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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

187 046 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 046

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 920

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxEffacer tout
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600527

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante. Le juge a constaté qu'aucune offre de logement adaptée (type T3) n'avait été faite à Mme C..., pourtant reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Cette injonction est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat dans le cadre du droit au logement opposable (DALO).

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600584

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par une requérante reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement adapté ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement. Cette injonction, assortie d'une astreinte, est fondée sur l'obligation de résultat de l'État découlant des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

3 avril 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600605

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre adaptée au handicap du requérant dans le délai légal de six semaines, en violation des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation. L'injonction est assortie d'une astreinte de 100 euros par jour de retard pour assurer son exécution.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600610

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par une requérante reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence. Constatant qu'aucune offre de logement adapté (type T4) ne lui avait été faite par le préfet dans le délai légal de six mois, le tribunal a enjoint à l'État de procéder à son relogement. Cette injonction, qui peut être assortie d'une astreinte, est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600618

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante. Le juge a constaté qu'aucune offre de logement adaptée (type T3-T4 avec ascenseur ou en rez-de-chaussée) ne lui avait été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation la reconnaissant comme prioritaire et devant être logée d'urgence. Cette injonction, qui peut être assortie d'une astreinte, est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600628

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par un requérant prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Constatant qu'aucune offre de logement adaptée (type T4) ne lui avait été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement. Cette injonction, qui peut être assortie d'une astreinte, est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat.

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600646

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence dans un logement de type T4. Le juge a constaté qu'aucune offre adaptée n'avait été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation, en violation des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. L'État, désigné comme garant du droit au logement opposable, est soumis à une obligation de résultat, et le juge est tenu d'enjoindre le relogement dès lors que ces conditions légales sont réunies.

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600761

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a examiné une demande d'injonction de relogement d'une personne reconnue prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation. Le tribunal a constaté qu'aucune offre de logement adapté n'avait été faite par le préfet dans le délai légal de six mois. En conséquence, il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600806

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante. Le juge a constaté qu'aucune offre de logement adaptée (type T3) n'avait été faite à l'intéressée dans le délai de six mois suivant sa reconnaissance comme prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Cette injonction, qui peut être assortie d'une astreinte, est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).

3 avril 2026
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500656

Le Tribunal Administratif de La Réunion donne acte du désistement pur et simple de la requête de Mme A..., qui demandait notamment réparation pour harcèlement moral et manquement à l'obligation de sécurité de la part du CHU de La Réunion. Ce désistement fait suite à une convention de rupture transactionnelle conclue entre les parties. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à donner acte des désistements par ordonnance.

Avocat : ANTOINE

3 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301759

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, rejette la demande d'indemnisation de la société ZF Grand Prix contre la commune d'Eyguières suite à la résiliation d'une convention d'occupation du domaine public. La juridiction estime que la résiliation, motivée par un intérêt général (la création d'une société d'économie mixte), ne constitue ni une faute ni un détournement de pouvoir engageant la responsabilité de la commune. Bien que reconnaissant le principe d'une indemnisation pour résiliation unilatérale d'intérêt général, le tribunal juge que la société requérante n'apporte pas la preuve du préjudice direct et certain qu'elle invoque.

Avocat : VEBER ASSOCIES

3 avril 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402031

**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale et d'une provision en réparation d'un préjudice suite à une chute sur une déviation piétonne. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (5ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande. Il estime que la déviation piétonne dangereuse était installée par une entreprise privée dans le cadre d'un chantier autorisé par la commune, et que la responsabilité de la métropole ou de la commune ne peut être engagée pour un défaut d'entretien normal de la voirie dans ce cas. **Textes appliqués** : Principes généraux de la responsabilité du fait des ouvrages publics (obligation d'entretien normal, preuve du lien de causalité et causes d'exonération).

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

3 avril 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410514

Le Tribunal Administratif de Marseille statue sur une contravention de grande voirie pour occupation sans autorisation d'un poste à flot dans le port de Sausset-les-Pins. Constatant le décès de la prévenue, Mme B..., il se déclare non-lieu à statuer sur l'action publique en paiement d'une amende, celle-ci étant éteinte. En revanche, sur le fondement des articles L. 2122-1 et L. 2132-2 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 5337-1 du code des transports, il autorise la métropole d'Aix-Marseille-Provence à procéder à l'évacuation d'office du navire « Dolce Vita ».

3 avril 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604123

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour et d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a considéré que, malgré la condition d'urgence présumée remplie, aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard de la condamnation pénale de la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BACHTLI

3 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604390

Sujet principal : Demande de provision en référé pour préjudice lié à l'absence de relogement après une décision de la commission de médiation. Juridiction : Tribunal administratif de Marseille (juge des référés). Solution retenue : Le juge accorde une provision de 2 500 euros à la requérante, estimant que l'obligation de l'État de la reloger n'est pas sérieusement contestable, mais réduit le montant demandé. Il l'admet également provisoirement à l'aide juridictionnelle. Textes appliqués : Article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions de la provision), et articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation (obligation de relogement et délais).

Avocat : CHAMPEAU

3 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604430

**Sujet principal** : Demande d'une provision en référé pour préjudice lié à l'absence de relogement après une décision de la commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal accorde une provision de 6 500 euros à la requérante, estimant que l'obligation de l'État de la reloger n'est pas sérieusement contestable, mais réduit le montant demandé (30 000 euros) au vu des circonstances. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions d'octroi d'une provision) et les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation (relogement d'urgence et délais impartis au préfet).

Avocat : CHAMPEAU

3 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604830

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de remettre dans un délai de huit jours un titre de séjour étudiant à un ressortissant marocain, dont la demande de renouvellement avait été acceptée mais non matérialisée depuis plus d'un an. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure au vu du délai anormalement long et des difficultés pratiques subies par l'intéressé, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a assorti cette injonction d'une astreinte et a condamné l'État à verser une somme au requérant pour ses frais irrépétibles.

Avocat : PACCARD

3 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605335

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction dans le cadre d'une procédure de séjour, suivie d'un désistement du requérant. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement pur et simple du requérant, mettant ainsi fin à la procédure. **Textes appliqués** : Code de justice administrative (notamment l'article L. 521-3 invoqué dans la requête initiale) et code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 avril 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605337

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge des référés estime que la requête est mal fondée, car une décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour est née du silence de l'administration au terme du délai légal de quatre mois. La mesure sollicitée ferait donc obstacle à l'exécution de cette décision, conduisant au rejet sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative et des articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

3 avril 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605339

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de statuer sur une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, et articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence de l'administration au terme du délai légal de quatre mois, rendant la mesure sollicitée irrecevable.

3 avril 2026