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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 405

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510786

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure a été jugée utile pour évaluer l'état de santé et les préjudices d'un enfant victime d'un accident médical à la naissance, dont la responsabilité des Hospices civils de Lyon a déjà été reconnue. L'expertise vise à déterminer la date de consolidation et à évaluer l'ensemble des préjudices définitifs.

Avocat : SCP NORMAND & ASSOCIES

24 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326041

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour l'année 2017. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale était fondée à refuser la déduction de ses frais réels de déplacement (domicile au Tholonet / lieu de travail à Paris), estimant que son éloignement relevait d'un choix de convenance personnelle et non d'une circonstance particulière justifiée par l'activité professionnelle de son conjoint. La décision s'appuie sur les articles 13 et 83 du code général des impôts relatifs à la déductibilité des frais professionnels.

Avocat : POISSON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 février 2026
• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326641

La SAS Financière Louis conteste devant le **Tribunal administratif de Paris** la limitation par l'administration fiscale de la déductibilité d'intérêts d'emprunts. Le tribunal a **rejeté sa requête**, considérant que les rectifications contestées étaient fondées sur une application correcte des règles de déduction des intérêts versés à des entreprises liées, prévues par les **articles 212 et 39 du code général des impôts**, et qu'aucun changement de doctrine contraire aux **articles L. 80 A et L. 80 B du livre des procédures fiscales** n'était caractérisé.

Avocat : BOZZACCHI

24 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328802

La SASU Brosadvice demande au Tribunal Administratif de Paris la restitution de crédits d'impôt recherche pour 2022 et 2023. Le tribunal rejette ses requêtes, considérant que l'administration fiscale a correctement refusé ces crédits. La décision s'appuie sur l'article 244 quater B du code général des impôts, qui définit les conditions d'éligibilité aux dépenses de recherche.

24 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400105

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... qui contestait la remise en cause de ses réductions d'impôt au titre du dispositif "A..." (article 199 novovicies du CGI). La juridiction a jugé que les ressources de sa locataire, appréciées à la date de conclusion du bail (2 décembre 2018), excédaient le plafond légal, rendant l'investissement inéligible. Elle a ainsi validé les impositions rectificatives et la pénalité appliquées par l'administration fiscale.

Avocat : CABINET CABARE-BOURDIER

24 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407777

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-provision, a rejeté la demande de la société PNP Conseil. Le juge a estimé que la créance de 10 200 euros, relative à une mission de recrutement, était sérieusement contestable car le médecin proposé n'avait pas été recruté au poste initialement prévu. La décision s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une provision à l'absence de contestation sérieuse de l'obligation.

Avocat : GUILMAIN

24 février 2026
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600464

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer Mme A... B..., ressortissante comorienne et parent d'enfant français, pour enregistrer sa demande de titre de séjour et lui remettre un récépissé. La requérante justifiait d'une situation d'urgence en raison de ses attaches familiales à Mayotte et de l'inertie prolongée de l'administration depuis juin 2025. Le juge a retenu un dysfonctionnement du service public et ordonné un rendez-vous au plus tard le 10 mars 2026, sans astreinte.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508713

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... qui contestait deux prélèvements de 32,40 euros effectués par l'administration pénitentiaire sur son compte nominatif pour des dégradations de matériel. Le tribunal a jugé que les prélèvements étaient légaux, car M. A... avait reconnu les faits et accepté la procédure en signant la notification. La décision s'appuie sur les articles D. 332-9, D. 332-18 et L. 332-3 du code pénitentiaire. En conséquence, la demande d'indemnisation de 50 000 euros et la demande de provision de 20 000 euros ont été rejetées.

Avocat : SALKAZANOV

24 février 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601051

Le Tribunal administratif de Marseille a ordonné une nouvelle expertise médicale concernant l’évolution de l’état de santé de Tao Deville, âgé de 16 ans, à la suite de préjudices subis lors de sa naissance au centre hospitalier intercommunal du Pays d’Aix. Cette demande, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a été jugée utile car la cour administrative d’appel avait fixé l’indemnisation jusqu’aux 16 ans de l’intéressé et prévu une nouvelle évaluation à compter de cette date. L’expertise, confiée à un professeur de médecine, devra notamment décrire l’état de santé actuel, évaluer les séquelles en lien avec les fautes médicales, et déterminer les préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux.

Avocat : SCP BBLM & ASSOCIÉS

24 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601303

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de M. A... au centre hospitalier d’Arles, qui a conduit à son décès le 12 novembre 2023. La requérante, sa fille, demandait cette mesure sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé la demande utile, car le rapport existant de la commission de conciliation et d’indemnisation ne s’était pas prononcé sur les conditions de la prise en charge. L’expertise devra notamment déterminer si des manquements ont été commis et s’ils ont fait perdre une chance de survie au patient.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

24 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500326

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Viamedis en contestation de titres de recettes émis par le centre hospitalier de Perpignan pour un montant global de 24 604,16 euros. La société requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête, enregistré le 15 janvier 2026. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 24 février 2026, sans faire droit aux conclusions du centre hospitalier tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur un désistement.

