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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

581 440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 440

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 906

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602825

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'une demande de document de circulation pour étranger mineur. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en raison d'un délai de sept mois et demi entre la formation de la décision et la saisine du juge. Par voie de conséquence, les demandes d'injonction et de condamnation aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : AIRIAU

31 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310120

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un professeur demandant l'annulation du refus de paiement d'heures supplémentaires effectives (HSE). Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en procédant à une compensation annualisée des heures, conformément au décret du 20 août 2014. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de rejet du recours gracieux n'était pas recevable.

Avocat : FERRON

31 mars 2026• 1ère chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310338

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., maîtresse de conférences, qui contestait le refus de lui accorder un congé pour recherches ou conversions thématiques. Le tribunal a jugé que le président de l'université, compétent pour statuer après avis du conseil académique, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la demande au regard des critères légaux. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 19 du décret n°84-431 du 6 juin 1984 et de l'arrêté du 27 septembre 2019 relatifs à ce congé.

Avocat : MESSAOUDI

31 mars 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306883

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation par une enseignante pour manque de diligence de l'État dans la gestion de son congé de maladie et de sa situation administrative. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (1ère chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête, considérant que l'État n'a pas commis de faute dans la gestion de la situation de la requérante et que les préjudices allégués ne sont pas établis. **Textes appliqués** : L'article 34 de la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 (repris aux articles L. 822-1 et suivants du code général de la fonction publique) et l'article 34 du décret n°86-442 du 14 mars 1986, relatifs aux conditions et procédures d'octroi des congés de longue maladie et de longue durée dans la fonction publique.

Avocat : CAUTENET

31 mars 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307749

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête d'un directeur d'école contestant son affectation et demandant réparation. Le juge a jugé irrecevables plusieurs conclusions, notamment celles dirigées contre le rejet de son recours gracieux pour tardiveté, et celles indemnitaires pour défaut de demande préalable. Sur le fond, il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en l'affectant à un poste conforme aux préconisations médicales, et n'avait pas méconnu une précédente décision de justice.

Avocat : BENABDESSADOK

31 mars 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402679

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête du FIPHFP visant à annuler l'avis de la Chambre Régionale des Comptes (CRC) d'Auvergne-Rhône-Alpes et à obtenir l'inscription d'office d'une créance de 16 768 euros au budget de la commune de Vic-le-Comte. Le tribunal a jugé que la CRC avait correctement qualifié cette dépense comme non obligatoire, car la commune contestait sérieusement son principe et son montant, en soutenant avoir effectué sa déclaration dans les délais. La décision s'appuie sur l'article L. 1612-15 du code général des collectivités territoriales, qui subordonne la qualification de dépense obligatoire à l'absence de contestation sérieuse.

31 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404621

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) présentée par une professeure de yoga pour les années 2014 à 2023. La juridiction a jugé irrecevable la demande pour les années 2014 à 2022 en raison du délai de réclamation dépassé, conformément à l'article R. 196-2 du Livre des Procédures Fiscales. Pour l'année 2023, la requête a été rejetée au fond car l'enseignante ne remplissait pas les conditions de l'exonération prévue à l'article 1460 du Code Général des Impôts, disposant d'un local affecté à son activité et ne démontrant pas l'absence d'exclusivité de son usage.

31 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406910

**Sujet principal** : Recours en plein contentieux d'une société contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2017 et 2018, ainsi que la régularité de la procédure de vérification fiscale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (4ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure. Il estime que la société ne démontre pas en quoi l'absence de restitution de certains documents saisis dans le cadre d'une enquête pénale a concrètement porté atteinte à ses droits de la défense ou au caractère contradictoire de la procédure fiscale, d'autant que l'administration a communiqué des extraits puis l'intégralité des procès-verbaux. **Textes appliqués** : Les dispositions du Livre des Procédures Fiscales relatives aux droits de la défense et au débat contradictoire lors d'une vérification de comptabilité.

Avocat : LANGEVIN AVOCATS

31 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406962

La commune de Brignais contestait devant le **Tribunal Administratif de Lyon** le montant de l'accompagnement financier versé par l'État au titre de l'abaissement à trois ans de l'instruction obligatoire (loi du 26 juillet 2019). Le tribunal a **rejeté sa requête**, considérant que la commune, qui avait déjà conclu un contrat d'association avec l'école privée concernée, ne pouvait prétendre à une compensation pour des dépenses qu'elle ne supportait pas directement. La décision s'appuie sur les **articles 11 et 17 de la loi du 26 juillet 2019** et les dispositions du **code de l'éducation** relatives au financement des classes sous contrat.

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

31 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407858

**Sujet principal** : Recours d'une société contre des rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés, ainsi que contre des majorations pour manquement délibéré. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (4ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Red Transports. Il estime que la procédure de contrôle fiscal n'a pas excédé le délai légal de trois mois et que les majorations de 40% pour manquement délibéré sont justifiées. **Textes appliqués** : L'article L. 52 du Livre des Procédures Fiscales (durée du contrôle) et les dispositions du Code Général des Impôts relatives aux manquements délibérés et aux pénalités.

Avocat : INCEPTO AVOCATS FISCALITE ET CONSEIL

31 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408048

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., maîtresse de conférences, qui demandait l'annulation du refus de l'Université Jean Monnet Saint-Étienne de lui accorder un congé pour recherches ou conversions thématiques. Le tribunal a jugé que le président de l'université, en se fondant sur l'avis défavorable du conseil académique, disposait d'un pouvoir discrétionnaire pour apprécier la valeur du projet présenté et que son refus n'était entaché ni d'erreur de droit, ni d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article 19 du décret n°84-431 du 6 juin 1984 et de l'arrêté du 27 septembre 2019 relatifs à ce congé.

