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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

331 435

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109419

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur la demande de la SAS Elivia, spécialisée dans la transformation de viandes, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2017 et 2018 concernant son établissement du Lion d'Angers. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu à statuer partiel, l'administration ayant accordé un dégrèvement de 1 427 euros pour 2017 et 1 445 euros pour 2018 en cours d'instance. Sur le fond, la société demandait l'exonération de ses installations de froid, d'électricité, de sécurité et de fluides, soit sur le fondement du 11° de l'article 1382 du code général des impôts, soit en les qualifiant de biens non dissociables de l'immeuble. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le litige porte sur l'application des articles 1380, 1381 et 1382 du code général des impôts.

Avocat : SCP RGM

26 février 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602176

**Sujet principal** : Demande d'expulsion d'une famille déboutée du droit d'asile d'un centre d'hébergement. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête du préfet, estimant que les conditions d'urgence et d'utilité de la mesure d'expulsion ne sont pas établies. Il relève notamment la vulnérabilité de la famille (deux enfants en bas âge) et l'absence de solution d'hébergement alternative. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé), l'article L. 552-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (prise en compte de la vulnérabilité) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (respect de la vie privée et familiale).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PHILIPPON

26 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409808

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, était saisi par Mme B... d’une opposition à une contrainte émise par la CAF du Haut-Rhin pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement sociale. Le tribunal a rejeté la requête comme présentée devant une juridiction incompétente. Il a jugé que, pour les indus d’aide au logement social antérieurs au 1er janvier 2020, le contentieux relève du juge judiciaire en application des articles L. 835-4 et L. 831-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : HENRICH

26 février 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500388

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, était saisi par Mme C... d’un recours contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 201,99 euros et une pénalité pour fraude. Le tribunal a d'abord limité le litige à la seule demande de remise gracieuse de l'indu, constatant que la contestation du bien-fondé de la dette n'avait pas été précédée du recours administratif préalable obligatoire prévu par les articles L. 845-2 du code de la sécurité sociale et L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Il s'est ensuite déclaré incompétent pour connaître de la pénalité administrative et de la réparation du préjudice, ces contestations relevant, en application de l'article L. 114-17 du code de la sécurité sociale, du tribunal des affaires de sécurité sociale.

Avocat : EL MAHFOUDI

26 février 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503003

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, a examiné la requête de M. A... contestant des retraits de points sur son permis de conduire pour des infractions des 26 juillet 2021 et 6 octobre 2022. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le retrait de points lié à l'infraction de 2021, le ministre de l'intérieur ayant retiré cette décision en cours d'instance. Pour l'infraction du 6 octobre 2022, le moyen de M. A... contestant l'imputabilité des faits a été jugé inopérant, car relevant de la compétence exclusive du juge pénal en vertu des articles 529-2, 530 et 530-1 du code de procédure pénale. En conséquence, le surplus des conclusions de la requête a été rejeté.

26 février 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503010

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a examiné la demande de Mme B... visant à contester l’annulation de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions routières. La requérante s’est désistée de ses conclusions concernant les infractions des 23 juin 2023, 24 juillet 2023 et 20 avril 2023, ainsi que de la décision 48SI du 27 février 2024, désistement dont il a été donné acte. Sur le fond, le tribunal a rejeté le surplus de la requête, considérant que la réalité de l’infraction du 25 juillet 2024 était établie par le relevé d’information intégral, conformément à l’article L. 223-1 du code de la route, et que l’obligation d’information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du même code avait été satisfaite lors d’une infraction antérieure. La solution retenue est donc le rejet des conclusions restantes de Mme B....

Avocat : SELARL SAMSON & ASSOCIÉS

26 février 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503696

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 14 novembre 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a relevé que la décision avait été notifiée le 22 novembre 2024 et que la requête, enregistrée le 7 mai 2025, était tardive au regard du délai de recours contentieux de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue est l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté, sans examen du fond.

26 février 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504366

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A... pour contester une décision de la Caisse d'allocations familiales du Bas-Rhin du 8 juillet 2025, qui lui accordait une remise gracieuse partielle d’une dette de prime d’activité (laissant 681,26 euros à sa charge) et refusait l’attribution de l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a rejeté la contestation relative au refus d’AAH, estimant que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Concernant la demande de remise gracieuse supplémentaire de la dette, le tribunal l’a jugée irrecevable, car Mme A... avait déjà vu sa demande rejetée par un jugement du 27 décembre 2024, devenu définitif. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées.

26 février 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505178

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une remise gracieuse totale de sa dette de revenu de solidarité active (RSA), après que la caisse d’allocations familiales du Bas-Rhin lui avait déjà accordé une remise partielle, laissant à sa charge 570,49 euros. Le juge unique a estimé que, bien que la bonne foi de la requérante ne soit pas contestée, elle n’a apporté aucun document prouvant sa situation de précarité, condition nécessaire pour obtenir une remise supplémentaire. La décision s’appuie sur les articles L. 262-46 et R. 262-37 du code de l’action sociale et des familles, qui encadrent la récupération des indus et les conditions de remise gracieuse.

26 février 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505987

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la Caisse d'allocations familiales du Haut-Rhin de lui accorder une remise gracieuse d'une dette de 826,62 euros de prime d'activité. Le juge a estimé que, bien que la bonne foi de la requérante ne soit pas contestée, celle-ci n'a pas apporté de justificatifs démontrant sa situation de précarité financière. En application de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, la remise gracieuse est subordonnée à la réunion des conditions de bonne foi et de précarité, cette dernière n'étant pas établie en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision de la CAF.

