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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 355

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600688

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la société Bouhdel Promotion sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette expertise vise à évaluer les préjudices subis par la société en raison de l'impossibilité de réaliser un projet immobilier suite au retrait illégal d'un permis de construire, annulé par un jugement du 7 janvier 2022. Le juge a limité la mission de l'expert à la période allant du 19 juillet 2019 au 7 janvier 2022, excluant la période postérieure au jugement, et a rejeté les conclusions de la commune d'Arles tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARQUES

19 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601059

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B..., agent victime d’un accident de trajet reconnu imputable au service le 29 août 2024. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d’un futur litige indemnitaire contre la commune de Marseille. L’expert désigné devra évaluer l’ensemble des préjudices corporels et patrimoniaux en lien avec l’accident.

Avocat : CARLUIS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205359

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., infirmier de l'éducation nationale, contestant l'arrêté du 18 février 2022 du recteur de l'académie de Toulouse qui revalorisait sa carrière dans le cadre des accords "Ségur de la santé". Le requérant soutenait que cet arrêté méconnaissait les dispositions du décret n° 94-1020 du 23 novembre 1994 en ne prenant pas correctement en compte son ancienneté lors de sa nomination, et invoquait une violation du principe d'égalité de traitement ainsi que des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'administration avait correctement appliqué les textes en vigueur, notamment les décrets n° 2021-1803 et n° 2021-1804 du 23 décembre 2021.

Avocat : LAPUELLE

19 février 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205410

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté l’ensemble des demandes de M. B..., surveillant pénitentiaire victime d’un accident de service en 2017. Il contestait le refus implicite de l’administration de le reclasser et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé inopérants les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, et a estimé que le requérant n’était pas inapte à ses fonctions, écartant ainsi l’obligation de reclassement prévue à l’article L. 826-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET LABRY - NORAY ESPEIG

19 février 2026• 3ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401472

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par l'association Gymnique Perpignanaise et son assureur, la société Allianz, d'une demande indemnitaire dirigée contre la commune de Perpignan. Les requérants recherchaient la responsabilité de la commune en raison d'un défaut d'entretien de l'ouvrage public (le gymnase André Alsina), à la suite d'infiltrations d'eau survenues le 14 octobre 2018 ayant endommagé les équipements sportifs de l'association. Le tribunal a rejeté l'exception de la commune fondée sur une clause exonératoire de responsabilité, au motif que la convention d'occupation invoquée, signée postérieurement au sinistre, ne régissait pas les rapports entre les parties à la date des faits. La solution retenue engage la responsabilité de la commune de Perpignan, en application des principes de la responsabilité du maître d'ouvrage pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public.

Avocat : SCP SOULIER & COSTE-FLORET

19 février 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402215

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., qui contestait le refus implicite de la commune de Béziers de rétablir l'accès à une impasse qu'elle estimait appartenir au domaine public. La juridiction a jugé que, malgré les stipulations d'un cahier des charges de lotissement de 1935 prévoyant une cession, aucun transfert de propriété n'avait été concrétisé et la commune n'avait jamais entretenu la voie. En application des principes régissant la domanialité publique, l'impasse est donc demeurée une propriété privée, ce qui a conduit au rejet de la demande d'injonction et des conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL VPNG AVOCATS

19 février 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405504

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme C... d'une demande d'indemnisation pour les blessures subies le 22 avril 2022, lorsqu'une porte automatique de la Chapelle du Tiers Ordre à Perpignan s'est refermée sur elle. La commune de Perpignan contestait la matérialité des faits et l'existence d'un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. Le tribunal a jugé que Mme C..., en tant qu'usagère, devait prouver le lien de causalité entre son préjudice et l'ouvrage, mais que la commune n'avait pas démontré l'absence de défaut d'entretien normal. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics, sans mention de textes spécifiques.

