Jurisprudence administrative

187 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 182

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504253

**Sujet principal** : Demande d'annulation du rejet d'une carte mobilité inclusion mention stationnement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Poitiers (ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée pour irrecevabilité manifeste, car la requérante n'a pas justifié du recours administratif préalable obligatoire malgré une mise en demeure de régularisation. **Textes appliqués** : Articles L. 134-1 et L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles (recours préalable obligatoire) et article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables).

18 mars 2026
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600275

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à obtenir l'annulation d'une décision lui accordant seulement une remise partielle d'un indu de prime d'activité. La juridiction estime que la requête, même après une mise en demeure de régularisation, ne comporte que des moyens inopérants ou insuffisamment motivés, sans apporter d'éléments précis sur la situation financière de la requérante justifiant une remise totale. Le rejet est prononcé en application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative relatifs à l'irrecevabilité pour insuffisance de motivation.

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514160

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a liquidé une astreinte prononcée contre l'État pour inexécution d'une injonction de loger une personne. Il a condamné l'État à verser 37 500 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, au titre de l'astreinte courue du 2 juillet 2018 au 12 septembre 2022. Cette décision d'exécution s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514162

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide définitivement une astreinte prononcée contre l'État pour inexécution d'une injonction de loger une personne. La juridiction fixe le montant de l'astreinte à 24 000 euros, correspondant à la période de retard entre le 1er avril 2019 et la date d'attribution effective d'un logement le 17 août 2022. Cette décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, et la somme est ordonnée au profit du fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514163

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide définitivement une astreinte prononcée contre l'État pour inexécution d'une injonction de loger. Le juge constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis n'a exécuté le jugement initial qu'avec un retard de plus de trois ans, en attribuant un logement à l'intéressé le 27 avril 2022. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, il condamne l'État à verser 16 200 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514166

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide définitivement une astreinte prononcée contre l'État pour inexécution d'une injonction de loger une personne. La juridiction constate que le préfet n'a exécuté le jugement initial qu'en juillet 2022 et le condamne à verser 16 500 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SCP MARIE-SAINT GERMAIN DENIS

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514170

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour inexécution d'une injonction de logement. Le préfet de la Seine-Saint-Denis ayant finalement attribué un logement à l'intéressé le 2 décembre 2022, le juge fixe le montant définitif de l'astreinte à 10 800 euros pour la période de retard, conformément à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette somme est condamnée à être versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514172

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide définitivement une astreinte prononcée contre l'État pour défaut de logement d'urgence. Il constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis a exécuté l'injonction de loger le requérant avec un retard de 16 mois, du 1er juin 2021 au 7 octobre 2022. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal condamne l'État à verser 9 600 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516805

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour inexécution d'une injonction de loger une personne. Le tribunal constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis a finalement attribué un logement à l'intéressé le 3 juillet 2024, exécutant ainsi l'ordonnance initiale. Il condamne en conséquence l'État à verser 5 200 euros au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, au titre de l'astreinte courue du 1er juin 2023 au 3 juillet 2024, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516807

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour défaut d'exécution d'une injonction de logement. Le préfet de la Seine-Saint-Denis ayant finalement attribué un logement à la requérante, le tribunal condamne l'État à verser 8 250 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, correspondant à l'astreinte courue du 1er juin 2023 au 19 septembre 2024. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516808

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide définitivement une astreinte prononcée contre l'État pour inexécution d'une injonction de loger une personne. La juridiction condamne l'État à verser 7 200 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, correspondant à la période de retard dans l'exécution de l'injonction. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516856

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour défaut de logement d'urgence. Le juge constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis a exécuté l'injonction de loger M. B... avec retard, et condamne l'État à verser 2 400 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : PAULHAC

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516904

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour inexécution d'une injonction de loger. Le juge constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis n'a exécuté l'ordonnance initiale qu'avec retard, le 5 juillet 2023, au lieu du 1er octobre 2022. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, il condamne l'État à verser 5 400 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516909

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour inexécution d'une injonction de loger. La juridiction constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis n'a exécuté l'ordonnance initiale qu'avec retard, le 19 décembre 2023. Elle condamne donc l'État à verser 6 300 euros au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516910

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi de l'exécution d'une astreinte prononcée contre le préfet de la Seine-Saint-Denis pour assurer le logement d'une personne. La juridiction constate que l'obligation de logement a été exécutée par le préfet en octobre 2022. En conséquence, elle ordonne qu'il n'y a pas lieu de procéder à la liquidation définitive de l'astreinte, appliquant les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517054

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour retard dans l'exécution d'une injonction de loger. Le préfet ayant finalement assuré le logement du requérant le 22 mai 2023, avec deux mois de retard, l'État est condamné à verser 400 euros au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517369

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour défaut d'exécution d'une injonction de logement. Le juge constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis n'a exécuté l'ordonnance du 9 mars 2023 qu'en février 2024, avec un retard de neuf mois. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, il condamne définitivement l'État à verser 3 600 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517377

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour défaut d'exécution d'une injonction de logement. Le préfet ayant finalement attribué un logement au requérant le 11 janvier 2024, le tribunal condamne l'État à verser 3 200 euros d'astreinte au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, pour la période de retard allant du 1er mai 2023 au 11 janvier 2024. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517776

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis a exécuté son obligation de loger Mme C... en janvier 2024, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte qui avait été prononcée par une ordonnance antérieure pour assurer l'exécution de cette obligation. La décision se fonde sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.

18 mars 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516235

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B... visant à annuler une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales du Val-d'Oise. La juridiction constate que le requérant n'a pas joint à sa requête l'acte attaqué (la contrainte elle-même), malgré une mise en demeure de régulariser. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1, R. 612-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.

18 mars 2026