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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

581 440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 440

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 057

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508087

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant et ordonnant l'éloignement. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte d'éléments nouveaux, notamment la signature d'un contrat d'alternance et l'assiduité de l'intéressé, qui démontraient la réalité et le caractère sérieux de ses études. Par conséquent, les mesures d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi, qui en dépendaient, ont également été annulées.

Avocat : MARTIN

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506140

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C... B..., une ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 août 2025 refusant de lui délivrer une carte de séjour temporaire et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le refus de titre de séjour, fondé sur l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation de sa situation personnelle. Les autres moyens, concernant notamment le délai de départ et l'interdiction de retour, ont également été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SEBBAN

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506034

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant la délivrance d'une carte de séjour temporaire à un ressortissant sénégalais et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a annulé l'arrêté du 4 août 2025, considérant que la décision était entachée d'une illégalité, notamment en raison d'un défaut de motivation suffisante et d'un examen insuffisant de la situation personnelle du requérant au regard de son droit au respect de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAINT-MARTIN

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505852

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral du 21 août 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant congolais et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu son obligation d'examen réel et sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, au regard notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : LASSORT

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505759

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de sa carte de séjour temporaire et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était légalement prise par une autorité compétente (délégation de signature) et suffisamment motivée au regard des éléments de fait et de droit. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 422-1.

Avocat : CRESCENCE

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505511

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en annulation d'une ressortissante tchadienne visant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté était compétente en vertu d'une délégation et que la motivation de la décision, qui s'appuyait sur le rejet définitif de sa demande d'asile, était suffisante. La décision a été prise en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BEN MANSOUR

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505412

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant la délivrance d'une carte de résident et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant guinéen. Le tribunal a annulé l'arrêté litigieux, considérant que le préfet avait méconnu son obligation d'examen individuel et sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, au regard notamment des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'État de procéder au réexamen de la situation dans un délai de deux mois.

Avocat : ATGER

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505290

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. A..., un ressortissant burkinabé, visant l'annulation de l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation, notamment au regard des conditions médicales prévues à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également considéré que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français ne méconnaissaient pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MEAUDE

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501674

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a retenu que le préfet de la Gironde avait méconnu son obligation de motiver sa décision après une demande de l'intéressée, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de l'étrangère et de lui délivrer un récépissé de travail dans un délai de deux mois.

Avocat : THIAM AVOCATS

31 mars 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501163

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions implicites de rejet de demande de titre de séjour et contre deux arrêtés préfectoraux de refus de titre, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, une erreur d'appréciation et la méconnaissance de ses droits au titre de sa vie privée et familiale ainsi que de l'intérêt supérieur de ses enfants. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des décisions implicites de rejet, considérant qu'elles étaient devenues sans objet à la suite de l'intervention des arrêtés explicites ultérieurs. Concernant les arrêtés attaqués, le tribunal a annulé les décisions de refus de titre de séjour, d'OQTF, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour, au motif que l'administration avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à la situation médicale de l'enfant du requérant, ainsi que les

Avocat : HACHET

31 mars 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406153

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a examiné une demande d'indemnisation suite à l'annulation d'un refus de délivrance de carte professionnelle par le CNAPS. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour faute, l'illégalité de la décision initiale étant établie par l'autorité de la chose jugée. Concernant les préjudices, il a rejeté la demande liée au festival de Cannes par manque de preuves, mais a admis le principe d'une indemnisation pour perte de salaire entre mai et août 2022, dont le montant sera liquidé ultérieurement.

Avocat : SCP BLAZY ET ASSOCIES

31 mars 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400495

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a statué sur un recours en excès de pouvoir contre la suspension d'un agent contractuel. Le tribunal a annulé l'arrêté du maire de Lège-Cap-Ferret du 20 juillet 2023, qui suspendait l'agent et le privait de son traitement, ainsi que le titre de recette associé. Il a jugé que la privation de rémunération méconnaissait l'article 36 A du décret n°88-145 du 15 février 1988, qui prévoit le maintien du traitement pendant la suspension. La demande d'indemnisation pour préjudice moral a été rejetée.

