande de liquidation d'une astreinte et de modification de son montant, suite à l'inexécution d'une injonction d'hébergement d'urgence. Le tribunal liquide l'astreinte pour la période concernée, mais rejette la demande d'augmentation du montant journalier, tout en accordant l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante. La décision s'appuie principalement sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Avocat : BACHELET
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601143
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant marocain demandant l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de changement de statut. Le juge a constaté qu'un récépissé de carte de séjour valable avait été édité au nom du requérant pendant la procédure. Par conséquent, il a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande, celle-ci étant devenue sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative relatives au référé mesures utiles.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601520
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de liquidation d'une astreinte prononcée pour faire exécuter une précédente injonction. Le juge constate que le préfet des Alpes-Maritimes a finalement délivré le titre de séjour demandé, rendant la procédure d'astreinte sans objet. La décision s'appuie sur les articles L. 911-6 à L. 911-8 du code de justice administrative relatifs au régime des astreintes.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600829
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet de délivrer un duplicata de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, qui a égaré sa carte de résident, ne démontre pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en n'ayant pas relancé l'administration depuis sa demande. En conséquence, la requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, et la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également refusée.
Avocat : LE GARS
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602410
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire concernant des désordres affectant le système de chauffage du groupe scolaire Carraire à Miramas. Cette mesure, sollicitée par la commune, est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative qui permet au juge de prescrire toute mesure utile d'instruction. L'expertise vise à déterminer les causes, l'étendue et le coût des réparations, sans préjuger des responsabilités, en vue d'une éventuelle action future devant le juge du fond.
Avocat : ATORI AVOCATS
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603010
Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction pour une demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). Solution retenue : Le juge rejette la requête. Textes appliqués : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (CJA) et les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le juge constate qu'un silence de quatre mois de l'administration sur la demande de titre de séjour a fait naître une décision implicite de rejet, à laquelle il ne peut faire obstacle en référé.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603058
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant togolais visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation provisoire de séjour. Le juge a considéré qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant était née du silence de l'administration au terme du délai de 90 jours prévu par l'article R. 422-5 du CESEDA. Par conséquent, ordonner la délivrance d'une attestation ferait obstacle à cette décision, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502762
**Sujet principal** : Demande d'indemnisation au titre de la solidarité nationale pour une infection nosocomiale et son aggravation, avec versement d'une provision. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Caen. **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la demande de provision. Il a jugé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'une obligation sérieuse à la charge de l'ONIAM, car l'aggravation de son état (un déficit fonctionnel permanent passé de 4% à 46%) ne résultait pas, en l'état de l'instruction, de la récidive de l'infection nosocomiale initiale, mais d'une nouvelle pathologie distincte. **Textes appliqués** : Articles L. 1142-1-1 et L. 1142-17-1 du code de la santé publique (régime d'indemnisation des infections nosocomiales au titre de la solidarité nationale).
Avocat : GODDEFROY-GANCEL & GRECO
Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302712
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande d'indemnisation de requérants contre la commune des Bordes. Le juge a estimé que la commune n'avait pas commis de faute en délivrant deux certificats d'urbanisme opérationnels positifs, car l'interdiction de construire découlait d'une servitude d'utilité publique liée à la proximité d'une installation classée, que le certificat d'urbanisme n'a pas à mentionner. La responsabilité de la commune n'est donc pas engagée. La décision s'appuie sur les articles L. 410-1 et A. 410-5 du code de l'urbanisme.
Avocat : SELAS AVOCATS VIGNET ASSOCIES
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502720
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans le cadre d'un recours en plein contentieux. Le litige portait initialement sur le rejet d'une demande de carte mobilité inclusion (mention stationnement). La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure.
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302334
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de contribuables contestant des avis d'imposition supplémentaires et des pénalités pour les années 2018, 2019 et 2020. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant la régularité de la procédure de rectification et le bien-fondé des redressements, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du Livre des Procédures Fiscales et du Code Général des Impôts.
