Jurisprudence administrative

384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

384 075

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501595

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant, qui contestait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et demandait la délivrance d'un titre de séjour, n'avait pas joint à son recours l'intégralité des actes attaqués, malgré une mise en demeure de régulariser. La juridiction a appliqué les articles R. 412-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité.

Avocat : KEUFAK TAMEZE

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511029

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus de la Ville de Paris de lui accorder un droit de stationnement pour deux-roues. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas joint à son recours la décision attaquée, malgré une mise en demeure de régulariser sa demande. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, qui régissent l'obligation de production de l'acte attaqué et les conséquences du défaut de régularisation.

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520764

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus implicite de délivrer un titre de séjour. Le juge constate qu'une décision explicite de refus, intervenue postérieurement au recours, s'est substituée à la décision implicite initialement attaquée, rendant celle-ci sans objet. Par conséquent, les moyens soulevés contre la décision implicite sont inopérants et la requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOHAMED

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525519

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, concernant notamment le défaut de motivation, le vice de procédure et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, sont soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment précisés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article R. 222-1) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528247

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance en plein contentieux, a enjoint à l'État de reloger en urgence un demandeur reconnu prioritaire par une commission de médiation, assortissant cette injonction d'une astreinte. Le juge a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que l'absence d'offre de logement adaptée justifiait une intervention judiciaire. La demande d'allocation de frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529870

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a ordonné à l'État de proposer un hébergement adapté à M. B..., reconnu prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté qu'aucune offre effective n'avait été faite dans le délai légal, ce qui justifiait une injonction assortie d'une astreinte. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : KWEMO

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531462

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande d'injonction d'hébergement d'urgence présentée par les requérants. La juridiction estime que la condition de délai de six semaines prévue par l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation n'est pas remplie, la requête ayant été enregistrée avant l'expiration de ce délai à compter de la décision de la commission de médiation. Le tribunal rejette également la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute de dépôt préalable d'une demande auprès du bureau compétent.

Avocat : VERDIER

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536693

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le motif principal est l'absence de signature de la requête, ce qui constitue une méconnaissance des prescriptions de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. La juridiction a constaté que la requérante, invitée à régulariser cette irrégularité, ne l'a pas fait, justifiant ainsi le rejet en application de l'article R. 222-1 du même code.

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603695

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ressortissante tunisienne demandant l'injonction au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous et un récépissé pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la décision de clôture de sa demande, prise pour défaut de réponse aux convocations, faisait obstacle à une telle injonction en procédure d'urgence (article L. 521-3 du code de justice administrative). La requérante a été invitée à contester directement cette décision de clôture par un recours en annulation ou un référé-suspension.

Avocat : LEJEUNE

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604178

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. E... B... qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de l'accord franco-marocain et de l'article 8 de la CEDH) sont soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment précis. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance.

Avocat : TOMASI

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604299

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé) pour contraindre la préfecture de police de Paris à convoquer une ressortissante algérienne afin qu'elle puisse déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et obtenir un récépissé de travail, puis statuer sur sa demande. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que les décisions de clôture de l'instruction notifiées à la requérante par l'administration font obstacle à l'octroi des mesures injonctives sollicitées, dès lors qu'aucun péril grave n'est justifié. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 (conditions du référé "mesures utiles") et L. 522-3 (rejet de la requête) du code de justice administrative.

Avocat : GOMES TAVARES

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604306

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était irrecevable, car le silence gardé par l'administration sur sa demande initiale avait fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision administrative faisant obstacle, et l'urgence n'étant pas caractérisée par un péril grave, le juge ne pouvait pas ordonner la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : DJEDDIS

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606481

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... pour incompétence territoriale. Le litige, concernant une demande d'injonction au préfet de Bobigny sur l'instruction d'un titre de séjour, relève de la police des étrangers. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, la juridiction compétente est le tribunal administratif de Montreuil, lieu de résidence de la requérante.

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607863

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal constate que le recours, enregistré le 13 mars 2026, est manifestement irrecevable car il a été introduit après l'expiration du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la décision ayant été notifiée le 22 avril 2025. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : TOMASI

30 mars 2026
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602774

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonction présentée par un demandeur d'asile contre le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge estime que la requête ne démontre pas l'urgence requise par les articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative, ni l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article L. 551-15.

30 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410018

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un rejet de titre de séjour devenue sans objet. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement du requérant, réputé s'être désisté pour n'avoir pas confirmé le maintien de sa requête après mise en demeure. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

30 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413184

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'un requérant contestant un titre de recette émis par la région Auvergne-Rhône-Alpes. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administratif, n'ayant pas répondu, est réputé s'être désisté. La juridiction constate ce désistement en application de l'article R. 222-1 du même code, mettant ainsi fin à l'instance.

30 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506199

Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple de la société Viamedis de sa requête en excès de pouvoir, qui visait à contester des titres de recettes émis par les Hospices civils de Lyon. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, la demande d'annulation et de remboursement est éteinte sans examen du fond.

Avocat : SCP DERRIENNIC & ASSOCIES

30 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513361

Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui met fin à la procédure. Cette ordonnance intervient dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de refus concernant l'attribution d'une Nouvelle bonification indiciaire (NBI) par un établissement hospitalier. Le tribunal applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux désistements.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

30 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603318

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision préfectorale rejetant une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la séparation prolongée de la famille et l'intérêt supérieur des enfants mineurs, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus, notamment au regard de l'examen des ressources et du droit au respect de la vie familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : VRAY

30 mars 2026