Jurisprudence administrative

384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

384 075

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512355

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : TRONQUET

27 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512785

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait la suppression d'une affiche de colloque et un refus implicite de communication. Le juge estime d'une part que la demande de communication est sans objet, l'université n'ayant pas pris de décision formelle, et d'autre part que le retrait de l'affiche, n'ayant pas empêché la tenue du colloque, ne fait pas grief au requérant. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

27 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515354

Le Tribunal administratif de Lyon rejette une requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus d'un permis de visite dans un établissement pénitentiaire. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit une copie complète et recevable de l'acte attaqué, malgré une invitation à régulariser. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes et aux notifications électroniques.

27 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516439

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette un recours qualifié à tort de contentieux. Le requérant avait en réalité saisi le ministre d'un recours hiérarchique contre l'ajournement de sa demande de naturalisation, une voie qui n'est pas de la compétence du juge administratif. La requête est jugée manifestement irrecevable, notamment au regard des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, car elle n'était pas accompagnée de l'acte attaqué et n'a pas été régularisée après mise en demeure.

27 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600650

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant suite à son défaut de confirmer le maintien de sa requête. Le litige portait sur le refus d'inscrire un candidat aux épreuves de latin du Concours général. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoient la procédure de désistement en cas de non-confirmation des conclusions.

27 mars 2026
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603686

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la demande de suspension en référé d'une décision de recouvrement d'un indû de RSA. Le juge constate que l'introduction d'un recours en annulation au fond, le 18 mars 2026, confère un caractère suspensif automatique à la procédure en vertu de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles. Par conséquent, la demande en référé était devenue sans objet et manifestement irrecevable, justifiant son rejet sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

27 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603935

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'ordonnance du versement d'une aide à la création d'entreprise et la modification du statut de ses droits à l'allocation chômage. La juridiction a jugé qu'il était manifeste qu'elle n'était pas compétente pour connaître de ce litige. En effet, ces prestations relevant du régime de l'assurance chômage, le contentieux relève de la compétence exclusive du juge judiciaire, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail.

27 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603992

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une allocation d'ARE (Aide au Retour à l'Emploi). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment sur la communication des motifs et les conditions de rupture du lien statutaire, ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête est rejetée en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MESSAOUDI

27 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604003

**Sujet principal** : Demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour et d'injonction à délivrer un récépissé autorisant le travail. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'**urgence** n'est pas remplie. La requérante, qui invoquait de graves difficultés financières familiales, n'a pas justifié qu'une autorisation de travail lui permettrait de trouver rapidement un emploi. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 (suspension pour urgence et doute sérieux) et L. 522-3 (rejet sans instruction) du code de justice administrative.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

27 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529364

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a ordonné à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a assorti son injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

27 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529366

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée et a ordonné ce relogement sous astreinte de 200 euros par mois de retard. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

27 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529510

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger d'urgence Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal, rendant l'injonction évidente. La décision, fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard.

27 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530699

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger une personne reconnue prioritaire et en situation d'urgence par une commission de médiation, mais n'ayant reçu aucune offre adaptée dans le délai légal. Le juge a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui l'y autorise lorsque la situation l'impose avec évidence. Il a assorti cette injonction d'une astreinte de 200 euros par mois de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

27 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530788

Le Tribunal administratif de Paris a ordonné à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation, mais n'ayant reçu aucune offre adaptée dans le délai légal. Le juge a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui l'y autorise lorsque la situation l'impose avec évidence. L'injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2026, au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

27 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532578

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance en plein contentieux, rejette la requête de Mme A... visant à obtenir la remise d'un indu d'aide au logement. Le juge estime que la requête, qui ne fournit pas les éléments nécessaires sur la situation financière actuelle de la requérante malgré une demande de régularisation, ne lui permet pas d'exercer son office de juge de fond. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, la requête ne comportant pas les précisions suffisantes pour apprécier le bien-fondé de la demande de remise gracieuse.

27 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532659

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme B... visant à obtenir l'annulation d'une décision de remise de dette partielle sur une aide personnelle au logement. La juridiction estime que la requête, portant sur un recours de plein contentieux, n'est pas suffisamment étayée, car la requérante n'a pas fourni les précisions nécessaires sur sa situation financière pour permettre au juge d'apprécier sa demande de remise totale. L'ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, appliqués après une mise en demeure infructueuse de régularisation de la requête.

27 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533105

**Sujet principal** : Demande d'annulation du recouvrement d'un indu de RSA et du rejet d'une demande de remise de dette. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (ordonnance du président de la formation de jugement). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que les moyens invoqués sont inopérants ou insuffisamment étayés, notamment pour démontrer une situation de précarité justifiant une remise gracieuse. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet par ordonnance) et article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles (récupération et remise possible de l'indu de RSA).

Avocat : CABINET SFEZ

27 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533475

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision de remboursement. Il constate un défaut de compétence territoriale, car l'établissement de la société requérante se situe dans le ressort du tribunal administratif de Melun. En application des articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

27 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536240

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait une augmentation de loyer appliquée par un Office public de l'habitat. Le juge administratif s'est déclaré incompétent, estimant que le litige relève de l'exécution d'un contrat de bail soumis à la loi du 6 juillet 1989, et donc de la compétence exclusive des juridictions judiciaires. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet le rejet des requêtes manifestement irrecevables pour incompétence.

27 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603913

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de la commission de médiation de Paris refusant de reconnaître comme prioritaire une demande d'hébergement. Le juge a estimé que le requérant, bien qu'affirmant être sans logement, n'avait pas justifié de l'urgence de sa situation au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. Par conséquent, sa demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.

Avocat : KWEMO

27 mars 2026