Avocat : SÉRÉE DE ROCH
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400437
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'une agente du département de la Gironde contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La juridiction a jugé que le département, en modifiant son régime indemnitaire par délibérations, n'avait pas méconnu son pouvoir d'organisation ni violé le principe d'égalité. La décision s'appuie sur les articles L. 714-4 et suivants du code général de la fonction publique et la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020, reconnaissant la compétence de la collectivité pour fixer librement ces régimes dans le cadre légal.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400446
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'une agente du département de la Gironde contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE). Le tribunal a jugé que le département, en fixant ce régime indemnitaire par délibération, n'avait pas méconnu son pouvoir d'administration libre ni violé le principe d'égalité. La décision s'appuie sur les articles L. 714-4 et suivants du code général de la fonction publique et sur la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400448
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'une agente du département de la Gironde contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La juridiction a jugé que la délibération départementale du 13 décembre 2021, qui a modifié le régime indemnitaire en s'inspirant de celui de la fonction publique de l'État, était légale. Elle a estimé que le département avait exercé son pouvoir réglementaire dans le cadre légal, notamment celui défini par l'article 72 de la Constitution et les articles L. 714-4 et suivants du code général de la fonction publique, sans méconnaître la loi du 14 décembre 2020.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400457
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'une agente du département de la Gironde contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE). La juridiction a jugé que le département, en fixant ce régime indemnitaire par délibération, n'avait pas excédé son pouvoir réglementaire et n'avait pas méconnu le principe d'égalité. La décision s'appuie sur les articles L. 714-4 et suivants du code général de la fonction publique, ainsi que sur la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020 relative au soutien aux métiers du médico-social.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400466
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'une agente du département de la Gironde contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La juridiction a jugé que la délibération départementale du 13 décembre 2021, qui a modifié le régime indemnitaire, n'était entachée ni d'un détournement de pouvoir, ni d'une erreur de droit, et respectait le principe d'égalité. Le tribunal a fondé sa décision sur les articles L. 714-4, L. 714-5 et L. 714-10 du code général de la fonction publique, ainsi que sur la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400474
**Sujet principal** : Recours d'une agente du département de la Gironde contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE), attribuée suite à des délibérations modifiant le régime indemnitaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (4ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'agente. Il estime que le département, en adaptant son régime indemnitaire (notamment via les délibérations du 13 décembre 2021 et du 26 juin 2023) pour tenir compte de la création d'un complément de traitement indiciaire (CTI) par la loi, n'a pas commis d'illégalité, de détournement de pouvoir ou de violation du principe d'égalité. **Textes appliqués** : Constitution (article 72), Code général de la fonction publique (articles L. 714-4, L. 714-5, L. 714-10), loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, et loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020 relative au soutien des métiers de l'aide à domicile et créant le CTI.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400475
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'une agente du département de la Gironde contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE). La juridiction a jugé que le département, en fixant ce régime indemnitaire par délibération, n'avait pas méconnu son pouvoir réglementaire, ni violé le principe d'égalité ou la loi du 14 décembre 2020. La décision s'appuie sur les articles L. 714-4 et suivants du code général de la fonction publique et sur la Constitution, qui garantissent la libre administration des collectivités territoriales.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400483
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'une agente du département de la Gironde contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La juridiction a jugé que la délibération départementale du 13 décembre 2021, qui a modifié le régime indemnitaire en s'inspirant de celui de la fonction publique de l'État, était légale et ne constituait pas un détournement de pouvoir. Elle a également estimé que le département n'avait pas méconnu le principe d'égalité en révisant à la baisse, par une délibération du 26 juin 2023, les indemnités des seuls agents des services sociaux et médico-sociaux, cette catégorie pouvant bénéficier d'un régime indemnitaire spécifique en vertu de l'article L. 714-10 du code général de la fonction publique.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400485
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D..., une agente du département de la Gironde, qui contestait le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La juridiction a jugé que le département, en fixant ce régime indemnitaire par délibération, n'avait pas méconnu son pouvoir réglementaire, ni violé le principe d'égalité ou la loi du 14 décembre 2020. La décision s'appuie sur les articles L. 714-4 et suivants du code général de la fonction publique, qui reconnaissent la compétence des collectivités territoriales en la matière.
Avocat : CENTAURE AVOCATS