Avocat : MESSAOUDI

31 mars 2026• 1ère chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300652

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir d'une société (Orange) contre la commune de Saint-François pour obtenir le paiement de factures impayées de services de téléphonie et internet, assorties d'intérêts moratoires et d'indemnités forfaitaires pour frais de recouvrement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (1ère Chambre). **Solution retenue** : La commune, ayant omis de produire un mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits allégués par le requérant (article R. 612-6 du code de justice administrative). Le tribunal procède à l'examen des conclusions de la société Orange sur le fondement de ce constat. **Textes appliqués** : Code de justice administrative (notamment articles R. 612-3 et R. 612-6), code civil et code de la commande publique.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400388

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par la communauté d’agglomération Cap Excellence pour contester une mise en demeure de payer une créance de plus de 18 millions d'euros relative à la vente d'eau potable. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de cette demande, relevant que le contentieux du recouvrement d'une créance non fiscale d'un établissement public local relève, en vertu des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, de la compétence du juge de l'exécution. Par conséquent, la requête a été rejetée pour incompétence.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400888

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2024 lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour de deux ans et fixant Haïti comme pays de renvoi. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, fondée sur une appréciation correcte de la situation personnelle de l'intéressé, et conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1) ainsi qu'à la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions subsidiaires tendant à la délivrance d'un titre de séjour ou à un réexamen ont également été rejetées.

Avocat : DAHOMAIS

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401028

**Sujet principal** : Recours en annulation pour excès de pouvoir contre une décision de révocation d'un agent hospitalier. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler la décision de révocation. Il estime notamment que la décision attaquée est suffisamment motivée (en référence aux rapports détaillés de l'enquête) et que les autres moyens soulevés (comme la méconnaissance des droits de la défense ou le principe *non bis in idem*) ne sont pas fondés. **Textes appliqués** : Le tribunal s'appuie principalement sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration concernant l'obligation de motivation des décisions individuelles défavorables.

Avocat : HODEBAR-LOUIS

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401048

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête d'un étudiant infirmier visant à annuler son exclusion définitive de l'institut de formation. La juridiction estime que la décision d'exclusion, motivée par des actes incompatibles avec la sécurité des patients, ne constitue pas une sanction administrative mais une mesure pédagogique. Par conséquent, les obligations de motivation et de procédure prévues par le code des relations entre le public et l'administration pour les sanctions ne s'appliquent pas, rendant inopérants les moyens soulevés par l'étudiant.

Avocat : CLERC

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401049

**Sujet principal** : Recours indemnitaire d'un candidat évincé contestant la régularité de la procédure de passation d'un marché public. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (formation de 1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'indemnisation de la société requérante. Il rappelle qu'un concurrent évincé ne peut obtenir réparation que si l'irrégularité invoquée dans la procédure de passation est en **lien direct de causalité** avec son éviction. En l'espèce, le juge estime que les irrégularités alléguées (notamment sur le caractère anormalement bas de l'offre retenue) n'ont pas causé directement l'échec de la requérante, classée troisième. **Textes appliqués** : Le tribunal fonde sa décision sur les principes généraux du contentieux des contrats administratifs et, pour l'examen des moyens, sur les dispositions du **code de la commande publique** (notamment les articles L. 2152-5 et L. 2152-6 relatifs aux offres anormalement basses).

Avocat : LAPIN RAPHAEL

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401064

Sujet principal : Recours en annulation et indemnisation d'un candidat évincé à un marché public (organisation de la Fête de la Musique 2024). Juridiction : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (formation de première chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de la société L2NK Production. Il estime que la requête est irrecevable en tant qu'elle vise l'annulation du marché, car la société ne présente pas de conclusions claires à cette fin. Sur le fond, il considère que les moyens soulevés (violation des principes de transparence, d'égalité de traitement, droit à l'information, erreur manifeste d'appréciation) ne sont pas établis et ne démontrent pas l'irrégularité de son éviction. La demande d'indemnisation est par conséquent rejetée. Textes appliqués : Code de la commande publique et Code de justice administratif (notamment l'article L. 761-1 relatif aux dépens).

Avocat : LAPIN RAPHAEL

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401093

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête d'un agent public contre la commune de Capesterre-Belle-Eau. Il a jugé irrecevable la demande d'annulation du courrier du maire du 18 avril 2024, considérant qu'il s'agissait d'un simple courrier d'information et non d'une décision faisant grief. Concernant la demande d'indemnisation pour harcèlement moral, le tribunal a estimé que l'agent n'avait pas apporté d'éléments suffisants pour établir l'existence d'agissements répétés constitutifs de harcèlement au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : PLUMASSEAU

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401355

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête d'un fonctionnaire territorial visant à annuler l'arrêté municipal refusant de reconnaître le caractère professionnel de sa maladie. Le juge a estimé que les vices de procédure allégués (défaut d'information sur les droits avant la réunion du conseil médical et absence de communication du rapport médical) n'étaient pas établis et n'avaient pas porté atteinte aux droits de la défense. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°87-602 du 30 juillet 1987 relatif aux conseils médicaux des fonctionnaires territoriaux.

Avocat : SELARL DURIMEL & BANGOU

31 mars 2026• 1ère Chambre