Jurisprudence administrative

384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

384 075

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2604011

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le rejet n'affecte pas de manière suffisamment grave et immédiate la situation du requérant, qui peut maintenir les liens familiaux autrement. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PEIFFER DEVONEC

30 mars 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2601116

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé précontractuel, donne acte du désistement pur et simple de la société Air Liquide Santé France. Ce désistement fait suite à la décision de l'acheteur de déclarer sans suite les lots contestés du marché public, en raison d'une erreur dans l'analyse des offres. La procédure prend donc fin sans examen du fond, sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative.

Avocat : SERMOT AVOCAT

30 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415928

Le Tribunal administratif de Montreuil donne acte du désistement de la requérante, Mme A..., qui contestait le montant de son indemnisation allouée par la commission nationale des harkis. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions par lettre électronique, n'a pas répondu dans le délai d'un mois. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

30 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606244

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, qui dispose d'une attestation de prolongation d'instruction valable, ne bénéficie pas de la présomption d'urgence (dépôt tardif de la demande) et ne justifie pas de circonstances particulières. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : GROLLEAU

30 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606579

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant concernant sa demande d'injonction au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge constate que le désistement, intervenu après l'engagement de la procédure, rend sans objet la tenue d'une audience. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 600 euros au titre des frais exposés dans l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606658

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’était pas remplie, le requérant disposant encore d’un titre valide jusqu’au 14 avril 2026 et n’ayant pas justifié de démarches préalables suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, au motif qu’elle ne présentait pas le caractère d’urgence nécessaire.

30 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606826

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la situation personnelle du requérant, liée à la grossesse de son épouse, ne caractérisait pas l'urgence à 48 heures requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour sauvegarder une liberté fondamentale. L'ordonnance de rejet a été rendue selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606836

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande de Mme C... visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour et de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante disposait d'une attestation de prolongation d'instruction valable l'autorisant à séjourner et travailler légalement en France dans l'attente du renouvellement de son titre. La requête a donc été jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606947

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 CJA), a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de délivrer un titre de séjour ou une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la situation du requérant, dont le titre avait expiré et qui risquait de perdre son emploi, ne caractérisait pas l'urgence à 48 heures requise par cette procédure particulière. La requête a donc été jugée irrecevable au titre de l'article L. 522-3 du code de justice administrative pour défaut de condition d'urgence.

Avocat : JULIE HOLLARD AVOCAT

30 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606971

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 CJA), a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, considérant que les circonstances invoquées (situation irrégulière et projet de voyage) ne justifiaient pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La décision a été rendue par ordonnance sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503090

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans le cadre d'un recours en excès de pouvoir visant l'annulation de l'invalidation de son permis de conduire. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté. La juridiction applique les dispositions des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code pour constater ce désistement et clore la procédure.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

30 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508289

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui avait saisi la justice pour contester le refus de restitution de points sur son permis de conduire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : DEVOS

30 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509313

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le préfet du Val-d'Oise a pu légalement prendre cette décision en application de l'article 40 du décret du 30 décembre 1993, au motif que le dossier du demandeur était incomplet. Les arguments personnels avancés par le requérant sont jugés inopérants, et la requête est rejetée par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour moyens manifestement infondés.

30 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509578

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que le requérant, qui n'a pas produit de justificatif de son niveau de français (niveau B2), ne démontre pas que le délai de deux mois laissé par la préfecture pour compléter son dossier était insuffisant. La décision administrative est fondée sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet un classement sans suite en cas de non-production des pièces requises.

30 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510530

Sujet principal : recours contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation pour défaut de production de documents. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (ordonnance du président de la 4ème chambre). Solution retenue : rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision préfectorale. Textes appliqués : article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 (classement sans suite en cas de dossier incomplet) et article R. 222-1 7° du code de justice administrative (rejet par ordonnance des moyens inopérants ou insusceptibles).

30 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510541

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme B... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal estime que le préfet a légalement procédé à ce classement, en application de l'article 40 du décret du 30 décembre 1993, la requérante n'ayant pas produit l'ensemble des pièces exigées, notamment son acte de naissance dans les formes requises. Les moyens avancés par la requérante sont jugés inopérants, conduisant au rejet de sa demande par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510542

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme B... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car la requérante n'a pas exercé au préalable le recours administratif obligatoire devant le ministre chargé des naturalisations, tel que l'exige l'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. La décision est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510546

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le juge a estimé que le préfet du Val-de-Marne avait légalement prononcé ce classement, en application de l'article 40 du décret du 30 décembre 1993, la requérante n'ayant pas produit dans les délais l'acte de naissance légalisé et traduit requis. Les moyens tirés de sa situation personnelle et de la production ultérieure du document ont été jugés inopérants, justifiant le rejet de la requête en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511138

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que la décision préfectorale, motivée par l'absence de réponse du demandeur à une demande de pièces complémentaires, est suffisamment motivée et légale au regard de l'article 40 du décret du 30 décembre 1993. Les circonstances personnelles invoquées par le requérant ne sont pas de nature à remettre en cause cette légalité.

Avocat : CABINET MIKEB SAAD KUTEF

30 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515022

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet de statuer sur sa demande de naturalisation. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable, car elle ne contient pas de conclusions à fin d'annulation d'une décision mais uniquement une demande d'injonction à titre principal, ce qui n'est pas recevable en droit administratif général. La juridiction fonde sa décision sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

30 mars 2026