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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405023

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... C... contestant le refus de la commission de médiation de la Haute-Garonne de le reconnaître comme prioritaire pour un logement social. Le juge a estimé que la commission avait légalement motivé son rejet par la radiation de la demande de logement social du requérant pour défaut de renouvellement, motif non contesté par l'intéressé. Les autres moyens soulevés, notamment l'insalubrité du logement, ont été jugés inopérants. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

20 février 2026• Cellule juge unique
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601209

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de la Vendée visant à expulser une famille d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que les conditions d'urgence prévues à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étaient pas caractérisées, malgré l'occupation indue des lieux suite au rejet de leur demande d'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

20 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601240

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de référé-liberté formée par une ancienne agent communale pour obtenir la communication d'un rapport d'audit et d'un acte de délégation de signature, dans le cadre d'un recours contre son licenciement. Le juge estime que les conditions d'urgence et d'utilité requises par l'article L. 521-3 du code de justice administrative ne sont pas remplies, considérant que le juge du fond dispose des pouvoirs d'instruction nécessaires et que la requérante ne démontre pas une atteinte grave et immédiate à une liberté fondamentale. La demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code est également rejetée.

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

20 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601679

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de la Vendée d'expulser une famille d'un logement dédié aux demandeurs d'asile. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en ne prouvant pas que le maintien de cette famille dans les lieux compromettait concrètement le fonctionnement du service public d'accueil. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

20 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601850

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un occupant sans droit ni titre d'un logement universitaire géré par le CROUS. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, constatant l'absence de contestation sérieuse et le préjudice causé par la privation d'un logement pour un étudiant éligible. La demande d'astreinte et de condamnation aux dépens a été rejetée.

Avocat : SELARL PUBLI-JURIS

20 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602338

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné une demande visant à contraindre le préfet de la Sarthe à délivrer et à permettre le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a admis le requérant à l'aide juridictionnelle à titre provisoire, mais a rejeté la demande principale comme irrecevable, constatant que le titre de séjour avait déjà été remis et qu'un rendez-vous pour son renouvellement avait été fixé avant l'ordonnance. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MICHEL

20 février 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506668

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a été saisi par la société Guintoli SAS pour obtenir le paiement d'intérêts moratoires sur une indemnité de résiliation d'un marché public. Le juge a rejeté la demande de provision, estimant que la société n'avait pas démontré l'existence d'une créance suffisamment certaine et liquide, notamment en raison d'un désaccord sur la date d'exigibilité de l'indemnité et le calcul des intérêts. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 541-1 du code de justice administrative et les règles contractuelles issues du code de la commande publique et du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicables aux marchés de travaux.

Avocat : SELAS ILLOUZ & AVOCATS

20 février 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496533

Avocat : SCP KRIVINE, VIAUD

20 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:496533.20260220• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 467483

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

20 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:467483.20260220• 3ème et 8ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500562

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

20 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:500562.20260220• 3ème et 8ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501645

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

20 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:501645.20260220• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501647

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

20 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:501647.20260220• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501650

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

20 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:501650.20260220• 3ème chambre jugeant seule
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600703

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension d'une décision de placement à l'isolement d'un détenu. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la mesure, qui était justifiée par des impératifs de sécurité au sein de l'établissement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 213-8 du code pénitentiaire.

Avocat : AIT-TALEB

20 février 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600523

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'établissement public d'aménagement universitaire de la région Île-de-France. Il a ordonné une expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, afin de constater l'état des immeubles avoisinants avant le début de travaux de construction d'un pôle universitaire à Saint-Ouen-sur-Seine. La mission de l'expert pourra se poursuivre pendant l'exécution des travaux pour constater d'éventuels dommages.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

20 février 2026
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2600848

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé la décision du préfet de la Somme refusant d'enregistrer une liste aux élections municipales de Corbie. Le tribunal a jugé que le préfet avait excédé ses pouvoirs en vérifiant l'éligibilité fonctionnelle d'une candidate lors du contrôle préalable de la déclaration de candidature, une compétence qui ne lui appartient pas à ce stade. La décision s'appuie sur une interprétation des articles L. 228 et L. 265 du code électoral, qui distinguent le contrôle de la régularité formelle de la déclaration de l'appréciation des conditions d'éligibilité.

20 février 2026• 3ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2600854

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé la décision du préfet de la Somme refusant l'enregistrement d'une liste aux élections municipales de Beauquesne. Le tribunal a jugé que le contrôle préfectoral, fondé sur les articles L. 231 et L. 265 du code électoral, ne pouvait porter sur l'éligibilité fonctionnelle des candidats à ce stade de la procédure. La vérification des conditions d'éligibilité, notamment celles relatives aux incompatibilités de fonction, relève du juge de l'élection après le scrutin.

20 février 2026• 3ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501149

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a rejeté la requête de Mme B... A... qui contestait le rejet de sa demande d'inscription prioritaire pour un logement social d'urgence. La juridiction a estimé que la commission de médiation DALO du Var avait légalement apprécié que la requérante ne se trouvait pas dans l'une des situations prévues par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation ouvrant droit à cette procédure d'urgence. La décision attaquée est donc confirmée.

20 février 2026• Juge du DALO ( art. R 778-3 )
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602286

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en référé de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer son titre de séjour. Le tribunal constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet le 26 mars 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés ne pouvant faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

20 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602297

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé de M. B..., ressortissant ivoirien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour provisoire ou un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de changement de statut, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait fait naître une décision implicite de rejet le 23 janvier 2026. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

20 février 2026