26 février 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506408

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, a examiné le recours de Mme A... contestant le refus de la caisse d'allocations familiales de la Moselle de lui accorder une remise gracieuse sur deux dettes : un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 843,23 euros et un trop-perçu de prime d'activité de 171,96 euros. Le tribunal a annulé la décision du 10 juillet 2025 concernant la dette de RSA, estimant que la bonne foi de la requérante n'était pas contestée et que sa situation de précarité justifiait une remise partielle. En application des articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et L. 845-3 du code de la sécurité sociale, une remise gracieuse de 800 euros a été accordée sur la dette de RSA.

26 février 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508815

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, a rejeté l'opposition de M. B... à une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales du Bas-Rhin pour le recouvrement d'un indu d'aide au logement de 1 826 euros. Le tribunal a considéré que l'indu était fondé, M. B... ayant perçu l'aide pour un logement qu'il avait quitté en novembre 2022, sans justifier d'une demande valable pour son nouveau logement. La contrainte a été jugée régulière, la dette n'étant pas prescrite, la notification de l'indu datant du 29 août 2023 et une mise en demeure ayant été réceptionnée le 15 janvier 2025. La décision s'appuie sur les articles L.821-1 et L.823-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article L.553-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELARL SCHRECKENBERG & PARNIÈRE

26 février 2026• Juge Unique
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602511

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de La Ricamarie en désignant un expert judiciaire. Cette demande, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à faire examiner un bâtiment privé présentant un danger pour la sécurité publique. La mission de l'expert, dont les modalités et le délai sont strictement fixés par l'ordonnance, est de constater l'état des lieux et de proposer les mesures nécessaires pour mettre fin au danger.

26 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317010

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux pour les années 2016 et 2017. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification, bien que lacunaire en omettant une annexe détaillée, était suffisamment motivée pour permettre au contribuable de formuler des observations, conformément aux articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales. Il a également estimé que le droit de reprise de l'administration n'était pas prescrit et que les revenus litigieux, distribués par la société de son ex-épouse, étaient bien imposables au titre du foyer fiscal existant pendant les périodes concernées.

Avocat : GARITEY

26 février 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300673

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur un recours en plein contentieux concernant la non-conformité de places de stationnement pour personnes handicapées à Meaux. Le requérant, titulaire d'une carte mobilité inclusion, demandait réparation et une injonction de mise en conformité. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant notamment que la demande préalable était trop imprécise pour lier le contentieux et que la commune n'était pas tenue aux prescriptions techniques en l'absence de travaux d'ampleur. La décision s'appuie sur la loi du 11 février 2005 et ses textes d'application relatifs à l'accessibilité.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

26 février 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310894

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un titre de recette émis par le département de Seine-et-Marne pour redevance d'occupation du domaine public routier. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Lumen Technologies France. Il estime que le titre de recette contesté, qui découle d'une permission de voirie, n'est pas une décision individuelle défavorable soumise à l'obligation de procédure contradictoire préalable (articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration). **Textes appliqués** : Code des relations entre le public et l'administration (articles L. 121-1 et L. 211-2) et Code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : BENESTY

26 février 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602813

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par une fonctionnaire hospitalière. Le juge a estimé que la mesure, sollicitée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, ne présentait pas le caractère d'utilité requis, la requérante n'ayant pas justifié que cette expertise avait une utilité différente de celle que pourrait ordonner le juge du fond déjà saisi de l'affaire. La décision porte sur le refus de reconnaissance en maladie professionnelle opposé à l'agent par l'Assistance publique-hôpitaux de Paris.

Avocat : F&B ASSOCIES

26 février 2026
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302021

**Sujet principal** : La société Aktas conteste des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés, en demandant la déduction de créances qu'elle estime devenues irrécouvrables à la clôture de l'exercice 2019. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Poitiers (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de la société. Il considère que celle-ci n'a pas rapporté la preuve du caractère certain et définitif de l'irrécouvrabilité des créances à la date de clôture de l'exercice concerné, notamment en démontrant l'insolvabilité des débiteurs et l'échec de diligences de recouvrement. **Textes appliqués** : Les articles 38 et 39 du code général des impôts (CGI), applicables à l'impôt sur les sociétés en vertu de l'article 209 du CGI, qui régissent la détermination du bénéfice net et la déductibilité des charges.

26 février 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302261

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir la décharge d'intérêts de retard et d'une majoration de 40% appliqués à un redressement fiscal pour omission de déclarer une plus-value en 2020. La juridiction a jugé que l'omission, portant sur un montant très important et concernant un contribuable averti, caractérisait un manquement délibéré justifiant la pénalité prévue à l'article 1729 du code général des impôts. Elle a également estimé que les intérêts de retard étaient légalement dus et a rejeté la demande d'allocation pour frais de procédure.

Avocat : CABINET TARAN

26 février 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301279

**Sujet principal** : Recours contre une amende administrative pour défaut de repérage d'amiante avant travaux de rénovation d'un établissement hôtelier. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Poitiers (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la SCI et confirme l'amende de 4 000 euros, estimant que l'obligation légale de repérage préalable incombait bien au maître d'ouvrage (la SCI) et que les documents fournis n'étaient pas conformes. **Textes appliqués** : L'article L. 4412-2 du code du travail et l'arrêté du 16 juillet 2019 relatifs au repérage obligatoire de l'amiante, ainsi que l'article L. 4754-1 du même code concernant les sanctions administratives.

Avocat : GUILLOTIN LE BASTARD

26 février 2026• 1ère chambre