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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

581 440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 440

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502175

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en excès de pouvoir de la société Chifcasi, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par la commune de Saint-Tropez. Le tribunal a jugé que l'autorité administrative n'avait pas à vérifier la qualité de propriétaire du pétitionnaire lors de l'instruction, sauf en cas de fraude manifeste, conformément aux articles R. 423-1 et R. 431-35 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que les autres griefs, concernant le statut de la voie et la conformité au plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés.

Avocat : LEGAL PERFORMANCES

31 mars 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501879

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler trois arrêtés municipaux délivrant un permis de construire modifié pour un projet d'extension à La Farlède. Le tribunal a jugé que le dossier de permis était suffisant au regard de l'article R. 431-10 du code de l'urbanisme et que les requérants n'avaient pas démontré la méconnaissance des articles du plan local d'urbanisme (PLU) invoqués concernant les couvertures, les façades, le patrimoine, le stationnement et les clôtures. La demande de condamnation de la commune aux dépens a également été rejetée.

CONSALVI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
31 mars 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501304

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre l'arrêté municipal retirant un permis de construire tacite pour un projet de 46 logements à Draguignan. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulon (1ère chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé l'arrêté de retrait du permis tacite. Il a jugé que la procédure contradictoire préalable était irrégulière, car la société requérante n'avait pas pu présenter d'observations orales malgré sa demande expresse, ce qui constitue un vice de procédure. **Textes appliqués** : L'arrêté est annulé principalement au regard de l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration (CRPA) relatif à la procédure contradictoire. Le tribunal s'est également référé à l'article L. 600-4-1 du code de l'urbanisme pour statuer sur l'ensemble des moyens.

Avocat : CGCB & ASSOCIES

31 mars 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303852

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les requêtes de M. C... D... et Mme B... A... visant à annuler deux arrêtés municipaux refusant des permis de construire pour des travaux d'extension et d'aménagement. Le tribunal a jugé que les demandes de pièces complémentaires de la commune avaient légalement interrompu les délais d'instruction, empêchant ainsi l'acquisition d'un permis tacite, et a estimé que les refus étaient justifiés au regard des dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) de Bormes-les-Mimosas et des règles de prévention des risques incendie. Les textes principaux appliqués sont le code de l'urbanisme, notamment ses articles R. 423-19 et suivants sur les délais d'instruction, et le règlement du PLU local.

Avocat : ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

31 mars 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300580

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête en annulation du refus de délivrer un certificat de permis de construire tacite. Il estime que le requérant a reçu notification régulière des arrêtés de refus de permis de construire de 2003 et 2004, rendus définitifs par des recours gracieux, ce qui fait obstacle à l'existence d'un permis tacite. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : ATEOS

31 mars 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203439

Le Tribunal Administratif de Toulon a jugé irrecevable le recours en excès de pouvoir formé par la SAS Lou Calen Retreat contre l'arrêté municipal refusant une déclaration préalable de travaux. La juridiction a relevé d'office que la requérante, distincte de la société civile immobilière ayant déposé la demande initiale, ne justifiait ni de la qualité ni d'un intérêt à agir. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné le fond du litige et a rejeté la requête.

Avocat : ITEM AVOCATS

31 mars 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202702

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par deux voisines contre un permis de construire délivré par le maire de Six-Fours-les-Plages pour une surélévation. La juridiction a jugé les requérantes irrecevables, estimant qu'elles n'avaient pas justifié d'un intérêt à agir suffisant, notamment en ne démontrant pas en quoi le projet affecterait directement les conditions de jouissance de leur bien, comme l'exige l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Les autres moyens, fondés sur des violations du règlement du plan local d'urbanisme, n'ont dès lors pas été examinés.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

31 mars 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202657

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la société Domaine des Treilles de la Moutte, qui demandait l'annulation d'un arrêté municipal ordonnant l'interruption de ses travaux. Le tribunal a jugé que le maire de Saint-Tropez, constatant une construction sans permis de construire valable en raison d'une modification substantielle de l'implantation, était en situation de compétence liée pour prendre cet arrêté en application des articles L. 480-1 et L. 480-2 du code de l'urbanisme. La motivation de l'arrêté a été estimée suffisante et les autres moyens de la requête ont été écartés.