Avocat : ELEOM AVOCATS MONTPELLIER

19 février 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600115

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme A..., directrice des services de greffe judiciaires. La requérante sollicitait une provision de 165 200 euros en réparation de préjudices résultant d'une maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le tribunal a jugé que la créance n'était pas sérieusement contestable s'agissant des souffrances endurées (1 000 euros) et du déficit fonctionnel permanent (25 000 euros), mais a rejeté les demandes relatives au déficit fonctionnel temporaire et au préjudice d'agrément, faute d'éléments probants. En conséquence, le ministre de la justice a été condamné à verser une provision de 26 000 euros à Mme A....

Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS

19 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600544

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. B..., agent de maîtrise victime d'un accident de service le 11 décembre 2018. Constatant que l'obligation de réparation n'était pas sérieusement contestable, le juge a condamné la communauté d'agglomération du Grand Narbonne à verser une provision de 18 000 euros, au titre des préjudices extrapatrimoniaux (souffrances, troubles dans les conditions d'existence), en deçà des 25 950 euros demandés. Cette somme a été fixée en tenant compte du taux d'incapacité permanente partielle de 15 %, de l'âge de l'agent et du caractère indicatif du barème Mornet, afin de limiter le risque de remboursement en attendant le jugement au fond.

Avocat : BETROM

19 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601357

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur la demande de la commune de Port-Vendres, a ordonné une expertise pour constater les désordres affectant le chemin du Béar. La requête, fondée sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative, visait à établir un péril grave et imminent pour la sécurité publique suite à des travaux de terrassement. Le juge a désigné un expert avec pour mission de se rendre sur les lieux, de constater l'état du chemin, d'évaluer le risque pour la sécurité publique et de proposer des mesures conservatoires. Les frais d'expertise seront ultérieurement liquidés et mis à la charge des parties désignées.

19 février 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507014

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société 4SH, sous-traitant du GIE Vigie ports, d’une demande de provision fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, pour obtenir le paiement direct de prestations réalisées dans le cadre d’un marché public conclu entre la région Bretagne et le GIE. La société soutenait que son droit au paiement direct n’était pas sérieusement contestable, malgré les contestations de la région sur la validité du contrat de sous-traitance. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’obligation de la région Bretagne était sérieusement contestable, notamment en raison des irrégularités potentielles affectant le contrat de sous-traitance et l’acte spécial de sous-traitance. En conséquence, les demandes de provision, d’intérêts et d’indemnité pour frais de recouvrement ont été rejetées, et la société a été condamnée à verser 1 500 euros à la région au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CLAISSE & ASSOCIES

19 février 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513586

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions tendant à obtenir un document provisoire l'autorisant à travailler, après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser une somme de 600 euros à son conseil, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État et d'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

19 février 2026
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300343

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la région Réunion d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs (GTOI, maîtrise d’œuvre, contrôleur technique) à l’indemniser des travaux de reprise des passerelles du lycée Marie Curie, pour un montant total d’environ 964 000 euros. La région invoquait la garantie décennale, estimant que les désordres (dégradations biologiques, desserrement des lames, défauts de traitement du bois) compromettaient la solidité de l’ouvrage et le rendaient impropre à sa destination, notamment en raison du risque pour la sécurité dans un établissement scolaire. Elle soutenait que ces désordres étaient imputables à des défauts de conception (50 %), d’exécution (50 %) et de contrôle, et subsidiairement la responsabilité contractuelle des constructeurs. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait, mais l’affaire a été examinée sur le fondement des principes de la responsabilité décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil) et du code de justice administrative.

Avocat : ING AVOCAT - CONSEIL

19 février 2026• 2ème chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400435

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la demande de la SCCV Bitasyon, qui sollicitait la condamnation de la commune de Morne-à-l’Eau à lui verser 1 003 270 euros en réparation du préjudice résultant du classement illégal de sa parcelle en zone Agf par le plan local d’urbanisme et des refus de permis d’aménager subséquents. Le tribunal a estimé que l’illégalité du zonage n’était pas établie et que les annulations des arrêtés de refus de permis, prononcées pour des vices de procédure (défaut de consultation, insuffisance de motivation), ne constituaient pas des fautes de nature à engager la responsabilité de la commune, dès lors que celle-ci était tenue de refuser le permis en raison du classement de la parcelle et de l’avis défavorable de la commission départementale. En l’absence de faute, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner le préjudice allégué. Les textes appliqués sont le code de l’urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : OVEREED