Avocat : SELARL VPNG AVOCATS

24 février 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507368

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C..., infirmier anesthésiste, afin d'évaluer l'ensemble des préjudices résultant de sa maladie professionnelle (syndrome anxiodépressif) reconnue imputable au service par le centre hospitalier de Carcassonne. La solution retenue fait droit à la requête, jugeant la mesure utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits, sans préjuger du fond. L'expertise, confiée à un psychiatre, devra notamment décrire l'état pathologique, évaluer les préjudices temporaires et permanents, et distinguer la part imputable au service. La décision est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, et la demande de frais du centre hospitalier a été rejetée.

Avocat : SCP D'AVOCATS VEDESI

24 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508236

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé provision, a rejeté la demande de M. B..., technicien communal victime d’un accident de service. Le requérant sollicitait le versement de provisions pour perte de traitement, congés non pris et préjudices moraux, estimant que la commune de Perpignan avait manqué à ses obligations. Le juge a estimé que l’obligation de la commune était sérieusement contestable, car l’agent avait déjà bénéficié des régularisations dues après la reconnaissance de l’imputabilité de son accident. La décision est fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’octroi d’une provision à l’absence de contestation sérieuse de l’obligation.

Avocat : CACCIAPAGLIA

24 février 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407477

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé-provision par la SARL Brocéliande TP pour obtenir le paiement du solde d’un marché public de travaux d’aménagement de rues-jardins conclu avec la commune de Saint-Aignan. La société requérante soutenait qu’un décompte général tacite s’était imposé à la commune, faute de notification dans les délais, et réclamait une provision de 17 667,71 euros au titre de la révision des prix. La commune s’opposait à la demande, invoquant une erreur matérielle dans la formule de révision du prix prévue au contrat, ce qui rendrait son application impossible. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l’obligation dont se prévalait la société n’était pas non sérieusement contestable, compte tenu de l’erreur affectant la clause de révision des prix.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GROLEAU

24 février 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301787

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus implicite du centre hospitalier Alpes Léman de lui verser la nouvelle bonification indiciaire (NBI) depuis 2015. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, le recours gracieux de l'agent ayant été envoyé après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois. À titre subsidiaire, le tribunal a également estimé que les conclusions tendant à l'annulation du refus pour la période antérieure à novembre 2021 étaient irrecevables, car la décision contestée était confirmative d'un précédent refus devenu définitif. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de justice administrative et les textes régissant la fonction publique hospitalière.

Avocat : RENOUARD

24 février 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313982

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête indemnitaire de M. A..., ouvrier d'État, qui demandait réparation des préjudices subis suite au refus illégal de lui accorder un départ à la retraite anticipé pour travaux insalubres. Le tribunal a jugé que la décision de refus du ministre des armées n'était entachée d'aucune illégalité fautive, comme l'avait déjà établi un précédent jugement du 14 octobre 2025. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, faute d'établir une faute de l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 2004-1056 du 5 octobre 2004 et du décret n° 67-711 du 18 août 1967.

Avocat : SARL ANTIGONE

24 février 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315842

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C... d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis suite à l'illégalité de deux décisions du 22 février 2023 : la résiliation de son contrat d'emploi pénitentiaire par la société Themis FM et la fin de son affectation par la directrice du centre pénitentiaire de Nantes. Ces décisions ont été annulées le 15 mars 2023 par la directrice interrégionale des services pénitentiaires. Le tribunal a jugé que l'illégalité de ces décisions constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, en application des articles L. 412-5, L. 412-7, L. 412-9, L. 412-11, L. 412-16 et L. 412-17 du code pénitentiaire. La solution retenue est que l'État est condamné à verser à Mme C... une indemnité de 3 266,18 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 16 juin 2023, en réparation de ses préjudices financier et moral.

Avocat : GALLOU DAVID

24 février 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601217

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de remettre à M. A..., ressortissant sénégalais, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a constaté l'urgence, le précédent titre étant expiré et le contrat de travail de l'intéressé menacé, et a retenu que l'administration n'avait pas justifié d'un dossier incomplet. La décision s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la délivrance d'un récépissé en cas de demande de renouvellement complète.

24 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601357

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant guinéen, afin d'obtenir l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour "salarié" et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, faute de preuve de la remise effective du récépissé. Il a estimé que les conclusions relatives à l'instruction de la demande étaient devenues sans objet, l'administration ayant déjà commencé à instruire le dossier. En revanche, se fondant sur les articles L. 431-3, R. 431-12 et R. 431-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a reconnu l'urgence et a enjoint au préfet de convoquer M. B... pour enregistrer sa demande et lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler, dans un délai de huit jours sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MERIENNE

24 février 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501663

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, rejette la requête de Mme A.... Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Gironde de lui proposer un logement adapté, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal constate que la requête, introduite le 13 mars 2025, est tardive car elle a été présentée après l'expiration du délai de recours de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande est irrecevable.

24 février 2026• Juge social