Avocat : CONSALVI

31 mars 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603526

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le renouvellement d'un titre de séjour. Le requérant, un ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestait la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l'Essonne sur sa demande de renouvellement. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la perte d'emploi du requérant, car celui-ci disposait d'une attestation de prolongation d'instruction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSIN

31 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603371

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que le requérant, titulaire d'une carte de résident, n'avait pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré l'allégation d'un risque d'excision pour sa fille. La juridiction a également considéré que les moyens soulevés, fondés sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les conventions internationales, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : SULLI

31 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602404

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. B... C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour de dix ans. Le tribunal estime que la décision préfectorale, fondée sur une condamnation pour proxénétisme aggravé sur mineure et d'autres atteintes à l'ordre public, ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction applique principalement les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

31 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602391

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté de transfert vers l'Espagne pris par la préfète de l'Essonne à l'encontre de Mme B..., une demandeuse de protection internationale. La juridiction a retenu que la motivation de l'arrêté était stéréotypée et ne démontrait pas un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressée, constituant ainsi un vice de procédure. La décision s'appuie sur les exigences du règlement Dublin III (UE n° 604/2013) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

31 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602344

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l'Allemagne pris au titre du règlement Dublin III. Le requérant contestait notamment la motivation de l'arrêté, le respect des procédures d'information et d'entretien, ainsi que l'appréciation de sa situation personnelle au regard de l'article 17 du règlement (clause discrétionnaire). Le tribunal a annulé l'arrêté de transfert, considérant que l'administration n'avait pas suffisamment motivé son refus d'exercer la clause discrétionnaire permettant à la France d'examiner la demande d'asile, et a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

31 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602337

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D... B... visant à annuler son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était légal, constatant que l'Espagne avait accepté la prise en charge de sa demande d'asile et que les griefs relatifs à une violation de ses droits procéduraux ou à des risques pour sa santé et sa vie privée n'étaient pas établis. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III).

Avocat : TOMASI

31 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602335

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers la Bulgarie pris au titre du règlement Dublin III. La juridiction a annulé la décision de la préfète de l'Essonne, estimant que les conditions procédurales de l'entretien prévu par l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 n'avaient pas été respectées, notamment en raison d'une précipitation et d'une absence de garanties pour l'expression complète de la requérante. Le tribunal a également prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : TOMASI

31 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601456

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction estime que cette mesure, prise au titre de la menace pour l'ordre public, n'est pas disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des huit condamnations du requérant sur une période de neuf ans et de l'absence d'intégration professionnelle ou familiale en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOIARDI

31 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601211

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande d'une ressortissante algérienne visant à enjoindre au préfet des Yvelines de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que la requérante ne justifie pas de circonstances particulières caractérisant l'urgence d'obtenir rapidement un rendez-vous, alors qu'elle est entrée en France en 2019 et n'a initié des démarches sérieuses qu'en 2025. La juridiction rappelle que, hors cas de renouvellement, il incombe à l'étranger de démontrer une urgence particulière liée à un dysfonctionnement administratif affectant concrètement sa situation.

Avocat : HAIK

31 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601210

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande d'injonction en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) pour contraindre le préfet à délivrer une attestation de prolongation d'instruction à une étrangère. Le juge a constaté que l'administration avait délivré le document demandé après l'introduction de la requête. Par conséquent, la demande principale a perdu son objet, conduisant à un non-lieu à statuer, et la demande de condamnation aux dépens a été rejetée.

Avocat : DURANT-GIZZI

31 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601169

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre à la préfète de l'Essonne de délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a considéré qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement était déjà intervenue au terme du délai légal, rendant impossible l'octroi des mesures sollicitées. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

31 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514689

Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une demande d'exécution forcée d'un jugement antérieur. Le tribunal constate que l'administration a délivré une décision favorable de titre de séjour et que l'indemnité a été versée, rendant la demande sans objet. Il prononce donc un non-lieu à statuer, considérant le jugement initial comme exécuté.

Avocat : LUCE

31 mars 2026• 3ème chambre