Avocat : SELARL H35 AVOCATS

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403220

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour, concernant un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025, considérant que le préfet avait méconnu son pouvoir discrétionnaire de régularisation prévu par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et n'avait pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale du requérant. La décision s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BABOU

31 mars 2026• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602433

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un refus de renouvellement de carte professionnelle d'agent de sécurité privée, le CNAPS ayant délivré la carte avant le jugement. Le juge condamne néanmoins le CNAPS à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision met ainsi fin à l'instance sur le fondement de l'absence d'objet, tout en sanctionnant les dépens engagés par le justiciable.

Avocat : BENHAMIDA

31 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602310

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé précontractuel, donne acte du désistement pur et simple de la société SA La Garonne de sa requête. Cette requête visait initialement à contester le rejet de son offre dans un marché public de travaux. La décision est fondée sur les articles L. 551-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui permettent au juge de constater un tel désistement sans audience.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

31 mars 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307335

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la demande d'indemnisation de la requérante auprès de l'ONIAM. Le juge a considéré que les préjudices allégués relevaient d'un échec thérapeutique et non d'un accident médical non fautif ouvrant droit à la solidarité nationale au sens des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique. Les conclusions visant à faire homologuer un rapport d'expertise ont également été déclarées irrecevables, cette demande n'étant pas de la compétence du juge administratif.

Avocat : DE SCHRYVER

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503507

**Sujet principal** : Demande d'annulation du refus d'attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville à un éducateur de la Protection Judiciaire de la Jeunesse (PJJ). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulouse (3ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il juge que le bénéfice de la NBI est attaché à l'emploi et aux fonctions effectivement exercées, et non au seul lieu d'affectation dans le ressort d'un contrat local de sécurité. **Textes appliqués** : Loi n°91-73 du 18 janvier 1991 (article 27), décret n°93-522 du 26 mars 1993 (article 1er), et décret n°2001-1061 du 14 novembre 2001 (articles 1er et 4, et son annexe). Le tribunal interprète ces textes comme conditionnant l'attribution à l'exercice effectif de fonctions spécifiques dans le cadre de la politique de la ville.

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404304

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., éducatrice PJJ, qui contestait l'arrêté ministériel du 3 mai 2024 mettant fin à sa nouvelle bonification indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville. La juridiction a jugé que l'arrêté était légal, car l'agent n'exerçait plus ses fonctions dans le ressort d'un contrat local de sécurité (CLS), condition d'attribution prévue par le décret du 14 novembre 2001. Elle a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'autorité de la chose jugée d'un jugement antérieur, celui-ci n'ayant pas définitivement statué sur son droit à la NBI.

Avocat : CABINET LABRY - NORAY ESPEIG

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300610

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de la SCI MJE visant à annuler trois arrêtés préfectoraux (amendes et astreinte) pour exploitation illégale d'une installation de transit de déchets. La juridiction a jugé que la société, en tant que propriétaire du site, était responsable des manquements constatés, notamment la présence de déchets sans autorisation, et que les moyens soulevés (procédure irrégulière, prescription) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement relatives à la responsabilité du détenteur des déchets et à la police des installations classées.

Avocat : SELARLU BOUCHE JEAN-PAUL

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502252

**Sujet principal** : Demande d'annulation du refus d'attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville à un éducateur de la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ). **Juridiction** : Tribunal administratif de Toulouse (3ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'octroi de la NBI, régi par le décret du 14 novembre 2001, est subordonné à l'exercice effectif et à titre principal des fonctions dans le ressort d'un contrat local de sécurité (CLS) en vigueur. Or, le requérant n'apporte pas la preuve que son unité d'affectation (UEMO Toulouse La Gare) intervenait principalement dans le ressort d'un CLS encore exécutoire après le 1er novembre 2021, date à laquelle il réclamait le bénéfice de l'indemnité. **Textes appliqués** : Loi n°91-73 du 18 janvier 1991 (article 27), décret n°93-522 du 26 mars 1993 (article 1er), décret n°2001-1061 du 14 novembre 2001 et son arrêté d'

31 mars 2026• 3ème Chambre