Jurisprudence administrative

90 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

90 204

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522349

Le Tribunal administratif de Paris a ordonné au préfet de Paris de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation, mais n'ayant reçu aucune offre adaptée dans le délai légal. Le juge a prononcé cette injonction par ordonnance, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, et l'a assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2026.

25 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522371

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger en urgence un demandeur reconnu prioritaire par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée malgré la décision de la commission et a assorti son injonction d'une astreinte. La solution est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui permet une telle injonction en cas d'urgence manifeste.

25 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522303

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a assorti cette injonction d'une astreinte de 200 euros par mois de retard. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

25 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522437

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné à l'État de proposer un hébergement d'urgence à la requérante et à sa famille. Le juge a constaté que, bien que reconnue prioritaire par la commission de médiation, aucune offre conforme à ses besoins ne lui avait été faite dans les délais. L'injonction est assortie d'une astreinte, appliquant les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

25 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522441

Le Tribunal administratif de Paris a ordonné au préfet de Paris de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation, mais n'ayant reçu aucune offre adaptée dans le délai légal. Le juge a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui l'y autorise lorsque la situation l'impose avec évidence. L'injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

25 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522443

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger une personne reconnue prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée malgré la décision de la commission, justifiant une injonction assortie d'une astreinte. La solution est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au juge d'ordonner le relogement dans une telle situation.

25 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522496

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger d'urgence une famille prioritaire. Le juge a constaté que la requérante, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre adaptée à ses besoins dans le délai légal. L'injonction de relogement est assortie d'une astreinte, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

25 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522498

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a assorti son injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

25 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528963

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance de référé, rejette la requête de M. B... contestant le refus d'attribution de la carte mobilité inclusion. Concernant la mention « invalidité ou priorité », le tribunal se déclare incompétent, cette contestation relevant du juge judiciaire en vertu de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. Concernant la mention « stationnement », la requête est rejetée au fond, le tribunal estimant que l'état de santé du requérant ne répond pas aux critères légaux d'une mobilité pédestre réduite de manière importante et durable, tels que définis par l'article L. 241-3 du même code et l'arrêté du 3 janvier 2017.

25 février 2026
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510259

Sujet principal : Demande d'injonction à une commune pour le versement d'indemnités compensatoires par une agente. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (ordonnance du président de la 5ème chambre). Solution retenue : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. Textes appliqués : L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Elle rappelle que le juge administratif ne peut pas adresser d'injonction à l'administration à titre principal, son rôle étant de contrôler les décisions ou de condamner au paiement d'une indemnité après une décision administrative préalable.

25 février 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603934

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'injonction de réintégration d'une jeune femme majeure dans un Institut Médico-Éducatif (IME). Le juge estime que la juridiction administrative est incompétente, considérant que la gestion d'un tel établissement par un organisme privé ne constitue pas une mission de service public. La décision s'appuie sur les articles L. 312-1 du code de l'action sociale et des familles et L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LYON-CAEN & THIRIEZ

25 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522515

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée malgré cette décision, justifiant une injonction assortie d'une astreinte. La solution s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au juge d'ordonner le relogement dans une telle situation.

25 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522501

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté que l'intéressé, sans domicile fixe, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai requis. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et assortit l'injonction d'une astreinte de 200 euros par mois de retard.

25 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522510

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a ordonné le relogement sous astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

25 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522565

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger Mme B... et sa famille. Le juge a constaté que la requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre adaptée dans le délai légal. La décision, prise en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard.

25 février 2026
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600837

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de M. A... qui contestait l'invalidité de son permis de conduire et le retrait de points. Le juge administratif estime que le moyen invoqué, selon lequel l'infraction routière ne lui serait pas imputable, est inopérant, car seul le juge pénal est compétent pour statuer sur cette question. La décision est fondée sur l'article R. 222-1-7 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes ne comportant que des moyens manifestement inopérants.

25 février 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601403

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une lettre de créance de 253 760 euros notifiée par la Caisse des Dépôts et Consignations. Le juge a estimé que la requérante, dirigeante d'une société, ne justifiait pas du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour suspendre l'exécution de la décision. La demande a donc été rejetée sans examen des moyens soulevés sur la légalité de l'acte, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PREMARE ASSOCIES

25 février 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603711

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que le requérant, qui dispose d'un récépissé valable jusqu'en mai 2026, ne démontre pas le caractère d'urgence de sa situation, condition nécessaire pour obtenir une mesure provisoire sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision est rendue sans préjuger du jugement au fond sur la légalité du rejet.

Avocat : CELESTE & JEAN

25 février 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604039

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer un titre de séjour salarié et une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas caractérisé l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en se bornant à invoquer un risque de perte d'emploi sans démontrer de situation de vulnérabilité particulière ou d'impossibilité de faire face à ses charges à très court terme. La décision a été prise par application de l'article L. 522-3 du même code, permettant le rejet d'une demande ne présentant pas le caractère d'urgence.

25 février 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604064

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un document provisoire de séjour autorisant le travail. Le juge a estimé que les requérants n'avaient pas démontré le caractère d'urgence requis, en se bornant à invoquer l'impossibilité de travailler sans établir de vulnérabilité particulière. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, le juge ayant rejeté la requête sans examiner les autres conditions du référé-liberté.

25 février 2026