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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

581 440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 440

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 945

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208840

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de la SCI Bella Junior qui contestait deux amendes pour mise en location sans autorisation préalable dans une zone réglementée. La juridiction estime que la procédure administrative (mise en demeure, droit à présenter des observations) a été respectée par le préfet du Pas-de-Calais et que le moyen tiré de la vacance d'un logement est inopérant. La décision s'appuie sur les articles L. 635-1, L. 635-3 et L. 635-7 du code de la construction et de l'habitation relatifs au dispositif d'autorisation préalable de mise en location.

30 mars 2026• 5ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603187

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre le refus de sa nomination comme greffier stagiaire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision ministérielle. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans que la condition d'un doute sérieux sur la légalité ne soit remplie.

30 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604296

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par la commune de Pouilly-lès-Feurs en référé, a fait droit à sa demande de désignation d'un expert. Cette demande, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à évaluer les risques présentés par un immeuble privé pour la sécurité publique. Le tribunal a ordonné la mission d'expertise afin de constater l'état du bâtiment, de déterminer l'existence d'un danger imminent et de proposer les mesures nécessaires.

30 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400857

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'un agent du SIAAP demandant la révision de son taux d'incapacité permanente partielle (IPP) et l'indemnisation de préjudices. Le tribunal juge que le taux d'IPP, fixé à 34% selon le barème légal, ne peut être modifié en raison de l'existence éventuelle d'une faute de l'employeur. Concernant l'indemnisation, le tribunal rappelle que le régime des accidents de service et maladies professionnelles des fonctionnaires, régi par la loi du 13 juillet 1983 et le décret du 2 mai 2005, répare forfaitairement certains préjudices, mais n'exclut pas une action en responsabilité pour faute visant à réparer d'autres chefs de préjudice.

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401146

Le Tribunal administratif de Paris a annulé une sanction disciplinaire (un jour d'exclusion temporaire de fonction) infligée par l'AP-HP à un infirmier. La juridiction a estimé que la sanction, fondée sur une simple "suspicion d'inhalation de kalinox", ne reposait pas sur des faits établis, ce qui constitue une erreur de droit. Le tribunal a enjoint à l'administration d'effacer la sanction du dossier de l'agent et l'a condamnée à lui verser 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401760

**Sujet principal** : Contestation par une société de rappels de TVA et d'une majoration, concernant le taux applicable (taux réduit de 5,5% pour la vente de livres ou taux normal de 20% pour des prestations de voyance). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société. Il estime que l'activité principale constitue une prestation immatérielle de voyance taxable au taux normal et que, de toute façon, la société n'a pas apporté la preuve permettant d'isoler la part éventuelle de son chiffre d'affaires relevant de la vente de livres. **Textes appliqués** : Articles 278 et 278-0 bis A-3° du code général des impôts (taux normal et taux réduit de TVA).

Avocat : CABINET ADER, JOLIBOIS (AARPI)

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403857

**Sujet principal** : Recours d'une aide-soignante contre le refus implicite de son employeur, l'AP-HP, de solliciter le FIPHFP pour financer sa formation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le refus de l'AP-HP est légal, car le FIPHFP n'a pas vocation à compléter le financement d'une formation déjà prise en charge par un congé de formation professionnelle, ce qui constitue un motif légal de rejet. **Textes appliqués** : Articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, L. 351-7 et L. 351-9 du code général de la fonction publique, et L. 131-1 du même code relatif à la non-discrimination.

Avocat : CABINET EBC AVOCATS

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404071

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'Air France visant à annuler une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur. La société était sanctionnée pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage valable en provenance de Bangkok, malgré ses allégations d'un contrôle à l'embarquement. Le tribunal a jugé que l'obligation de vérification des documents, prévue aux articles L. 821-6 à L. 821-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 6421-2 du code des transports, incombe au transporteur et que la preuve d'un contrôle effectif n'était pas rapportée en l'espèce.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

30 mars 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407258

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société Air France, qui contestait une amende de 10 000 euros pour avoir transporté un passager muni d'un passeport contrefait. La juridiction estime que l'irrégularité du document était manifeste et décelable par un examen attentif lors de l'embarquement, et que la procédure suivie par le ministre de l'intérieur était régulière. La décision s'appuie sur les articles L. 821-6 à L. 821-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

30 mars 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600883

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) par une ressortissante algérienne sollicitant l'injonction au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour déposer ses demandes de renouvellement de titre de séjour et de certificat de résidence de dix ans. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée, notamment en raison de l'expiration de son titre et des conséquences sur son droit au travail et sa situation sociale. Il a en conséquence ordonné au préfet de communiquer à la requérante une date de rendez-vous dans un délai de quinze jours.

30 mars 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404124

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a annulé la décision implicite de rejet du maire du Mesnil-Lieubray concernant la demande de régularisation des services pour la retraite d'un agent. Le tribunal a jugé que les services effectués par l'agent en qualité de stagiaire puis de titulaire en 2005 et 2006 devaient être intégralement pris en compte pour le calcul de sa pension, contrairement à ce qui avait été pratiqué. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 1 et L. 5 du code des pensions civiles et militaires de retraite, qui définissent les services ouvrant droit à pension.

Avocat : EBC AVOCATS

30 mars 2026• Juge Unique 4
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500714

**Sujet principal** : Recours pour excès de pouvoir contre une sanction disciplinaire (exclusion temporaire de trois jours) infligée à un brigadier-chef principal de police municipale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler l'arrêté sanctionnant l'agent. Il estime que les faits reprochés (comportement menaçant, violent et carences dans le service) sont établis et que la sanction est proportionnée. **Textes appliqués** : Articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique (régime des sanctions disciplinaires).

Avocat : HUON SARFATI

30 mars 2026• Juge Unique 4
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500726

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son licenciement pour inaptitude physique. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement respecté la procédure de reclassement prévue par les articles L. 826-2 à L. 826-4 du code général de la fonction publique et le décret du 30 novembre 1984, notamment en lui proposant un détachement. Il a estimé que les moyens soulevés, concernant notamment la composition du comité médical ou l'obligation de reclassement, n'étaient pas fondés.

30 mars 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504517

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 mars 2025 qui refusait son admission au séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet, agissant par délégation régulière, n'était pas incompétent et que les autres moyens soulevés (défaut de motivation, erreur d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et des dispositions du CESEDA) n'étaient pas fondés. Le tribunal a ainsi confirmé la légalité de la décision contestée, appliquant principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CHEBBALE

30 mars 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504534

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre les décisions préfectorales refusant un titre de séjour à un ressortissant turc et prononçant son éloignement. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant de manière excessive sur une circulaire non réglementaire pour apprécier la demande au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans procéder à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant. L'État a été condamné à verser une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AIRIAU

30 mars 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504589

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante camerounaise, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et à obtenir une carte de séjour. La juridiction a jugé que le préfet du Bas-Rhin avait légalement pris l'arrêté du 28 février 2025, estimant que la requérante ne remplissait pas les conditions légales, notamment celles prévues aux articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour bénéficier d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Les autres conclusions, y compris la demande d'injonction et de suppression du signalement Schengen, ont également été rejetées.

Avocat : BOHNER

30 mars 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504617

Le Tribunal administratif de Strasbourg a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 6 février 2025, considérant que le refus de séjour méconnaissait les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : SELARL IDEA AVOCATS ASSOCIÉS

30 mars 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504635

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante marocaine, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 15 mai 2025 qui refusait son admission au séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté, signé par un secrétaire général délégataire, était régulier et que le refus de titre de séjour "salarié" était fondé, notamment au regard des conditions de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, y compris ceux relatifs à l'obligation de quitter le territoire, ont été écartés.

Avocat : SABATAKAKIS

30 mars 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601545

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a constaté l'exécution par la préfète du Rhône d'une précédente injonction (ordonnance du 5 mars 2026) concernant la demande de titre de séjour de Mme B..., qui a obtenu une carte de résident. Par conséquent, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur la liquidation de l'astreinte qui avait été initialement ordonnée. La décision s'appuie sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative relatifs au régime des astreintes.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

30 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601585

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a constaté l'exécution par la préfète du Rhône de l'injonction de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B..., rendue par une ordonnance antérieure. Par conséquent, le juge a décidé qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte qui avait été prononcée pour garantir cette exécution. La décision s'appuie sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative relatifs au régime des astreintes.

Avocat : GILLIOEN

30 mars 2026