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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

368 852 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

368 852

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 270

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionExcès de pouvoirEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2607121

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant étranger contre le renouvellement de son assignation à résidence. Le juge a estimé que le moyen tiré de la notification tardive de l'arrêté, postérieure à l'échéance de la mesure précédente, était sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

7 avril 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606138

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A... Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'atteinte grave à la situation de l'intéressé et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'appréciation de la menace pour l'ordre public et du respect de la vie privée et familiale (article L. 521-1 du code de justice administrative, article 8 de la CEDH). Le requérant a également été admis à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
7 avril 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505208

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 mai 2025 refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que les griefs soulevés, notamment les vices de procédure et la méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d'injonction et de condamnation aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

7 avril 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501565

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'un brigadier-chef de police visant l'annulation de son arrêté de révocation disciplinaire. Le tribunal a jugé que la procédure disciplinaire était régulière, le requérant ayant été dûment informé de son droit à la communication du dossier et le droit de se taire ne s'appliquant pas aux échanges hiérarchiques ordinaires dans ce cas. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et les principes issus de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789.

Avocat : CHORON

7 avril 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404730

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé un avertissement et une exclusion prononcés à l'encontre d'une étudiante en formation paramédicale pour violation des droits de la défense. La juridiction a jugé que la procédure disciplinaire était irrégulière, notamment en raison du défaut de communication préalable du dossier à l'étudiante avant la décision, comme l'exige l'article 66 de l'arrêté du 21 avril 2007. Les sanctions sont donc annulées pour vice de procédure.

Avocat : SELARL EKIS AVOCATS ASSOCIES

7 avril 2026• 1 ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607921

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de police de délivrer un rendez-vous pour l'enregistrement d'une demande de titre de séjour, formée dans le cadre d'un référé administratif. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la requérante, qui a attendu cinq ans avant d'engager des démarches de régularisation, ne justifie pas de circonstances particulières caractérisant l'urgence requise par la loi. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative, qui régit le référé "mesures utiles" et subordonne son prononcé à une condition d'urgence.

Avocat : SIAM

7 avril 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602457

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné un recours en excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant étranger. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet du Haut-Rhin avait légalement exercé ses pouvoirs de police des étrangers. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et estime que les moyens tirés de la méconnaissance de la vie privée et familiale (article 8 CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant étaient inopérants en l'espèce.

Avocat : SABATAKAKIS

7 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400328

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral autorisant l'usage de drones pour filmer le marché de Noël 2023. La juridiction a jugé que la mesure, prise sur le fondement de l'article L. 242-5 du code de la sécurité intérieure pour prévenir les atteintes à l'ordre public et les actes de terrorisme, était proportionnée et ne portait pas d'atteinte disproportionnée aux libertés publiques, notamment au droit au respect de la vie privée. Le tribunal a également estimé que l'obligation d'information du public était satisfaite et a rejeté la demande d'injonction de production de la notice d'usage des drones.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

7 avril 2026• 5e chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202950

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 1er septembre 2022 enregistrant une centrale d'enrobage de bitume à chaud à Escout. Les requérants soutenaient que le dossier de demande méconnaissait l'article L. 512-7-1 du code de l'environnement en omettant d'évaluer les incidences notables sur l'environnement et les risques de pollution des sols et des eaux. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le dossier, conforme aux prescriptions générales de l'arrêté du 9 avril 2019, permettait au préfet d'apprécier les impacts du projet et de prescrire les mesures nécessaires.

Avocat : LABORDE-APELLE

7 avril 2026• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202948

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral du 1er septembre 2022 autorisant l'enregistrement d'une centrale d'enrobage de bitume. La juridiction a estimé que le dossier de demande, soumis à consultation publique, était complet et satisfaisait aux exigences du code de l'environnement, notamment les articles L. 512-7-1 et R. 512-46-3, en ce qui concerne l'évaluation des incidences notables sur l'environnement et la santé. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'absence d'intérêt à agir de la requérante.

Avocat : LABORDE-APELLE

7 avril 2026• CHAMBRE 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214646

Le Tribunal Administratif de Nantes a jugé une requête en excès de pouvoir concernant le refus d'une prime de restructuration de service par l'Office français de la biodiversité (OFB). Le tribunal a écarté l'irrecevabilité soulevée par l'OFB, estimant que la décision contestée était bien une décision faisant grief. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de rejet pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également enjoint à l'OFB de recalculer et de verser la prime due au requérant, sous astreinte, en se fondant sur les dispositions du décret n°2008-366 et des arrêtés d'application de 2019 et 2020.

7 avril 2026• 10ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601266

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux de reconduite à la frontière et d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a examiné la légalité des mesures au regard notamment du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CAGNON

7 avril 2026• Reconduites à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604178

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un renouvellement de titre de séjour et d'injonctions à l'encontre du préfet. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes principales, la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation d'instruction ayant rendu ces conclusions sans objet. Toutefois, il a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, considérant que le document provisoire n'avait été délivré qu'après l'introduction du recours.

Avocat : MERIENNE

7 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604094

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement d'un certificat de résidence. Le juge a estimé que la requérante, bien que confrontée à une suspension de son contrat de travail, n'avait pas démontré une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la mesure, son conjoint étant titulaire d'un titre de séjour valide. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALDÉ

7 avril 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604477

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de communiquer au requérant une date de rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour dans un délai de six semaines. Le juge a considéré que les conditions d'urgence et d'utilité de la mesure étaient remplies, notamment parce qu'il s'agissait d'un renouvellement et que les démarches en ligne du requérant étaient restées sans réponse. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, tout en rejetant la demande d'astreinte et de remise d'un récépissé autorisant le travail.

7 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609804

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande d'injonction en référé visant à obtenir la communication d'un rapport d'évaluation sociale concernant des enfants. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de refus, intervenue après un mois de silence de l'administration conformément aux articles R. 311-12 et R. 311-13 du code des relations entre le public et l'administration. Il relève également que les requérants ne justifient pas de l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ni d'un péril grave qui permettrait de contourner ce refus implicite.

Avocat : DOUMI

7 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609663

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les principales demandes, car le requérant avait ultérieurement obtenu une attestation de prolongation d'instruction valant jusqu'en septembre 2026. L'ordonnance rejette la demande d'aide juridictionnelle provisoire et, sous conditions, met à la charge de l'État une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

7 avril 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603366

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de carte de résident. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que l'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision implicite n'était établi. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions de délivrance des titres de séjour.

Avocat : HMAIDA

7 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417280

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé les décisions du ministre de la justice refusant un changement de nom. Le juge a estimé que la requérante justifiait d'un intérêt légitime exceptionnel, fondé sur des motifs affectifs, pour porter le nom de son père biologique et affectif, et ce malgré l'existence d'une filiation paternelle légalement établie à l'égard d'un autre homme. La décision s'appuie sur l'article 61 du code civil, qui n'assujettit pas l'intérêt légitime à changer de nom à l'existence d'un lien de filiation avec le porteur du nom sollicité.

7 avril 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426367

La requérante demandait l'annulation du refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté sa requête. Il a jugé que la décision de la commission, qui relevait l'insuffisance des justificatifs produits, était suffisamment motivée et ne présentait pas d'erreur manifeste d'appréciation au regard des critères de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SAOUDI

7 avril 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13