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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 605

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505166

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. G.... Ce dernier, ayant reçu une injection d'un vaccin Hynneos périmé contre la variole du singe, présente des réactions immunitaires et une anxiété qu'il estime imputables à cette vaccination. La juridiction a considéré que la mesure d'expertise, visant à déterminer l'imputabilité des préjudices et à les évaluer, était utile et ne préjugeait pas des responsabilités. La demande du centre hospitalier d'Arcachon concernant la charge des frais d'expertise a été rejetée, le juge des référés n'ayant pas compétence pour statuer sur les dépens.

Avocat : DESSALES

23 février 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505454

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une nouvelle expertise médicale à la demande de M. C..., dont l'état de santé est consolidé, afin d'évaluer l'ensemble de ses préjudices résultant d'un accident médical non fautif survenu lors d'une intervention chirurgicale au centre hospitalier universitaire de Bordeaux. L'ONIAM, bien que ne s'opposant pas à l'expertise, a émis des réserves sur le droit à indemnisation au titre de la solidarité nationale, contestant le caractère anormal du dommage et la complétude du précédent rapport d'expertise. Le tribunal a fait droit à la demande d'expertise, jugée utile pour déterminer l'étendue des préjudices imputables à l'accident médical.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

23 février 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505463

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. F..., agissant en qualité d'ayant-droit de sa mère décédée. L'expertise vise à déterminer les conditions de prise en charge de la défunte par trois centres hospitaliers et les causes de son décès survenu le 10 mars 2024. Les centres hospitaliers de Périgueux et de Sarlat ne se sont pas opposés à la mesure, formulée comme utile pour un éventuel litige en responsabilité administrative. Le tribunal a fait droit à la requête en désignant un expert avec une mission détaillée, tout en rejetant les conclusions relatives aux frais d'expertise, qui ne relèvent pas de sa compétence en référé.

Avocat : MARQUINA-PELISSIER

23 février 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601139

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, fait droit à la demande du préfet de la Gironde. Celle-ci vise à désigner un expert pour constater d'urgence l'état des lieux de parcelles situées à Virelade, dans le cadre de l'occupation temporaire autorisée pour les études préalables au projet ferroviaire GPSO. La solution retenue se fonde sur l'article 7 de la loi du 29 décembre 1892, applicable en raison du refus des propriétaires et du maire de signer les procès-verbaux de constat contradictoire.

23 février 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601376

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur la demande du préfet de la Gironde, a fait application de l'article 7 de la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés par les travaux publics. La requête visait à désigner un expert pour constater d'urgence l'état des parcelles concernées par l'arrêté préfectoral du 4 novembre 2025 autorisant l'occupation temporaire de terrains pour les études préalables au projet de ligne ferroviaire Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax (GPSO). En raison du refus des propriétaires de se faire représenter ou du désaccord sur l'état des lieux, le juge a désigné un expert chargé de dresser le procès-verbal contradictoire, conformément aux dispositions de la loi de 1892. Cette mesure permet à SNCF Réseau de débuter les travaux après le dépôt du procès-verbal, sans préjudice des droits des parties de saisir le tribunal en cas de désaccord.

23 février 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601400

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en référé par le préfet de la Gironde sur le fondement de l'article 7 de la loi du 29 décembre 1892, fait droit à la demande de désignation d'un expert. Cette demande vise à dresser d'urgence un procès-verbal de constat de l'état des lieux des parcelles B n° 649 et 662 à Castres-Gironde, en raison du refus des propriétaires et du maire de signer les procès-verbaux contradictoires. La solution retenue s'appuie sur les articles 3, 5 et 7 de la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés à la propriété privée par l'exécution de travaux publics, dans le cadre du projet ferroviaire GPSO.

23 février 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601411

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par le préfet de la Gironde sur le fondement de l'article 7 de la loi du 29 décembre 1892, fait droit à la demande de désignation d'un expert. Cette demande vise à dresser d'urgence un procès-verbal de constat de l'état des lieux des parcelles concernées par l'arrêté préfectoral du 4 novembre 2025 autorisant l'occupation temporaire pour les études préalables au projet de ligne ferroviaire Bordeaux-Toulouse. La solution retenue est motivée par l'opposition ou le refus de signer les procès-verbaux initiaux de la part du maire de Portets et des propriétaires. L'expert désigné devra établir le constat conformément aux dispositions de la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés par les travaux publics.

23 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507700

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme C... visant à évaluer la qualité de sa prise en charge pour une cécité. La requérante sollicitait une nouvelle expertise, contestant celle déjà réalisée par la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI). Le juge a estimé que la demande n’était pas utile, faute d’éléments nouveaux remettant en cause l’objectivité ou les conclusions de l’expertise antérieure, conformément à l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les frais de justice ont été laissés à la charge de la requérante.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

23 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600148

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise judiciaire initialement ordonnée le 30 septembre 2025. Cette extension vise à inclure la compagnie d'assurance Groupama Méditerranée ainsi que M. et Mme B..., propriétaires voisins, dans le cadre d'un litige portant sur des désordres affectant la propriété de M. E... (notamment un mur de limite). Le juge a considéré que la participation de l'assureur et des voisins était utile, car le litige potentiel concerne l'état d'une voie publique et des travaux réalisés à proximité. La décision s'appuie sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CASCIO - ORTAL - DOMMÉE - MARC

