Jurisprudence administrative
187 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
187 182
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601176
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un demandeur d'asile dont la requête avait été rejetée, de son logement d'urgence. Le juge a estimé que la demande du préfet ne rencontrait aucune contestation sérieuse et que la libération des lieux présentait un caractère d'urgence et d'utilité, compte tenu du nombre important de demandeurs en attente d'hébergement. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601235
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a ordonné l'expulsion de M. A... d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) à Metz. Le juge a fait droit à la demande du préfet de la Moselle, considérant que le maintien de l'intéressé, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, dans un logement dédié à l'accueil présentait un caractère d'urgence et d'utilité et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601237
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a ordonné l'expulsion de deux anciens demandeurs d'asile d'un logement d'urgence (HUDA) qu'ils occupaient sans titre. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure au regard du nombre important de demandeurs en attente d'hébergement, et a constaté l'absence de contestation sérieuse après le rejet définitif de leurs demandes d'asile et une mise en demeure infructueuse. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601238
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, a ordonné l'expulsion de M. B... d'un logement d'urgence pour demandeurs d'asile qu'il occupait sans titre. Le juge a estimé que la demande du préfet ne rencontrait aucune contestation sérieuse, M. B... ayant épuisé les recours sur sa demande d'asile et reçu une mise en demeure infructueuse, et que l'expulsion présentait un caractère d'urgence et d'utilité pour libérer la place. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413150
**Sujet principal** : Demande d'indemnités provisionnelles par Grand Bourg Agglomération pour des désordres (fuites, étanchéité) affectant un parc d'exposition réhabilité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal, statuant en référé, a rejeté la demande. Il a jugé que la demande d'indemnités provisionnelles n'était pas recevable car elle relevait du fond du litige (plein contentieux) et que l'urgence, condition du référé, n'était pas caractérisée pour obtenir une provision avant le jugement au fond. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et suivants du code de justice administrative relatifs au référé provision.
Avocat : SELARL BARRE LE GLEUT
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508422
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à déterminer les causes et conséquences des désordres affectant une copropriété, potentiellement liés à des travaux communaux. Le juge a estimé l'expertise utile pour éclairer un futur litige sur la responsabilité et le préjudice, tout en rejetant la demande de réservation des dépens conformément à l'article R. 621-13 du même code.
Avocat : DRAY BENAROUS DÉBORAH
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408997
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office de la requérante, Mme A..., dans le cadre d'un litige relatif au refus d'attribution du revenu de solidarité active (RSA). La juridiction a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'avait pas répondu dans le délai prescrit. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoient la procédure de désistement d'office en l'absence de confirmation de l'intérêt à agir.
Avocat : FRERY
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428458
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande de provision dans le cadre d'un recours en responsabilité médicale contre l'AP-HP. Le juge a alloué une provision aux ayants droit de la victime décédée et à la CPAM de Paris, estimant que la responsabilité de l'établissement n'était pas sérieusement contestable au vu du rapport d'expertise. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 541-1 du code de justice administrative relatives au référé-provision.
Avocat : KERZERHO
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500116
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 525 000 euros formulée par les parents d'une enfant victime d'une faute médicale de l'AP-HP. La juridiction a estimé que les requérants n'établissaient pas l'urgence justifiant une telle mesure provisoire, notamment en l'absence d'éléments suffisants sur l'inadaptation actuelle du logement et sur l'impossibilité d'obtenir un relogement social adapté. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-provision (article R. 541-1).
Avocat : CABINET SELARL D'AVOCATS COURTOIS
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517604
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de provision de 20 000 euros présentée par une patiente contre l'AP-HP. La juridiction estime que la responsabilité de l'établissement hospitalier et l'existence d'un préjudice indemnisable font l'objet de contestations sérieuses, notamment en l'absence d'expertise médicale. La décision est rendue sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1416971
**Sujet principal** : Radiation d'une requête pour doublon. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : La requête est radiée des registres du greffe car elle constitue un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. **Textes appliqués** : Article R. 413-5 du code de justice administrative (règles d'enregistrement des requêtes).
Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1423729
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société de distribution automobile laonnoise. Le tribunal a constaté que cette requête, enregistrée sous un numéro distinct, constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. Il a fondé sa décision sur l'article R. 413-5 du code de justice administrative, procédant ainsi à la radiation de la seconde requête des registres du greffe.
Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1424153
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société des automobiles du soissonnais. Le tribunal a constaté que cette requête, enregistrée sous le numéro 1424153, constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes.
Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1427221
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en double enregistrement. La société Diaverum Angers demandait la restitution d'une contribution électrique, mais sa requête était un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. Le tribunal a appliqué l'article R. 413-5 du code de justice administrative pour procéder à cette radiation des registres du greffe.
Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1501423
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société des produits atomlac, qui demandait la restitution d'une contribution électrique. La juridiction a constaté que cette requête était un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. Elle a fondé sa décision sur l'article R. 413-5 du code de justice administrative relatif à l'enregistrement des requêtes.
Avocat : CABINET FIDAL
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1511663
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en double enregistrement introduite par une société. La juridiction a constaté que cette requête (n° 1511663) constituait un doublon d'une autre affaire (n° 1511510) déjà enregistrée. Elle s'est fondée sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes pour prononcer cette radiation des registres du greffe.
Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302208
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de décharge d'imposition de Mme A... concernant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux pour les années 2018 à 2020. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification de l'administration fiscale était régulière et suffisamment motivée au sens de l'article L. 57 du Livre des Procédures Fiscales, permettant à la requérante de formuler ses observations. Le litige portait principalement sur l'imposition des revenus (mobiliers et fonciers) d'une SCI dont Mme A... était associée à 50%, l'administration estimant qu'elle devait être imposée sur sa quote-part des bénéfices sociaux conformément à l'article 8 du Code Général des Impôts.
Avocat : D'ONORIO DI MEO
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535321
**Sujet principal** : Compétence territoriale d'un tribunal administratif dans un litige fiscal concernant des taxes foncières et d'habitation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et renvoie l'affaire au Tribunal Administratif de Caen, car l'autorité administrative à l'origine de la mise en recouvrement (le service des impôts de Lisieux) est située dans le ressort de cette juridiction. **Textes appliqués** : Les articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 221-3 du Code de justice administrative, ainsi que l'article L. 190-1 du Livre des procédures fiscales, sont combinés pour déterminer que le tribunal compétent est celui du siège de l'autorité qui a émis l'acte de poursuite.
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601403
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé de mesures de recouvrement forcé et de restrictions d'accès à une propriété, ainsi que d'injonction au rétablissement de l'eau. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation du juge des référés). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. **Textes appliqués** : L'ordonnance est motivée par l'application des articles L. 521-1, L. 522-1 et L. 522-3 du Code de justice administrative. Le juge constate que la requérante n'a pas introduit de requête au fond distincte préalable, condition de recevabilité exigée par l'article R. 522-1 du même code, ce qui rend sa demande irrecevable.
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300594
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'indemnisation de requérants lésés par un sursis à statuer sur leur déclaration préalable de division foncière. Le juge a estimé que la délibération communale instaurant ce régime de contrôle, fondée sur l'article L. 115-3 du code de l'urbanisme, était illégale car elle dépassait l'objectif de protection des sites et paysages pour instaurer un contrôle général de l'urbanisme. Par conséquent, l'arrêté de sursis à statuer pris sur cette base était également illégal, mais cette illégalité n'était pas constitutive d'une faute de nature à engager la responsabilité de la commune en l'absence de préjudice direct et certain résultant spécifiquement de cette illégalité.
Avocat : CABINET COLIN-LAUVERGNAT