19 février 2026• 2ème Chambre
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500986

Cette décision du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, concerne le litige opposant la SAS Générale de Transports Maritimes (SGTM) à la communauté d'agglomération Dembeni-Mamoudzou (CADEMA) suite à la résiliation d'un marché de conception, fourniture et exploitation de vedettes maritimes. La SGTM demandait le versement d'une provision de 1.627.500 euros, invoquant une résiliation pour motif d'intérêt général et se prévalant des stipulations du CCAP et du CCAG Travaux. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la gravité des irrégularités entachant la procédure de passation, notamment le recours inapproprié au marché de conception-réalisation et la modification des exigences minimales, rendait l'obligation dont se prévalait la SGTM sérieusement contestable. Cette solution s'appuie sur les principes de la commande publique, en particulier les articles L.2171-2, L.2171-16, R.2161-13 et R.2161-17 du code de la commande publique.

Avocat : WOOG & ASSOCIES

19 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506526

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné le centre hospitalier de Gap à verser une provision de 711 195,93 euros à la société Bristol-Myers Squibb. Cette somme correspond au paiement de factures impayées dans le cadre d’un marché de fourniture de médicaments, augmentée des intérêts moratoires et de l’indemnité forfaitaire de recouvrement. Le juge a estimé que la créance n’était pas sérieusement contestable, en l’absence de défense de l’hôpital et au vu des pièces contractuelles produites. Les conclusions aux fins d’injonction sous astreinte ont été rejetées, la condamnation pécuniaire n’impliquant pas de mesure d’exécution au sens de l’article L. 911-1 du même code.

Avocat : CABINET SIMMONS & SIMMONS LLP

19 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600641

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par la commune de Manosque et la communauté d’agglomération Durance Luberon Verdon agglomération pour ordonner l’expulsion d’occupants sans titre de deux parcelles, dont l’une est une dépendance de la voirie routière (parcelle n°35) et l’autre une aire permanente de stationnement pour gens du voyage (parcelle n°37). Le juge a rejeté les conclusions concernant la parcelle n°35, estimant que la juridiction administrative était incompétente pour connaître des infractions à la police de la conservation du domaine public routier, en application de l’article L. 116-1 du code de la voirie routière. S’agissant de la parcelle n°37, le juge a constaté que l’occupation litigieuse était connue et tolérée depuis plusieurs années, comme le mentionne le schéma départemental d’accueil des gens du voyage, et que la demande d’expulsion se heurtait à une contestation sérieuse, faute d’urgence et d’utilité démontrées. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CANDON

19 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601938

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. A..., ressortissant algérien, ou de lui adresser par voie postale, dans un délai de quinze jours, un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence de l'administration sur la demande de changement de statut de l'intéressé, qui devait justifier de la régularité de son séjour pour un stage, créait une situation d'urgence justifiant cette mesure utile. Cette décision s'appuie sur les articles R. 431-12 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent à l'autorité administrative de remettre un récépissé après enregistrement d'une demande complète.

19 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602052

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de remettre à Mme B..., ressortissante algérienne, son certificat de résidence « Vie privée et familiale » déjà fabriqué, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La requérante justifiait d'une situation d'urgence caractérisée par la suspension de ses droits sociaux (allocation adulte handicapé, inscription à France Travail) en l'absence de titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZANAT

19 février 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401492

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté l’intégralité des demandes de Mme B..., agent territorial, qui contestait le refus du maire de Roquemaure de la placer en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral. Le tribunal a estimé que les conditions de travail décrites par la requérante ne caractérisaient pas une situation de harcèlement moral et que le lien entre ses arrêts de travail et le service n’était pas établi. En conséquence, la décision du 16 février 2024 a été jugée légale, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

19 février 2026• 2ème chambre