23 février 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402216

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande d'indemnisation de M. D..., qui sollicitait 50 100 euros pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation de l'Isère du 23 septembre 2021. Le tribunal a estimé que la radiation de M. D... du fichier des demandeurs de logement social le 11 mai 2024, due à un défaut de renouvellement de sa demande, constituait un comportement faisant obstacle à l'exécution de la décision de la commission de médiation. En conséquence, la carence fautive de l'État n'a pas été retenue, et la responsabilité de l'État n'a pas été engagée. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : VIGNERON

23 février 2026• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402364

Le Tribunal administratif de Grenoble a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme A... pour la période du 23 août 2023 au 11 février 2025, durant laquelle aucune offre d'hébergement adaptée ne lui a été proposée malgré la décision de la commission de médiation du 12 juillet 2023 la reconnaissant comme prioritaire et urgente. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, causant des troubles dans les conditions d'existence. La requérante a refusé sans motif légitime une proposition d'hébergement le 11 février 2025, mettant fin à la période de responsabilité.

Avocat : PORET

23 février 2026• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402740

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l'État à verser 5 000 euros à M. D... pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation de l'Isère du 5 avril 2023, qui l'avait reconnu prioritaire pour un hébergement. Le tribunal a jugé que l'absence de proposition d'hébergement adaptée entre le 18 mai 2023 et le 4 juin 2024 engageait la responsabilité de l'État. Cette solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : HUARD

23 février 2026• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402774

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation de 35 550 euros pour le préjudice subi du fait de la carence de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation de l'Isère du 12 juillet 2023, qui l'avait reconnue prioritaire pour un hébergement. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une faute en ne proposant pas une solution d'hébergement adaptée dans le délai imparti, mais a rejeté la requête au motif que la requérante n'avait pas établi que l'offre d'hébergement faite le 6 octobre 2023 n'était pas adaptée à ses besoins. La solution retenue repose sur l'application des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : HUARD

23 février 2026• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402968

Le Tribunal administratif de Grenoble a condamné l'État à verser 5 000 euros à Mme C... pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation de l'Isère du 25 mai 2023, qui l'avait reconnue prioritaire pour un hébergement. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour la période du 7 juillet 2023 à la date du jugement. Le tribunal a estimé que ni l'obligation de quitter le territoire français ni l'arrêt des appels au 115 ne déliaient l'administration de son obligation. L'indemnisation a été fixée en tenant compte des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante.

Avocat : HUARD

23 février 2026• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404170

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d'une demande indemnitaire visant à réparer les préjudices subis du fait de la carence de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation de l'Isère du 27 avril 2023, qui l'avait reconnue prioritaire pour un hébergement. Le tribunal a jugé que l'État avait commis une faute de nature à engager sa responsabilité en ne proposant aucune offre d'hébergement adaptée avant le 25 septembre 2025, date à laquelle l'intéressée a signé un bail pour un logement social. Cette solution est fondée sur les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent au préfet de proposer un hébergement dans un délai de six semaines suivant la décision de la commission de médiation.

Avocat : MATHIS

23 février 2026• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407043

Responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation (hébergement d'urgence). Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a condamné l'État à verser 6 000 euros à M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence subis du 1er mars 2024 au 14 mars 2025, période durant laquelle aucune offre d'hébergement ne lui a été faite malgré la décision prioritaire et urgente du 18 janvier 2024. La solution retient que la carence de l'État engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

23 février 2026• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408385

Le Tribunal administratif de Grenoble a condamné l'État à indemniser M. D... pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation de l'Isère du 15 février 2024, qui l'avait reconnu prioritaire pour un hébergement. La responsabilité de l'État est engagée à compter de l'expiration du délai de six semaines imparti au préfet pour proposer un hébergement, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire français dont M. D... a fait l'objet le 28 octobre 2024 n'affecte pas l'obligation d'hébergement de l'État, mais peut influencer le montant de l'indemnisation.

Avocat : HUARD

23 février 2026• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600135

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C... tendant au versement d'une provision de 23 581,99 euros. La requérante sollicitait la condamnation in solidum du centre hospitalier universitaire Grenoble Alpes et de France Travail, ou subsidiairement du centre hospitalier Métropole Savoie, en se prévalant d'un précédent jugement. Le juge a estimé que l'obligation dont se prévalait Mme C... était sérieusement contestable, les débats sur la détermination de l'employeur tenu à l'indemnisation chômage n'étant pas tranchés. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions accessoires.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

23 février 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601523

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 41 217,80 euros présentée par M. et Mme B... au titre de l'aide « Ma Prim Renov ». La juridiction a jugé la requête irrecevable, faute pour les requérants d'avoir obtenu une décision explicite ou implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) sur leur recours administratif préalable obligatoire, conformément à l'article 9 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. Le tribunal a rappelé que, selon l'article R. 421-1 du code de justice administrative, la saisine du juge est subordonnée à l'intervention préalable d'une décision de l'administration sur la demande indemnitaire. En l'absence de rejet du recours préalable, la condition de liaison du contentieux n'était pas remplie, rendant la requête irrecevable.

Avocat : SELARL EBC AVOCATS

23 février 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600396

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête en référé précontractuel de la société Moongroup contre la commune de Tours concernant la passation d'un accord-cadre pour des cartes de péage et de station-service. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, car le contrat avait été signé avant son introduction, et que les manquements allégués dans la procédure de mise en concurrence (notamment sur l'analyse des prix et la transparence) n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative relatives aux recours précontractuels.

Avocat : VEAUVY

23 février 2026