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Jurisprudence administrative

370 044 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

370 044

Décisions totales

384 929

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503332

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête en annulation de l'arrêté municipal refusant un permis de construire pour dix logements. Le juge a estimé que le projet ne respectait pas les règles d'urbanisme, notamment les dispositions relatives à la défense extérieure contre l'incendie et la protection des haies et boisements. La décision s'appuie sur les articles R. 111-2 et L. 151-23 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET AURAVOCATS

31 mars 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504016

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement et d'interdiction de retour. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était légal, notamment car la signataire agissait dans le cadre d'une délégation régulière et que la situation personnelle du requérant (célibataire, sans charge de famille, entrée irrégulière) ne justifiait pas la protection de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHITORAGA ALISA

31 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507068

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté préfectoral du 14 mai 2025 refusant un titre de séjour à la requérante et lui imposant une obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur matérielle en méconnaissant l'existence d'une ordonnance de protection délivrée à la requérante pour violences conjugales, ce qui l'obligeait à lui délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" en application de l'article L. 425-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres conclusions de la requête, notamment l'injonction de délivrer un titre et la demande d'indemnité, ont été rejetées.

Avocat : ROYON

31 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507118

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet, agissant dans le cadre de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, considérant que les éléments d'intégration personnelle invoqués ne suffisaient pas à justifier l'exercice de son pouvoir discrétionnaire. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien ont également été écartés.

Avocat : KADRI

31 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510406

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le requérant, un ressortissant tunisien, contestait notamment l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), le refus de délai de départ volontaire, l'interdiction de retour et le signalement Schengen. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le préfet des Bouches-du-Rhône était compétent pour prendre cette mesure et que les griefs soulevés (défaut de motivation, méconnaissance du droit à être entendu, erreur d'appréciation) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LULÉ

31 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511154

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté municipal refusant un permis de construire pour un immeuble de logements. La juridiction a jugé que le projet n'était pas conforme aux dispositions du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) concernant l'implantation des constructions et la protection des éléments paysagers. Le refus est ainsi légalement fondé sur le code de l'urbanisme.

Avocat : VIELLARD

31 mars 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513144

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... F... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la préfète de la Loire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'état de santé de l'enfant de l'intéressé ne présentait pas un caractère exceptionnel justifiant une régularisation au titre de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOUHLI

31 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515472

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir de Mme B... A... contre l'arrêté préfectoral lui retirant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que les moyens invoqués (situation régulière antérieure, allégations de violences conjugales, intégration professionnelle et risques médicaux) n'étaient pas fondés en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

31 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515922

Le Tribunal administratif de Lyon a annulé un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et de refus de titre de séjour. Le juge a retenu l'incompétence territoriale du préfet des Alpes-Maritimes, l'étranger ayant démontré sa résidence dans l'Ain avant la décision. En application des articles R. 431-20 et R. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le tribunal a enjoint au préfet de l'Ain de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

31 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516046

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir d'un ressortissant camerounais contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de son auteur et à sa motivation, et a estimé que l'administration n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions attaquées (refus de titre, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) sont maintenues.

Avocat : FLAUX

31 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516060

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant albanais. Le juge a retenu que la préfète avait commis une erreur manifeste d'appréciation en méconnaissant les justificatifs d'activité professionnelle du requérant dans un métier en tension, au regard des conditions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

31 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516062

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre de séjour sur les fondements exceptionnels des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

31 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601592

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d'une demande d'exécution d'un jugement, constate que la préfète du Rhône n'a pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. B... comme l'y enjoignait une décision antérieure devenue définitive. En application des articles L. 911-4 et L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal prononce une astreinte de 100 euros par jour de retard et condamne l'État à verser 1 000 euros à l'intéressé pour les frais exposés.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

31 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601593

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d'une demande d'exécution forcée d'un jugement, a prononcé une astreinte contre la préfète du Rhône pour inexécution d'une décision de justice. Le tribunal avait précédemment enjoint à la préfète de réexaminer la demande de titre de séjour de la requérante dans un délai de deux mois, injonction restée sans suite. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal fixe un nouveau délai d'exécution de 15 jours sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

31 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601876

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de refus des conditions matérielles d’accueil (CMA) opposée à un demandeur d'asile. La juridiction a jugé que la nouvelle demande de l'intéressé, présentée dans le cadre de la procédure Dublin, ne constituait pas une demande de réexamen au sens de l'article L. 531-41 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Par conséquent, le refus des CMA fondé sur l'article L. 551-15 du même code était illégal.

Avocat : BOUILLET

31 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603050

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile en procédure accélérée. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'OFII, admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire, et annulé la décision attaquée pour défaut de motivation suffisante. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CUCHE

31 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603210

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté de transfert vers la Croatie pris par la préfète du Rhône à l'encontre d'une ressortissante russe demandant l'asile. La juridiction a estimé que la décision était insuffisamment motivée, notamment en ne démontrant pas que la situation médicale de la requérante serait dûment prise en charge dans l'État responsable. La solution s'appuie sur les dispositions du règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AMIRA

31 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603211

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers la Croatie pris au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a annulé l'arrêté de la préfète du Rhône, estimant que la motivation était insuffisante et que l'examen des circonstances personnelles de la requérante, notamment son état de santé et son intégration en France, n'avait pas été correctement effectué. La décision s'appuie sur les articles L. 572-1 du CESEDA et les articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : AMIRA

31 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603484

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme E..., une ressortissante ougandaise, qui demandait l'annulation d'une décision de transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin. La juridiction a jugé que la décision préfectorale du 16 mars 2026 était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de son signataire, sa motivation et l'examen de la situation individuelle de la requérante. Le tribunal a appliqué le règlement (UE) n°604/2013 (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NAILI

31 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418646

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision du recteur de l'académie de Paris refusant la révision de l'affectation de sa fille en classe de première STMG. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en maintenant l'affectation initiale, les arguments fondés sur une prétendue erreur d'un conseiller principal d'éducation et sur les risques pour la scolarité de l'élève n'étant pas de nature à caractériser une situation exceptionnelle justifiant une révision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et de l'arrêté académique fixant les procédures d'affectation.

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre