Jurisprudence administrative

90 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

90 204

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301422

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux visant à contester une sanction de blâme et le rejet implicite de son recours hiérarchique. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, mais celle-ci n’a pas répondu dans le délai imparti et n’a pas communiqué son changement d’adresse. Par ordonnance du 25 février 2026, la présidente de la 7ème chambre a constaté le désistement d’office de Mme A..., faute de confirmation, et a donné acte de ce désistement pur et simple.

25 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600695

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... C..., ressortissant comorien, pour suspendre un arrêté préfectoral du 23 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence, le requérant pouvant être éloigné à tout moment. Toutefois, il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour l'intéressé de justifier de l'ancienneté de son séjour à Mayotte et de ses attaches familiales. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

25 février 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506041

Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte du désistement pur et simple de M. A... dans le cadre d’un recours de plein contentieux fiscal. Le requérant contestait une décision d’admission partielle de l’administration fiscale concernant l’imposition de ses revenus de 2023, notamment des pensions de retraite étrangères et des plus-values. L’administration avait partiellement fait droit à ses demandes par des dégrèvements intervenus avant le désistement. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance donne acte du désistement et clôt l’instance.

25 février 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402705

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, était saisi par Mme B... d’une demande de remise totale d’un indu d’aide personnelle au logement de 822 euros, après que la CAF du Morbihan ne lui en ait accordé qu’une remise partielle de 411 euros. En cours d’instance, la CAF a informé le tribunal que la dette était désormais intégralement soldée. Constatant que la requête avait perdu son objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examiner le bien-fondé de la demande de remise.

25 février 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507224

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... relative à une demande de logement social, faute de régularisation. Le requérant n'a pas produit la décision contestée ni justifié de la date de dépôt de sa demande, malgré une demande de régularisation notifiée. Cette irrecevabilité manifeste a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

25 février 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507832

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du département du Finistère de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le juge. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc rejeté la demande sans examiner le fond.

25 février 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508203

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contestant un indu d’allocation de logement familiale de 697 euros. La requérante n’a pas régularisé son recours dans le délai d’un mois imparti, malgré une invitation à fournir les éléments nécessaires via le formulaire prévu à l’article R. 772-7 du code de justice administrative. En application du 7° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable pour défaut de motivation.

25 février 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508636

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la CDAPH des Côtes-d’Armor de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés. La solution retenue est un déclinatoire de compétence, le juge administratif s’estimant manifestement incompétent. En application des articles L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ces litiges relèvent du contentieux de la sécurité sociale, donc du juge judiciaire. Le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Saint-Malo (pôle social), territorialement compétent.

25 février 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600678

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... et M. B... contestant le refus de la CDAPH du Finistère d’accorder l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé pour leur fils. La juridiction administrative s’est déclarée incompétente, estimant que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. En conséquence, le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Quimper (pôle social).

25 février 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600832

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la CDAPH des Côtes-d’Armor de lui accorder la prestation de compensation du handicap. La juridiction administrative s'est déclarée incompétente, rappelant que, conformément aux articles L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire, ces litiges relèvent de la compétence du juge judiciaire. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Saint-Brieuc (pôle social), territorialement compétent.

25 février 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519252

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait le rejet de sa demande de remise gracieuse d'un indu de RSA. La juridiction constate que le requérant n'a exposé aucun moyen de droit dans sa requête initiale et n'a pas régularisé son recours malgré une mise en demeure, rendant sa requête irrecevable. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative relatifs à l'irrecevabilité des requêtes non motivées et non régularisées.

25 février 2026
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600097

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de remise de dette d'un indu de primes. La juridiction a constaté que la requête ne contenait aucun exposé de moyens contre la décision attaquée, la rendant ainsi manifestement irrecevable. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet.

25 février 2026
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600461

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus d'attribution d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car l'intéressé avait saisi la justice le 6 février 2026 sans avoir au préalable exercé le recours administratif obligatoire devant le président du conseil départemental, condition prévue par les articles L. 241-3 et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Le recours administratif, daté du 17 février, étant postérieur à la saisine du tribunal, la juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande.

25 février 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402356

Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A... B..., dans le cadre d'un litige en responsabilité médicale contre le CHU de Saint-Étienne. Ce désistement fait suite à un accord transactionnel intervenu entre les parties. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance.

Avocat : REBAUD

25 février 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402392

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux pour 2020. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle a été introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 199-1 du Livre des procédures fiscales. Le tribunal applique en conséquence l'article R. 222-1 du Code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable sans régularisation préalable.

25 février 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402420

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... aux fins de décharge d'impôts et prélèvements sociaux pour 2019. Il estime que le recours est manifestement irrecevable car introduit hors délai, la notification de la décision administrative contestée étant intervenue le 15 novembre 2023, rendant la requête du 11 mars 2024 tardive au regard du délai de deux mois prévu par l'article R. 199-1 du Livre des procédures fiscales. En conséquence, le tribunal applique l'article R. 222-1 du Code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable sans avoir à examiner le fond ni la question prioritaire de constitutionnalité soulevée.

25 février 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506325

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme A... qui contestait l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. La juridiction estime que le moyen soulevé, à savoir la contestation de la paternité des infractions routières, est inopérant devant le juge administratif. Cette appréciation relève en effet du juge judiciaire, d'autant que la requérante avait la possibilité de formuler une requête en exonération ou de contester le titre exécutoire de l'amende, ce qu'elle n'a pas fait. L'ordonnance est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

25 février 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602471

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. B... demandant une indemnisation de l'État pour préjudice lié à la suspension de ses fonctions découlant de la loi du 5 août 2021 sur l'obligation vaccinale. La juridiction estime la requête **manifestement irrecevable** car elle est **prématurée** : la décision implicite de rejet de la demande préalable adressée à l'administration n'était pas encore née au moment du recours, le délai de deux mois n'étant pas expiré. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 421-1 relatif à l'exigence d'une décision administrative préalable en matière de demande de somme d'argent.

Avocat : GUYON

25 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522329

**Sujet principal** : Demande d'injonction de relogement d'urgence par un demandeur reconnu prioritaire par une commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la demande. Il enjoint au préfet de la région d'Île-de-France d'assurer le relogement de M. C... et assortit cette injonction d'une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2026. **Textes appliqués** : L'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au juge d'ordonner le relogement et de prononcer une astreinte lorsque, comme en l'espèce, un demandeur prioritaire et urgent n'a pas reçu d'offre de logement adaptée dans les délais.

25 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522341

Le Tribunal Administratif de Paris a ordonné au préfet de Paris d'assurer le relogement de Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par une commission de médiation. Le tribunal a constaté l'absence d'offre de logement adapté dans le délai légal, rendant l'injonction évidente. L'injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard, fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

25 février 2026