Jurisprudence administrative
187 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
187 182
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Conseil d'État — N° 500318
Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS
Conseil d'État — N° 503496
Avocat : SCP LE BRET-DESACHE
Conseil d'État — N° 505648
Avocat : SARL GURY & MAITRE
Conseil d'État — N° 507707
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507135
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation du refus de remise de dette opposé par la caisse d'allocations familiales, mais il n'avait pas joint à sa requête la décision attaquée, malgré une invitation à régulariser. La juridiction a appliqué les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui prévoient l'irrecevabilité en cas d'absence de l'acte attaqué et le rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables non régularisées.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506277
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement partiel de la requérante concernant sa demande de décharge d'impôts. Il rejette sa demande d'allocation d'une somme de 5 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du même code pour statuer sur les suites à donner à ce désistement.
Avocat : CENTURION AVOCAT
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508627
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A... demandant le versement du RSA pour mai 2025. La juridiction constate que la requête est irrecevable car elle n'est pas signée et, surtout, n'est pas accompagnée de la preuve du recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, pourtant demandée par le greffe. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles qui impose ce recours gracieux préalable.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601180
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant. L'affaire concernait une demande d'injonction au préfet des Alpes-Maritimes pour l'enregistrement d'une demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé autorisant le travail. Le juge a constaté que le requérant avait obtenu satisfaction de l'administration, rendant sa requête sans objet. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de donner acte d'un désistement.
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500477
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... B... contestant le refus de la carte mobilité inclusion stationnement. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car la requérante n'a pas préalablement exercé le recours administratif obligatoire auprès du président du conseil départemental. Cette solution s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles.
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500559
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de la commission de médiation de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le tribunal a considéré que le requérant, en invoquant l'inadaptation de son logement à son état de santé sans produire aucun document médical à l'appui, présentait un moyen manifestement non assorti des précisions nécessaires. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance dans ce cas.
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600369
Sujet principal : Demande d'assignation d'un logement au titre du droit au logement opposable (DALO). Juridiction : Tribunal administratif de La Réunion (ordonnance du juge unique). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, le délai légal pour saisir le tribunal après la décision de la commission de médiation étant dépassé. Textes appliqués : Articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, et article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600521
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de la requérante au centre hospitalier de la Timone. Le juge a estimé que cette mesure était utile pour éclairer une future action en responsabilité, en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expertise devra notamment déterminer l'existence éventuelle de fautes dans les soins et évaluer les préjudices subis.
Avocat : PASCAL
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300715
Le Tribunal administratif de Toulouse constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation de titres exécutoires, ceux-ci ayant été retirés par la commune de Villefranche-de-Lauragais. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet du litige principal. Elle condamne néanmoins la commune à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : DUFOUR
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400386
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'indemnisation de Mme D... contre la commune de Beaucaire suite à sa chute dans une excavation non remblayée autour d'un arbre. La juridiction a estimé que la requérante n'avait pas établi l'existence d'un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, l'espace litigieux étant inhérent à la présence de l'arbre. La commune n'est donc pas tenue à réparation sur le fondement de la responsabilité pour faute dans l'entretien d'un ouvrage public.
Avocat : SELARL TERRITOIRES AVOCATS
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501482
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office du requérant. Le sujet principal était le recours contre la décision mettant fin au droit au RSA. La juridiction a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'avait pas répondu dans le délai imparti et était donc réputé s'être désisté.
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405113
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. B... visant l'annulation d'un titre de perception. Cette solution est retenue car le ministère des armées a préalablement annulé l'acte contesté en raison de sa prescription, ce qui a privé le litige de son objet. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer.
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405762
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SCI SB INVEST qui contestait des titres exécutoires émis par la commune de Villefranche-de-Lauragais pour le recouvrement des frais de démolition. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car la société n'avait pas préalablement formé la réclamation obligatoire auprès du comptable public, comme l'exige l'article 118 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la SCI a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais exposés.
Avocat : URBI & ORBI AVOCATS
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602069
Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête d'une électrice contestant la légalité de la communication institutionnelle de la commune en période pré-électorale. Le juge estime que la demande, fondée sur l'article L. 52-1 du code électoral, est irrecevable car elle ne constitue pas une protestation contre les résultats de l'élection, seule voie permettant de contester des irrégularités de campagne. La juridiction applique les articles L. 248 et R. 119 du code électoral, ainsi que l'article R. 222-1 du code de justice administrative, pour rejeter une requête jugée manifestement irrecevable.
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602084
Sujet principal : Contestation de l'éligibilité d'une candidate aux élections municipales et de son inscription sur la liste électorale. Juridiction : Tribunal administratif de Toulouse (formation de jugement). Solution retenue : La requête est rejetée. Les conclusions contestant l'inscription sur la liste électorale sont déclarées hors compétence du juge administratif (relevant du juge judiciaire). Les conclusions sur l'inéligibilité de la candidate sont jugées irrecevables, cette question relevant du juge de l'élection après le scrutin. Textes appliqués : Articles R. 222-1 du code de justice administrative (irrecevabilité manifeste), L. 228 et L. 265 du code électoral (conditions d'éligibilité et enregistrement des candidatures).
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503969
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de contribuables contestant une proposition de rectification fiscale. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable au motif que les requérants n'avaient pas exercé le recours préalable obligatoire auprès de l'administration fiscale. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales et de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Avocat : ROYER