Jurisprudence administrative

187 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 182

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310987

Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement de la requête de Mme B... visant à contester le rejet de sa demande de remise gracieuse d'un indu d'aide personnalisée au logement. La juridiction constate que la créance est soldée et que la requérante, invitée à confirmer le maintien de son recours, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

13 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511538

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car l'administration a accordé la pension de réversion sollicitée après l'introduction du recours, rendant ces conclusions sans objet. Il condamne néanmoins l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du même code et les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite.

13 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516450

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête d'un détenu demandant réparation pour ses conditions de détention. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle a été introduite hors délai, après l'expiration du délai de deux mois pour contester la décision implicite de rejet de l'administration. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative relatifs aux irrecevabilités manifestes et aux délais de recours.

13 mars 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601099

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande d'expulsion de la commune. Le juge estime que la requête, dirigée contre des personnes non identifiées ("gens du voyage"), est dépourvue d'utilité au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La commune n'a pas satisfait à l'obligation de notification aux défendeurs, rendant la mesure inopérante.

13 mars 2026
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401926

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir l'annulation du refus de remise gracieuse d'un trop-perçu de RSA. Le juge a estimé que la requérante, ayant omis de déclarer sa vie en commun pendant plus de deux ans, ne pouvait être considérée comme étant de bonne foi, condition essentielle prévue par l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles. Par conséquent, le conseil départemental de l'Aube avait légalement refusé la remise de la dette.

13 mars 2026• Juge unique - 2ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600858

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la commune de Médonville d'une demande de désignation d'un expert, sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a accédé à cette demande, estimant que les éléments produits par le maire établissaient que l'immeuble en cause pourrait présenter un risque pour la sécurité publique au sens de l'article L. 511-2 du même code. Il a donc ordonné, en procédure de référé, la désignation d'une experte chargée de constater l'état des lieux et de proposer les mesures nécessaires pour faire cesser le danger.

13 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600818

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet des Alpes-Maritimes pour la délivrance d'un titre de séjour ou d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a rejeté la demande de titre de séjour, estimant qu'elle excédait le pouvoir provisoire du référé. Concernant l'attestation, il a constaté son existence et sa délivrance effective, rendant la demande sans objet. La décision s'appuie sur les articles L. 511-1 et L. 521-3 du code de justice administrative relatifs aux conditions du référé.

13 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601559

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande d’injonction faite au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge constate que la demande de titre de séjour, déposée depuis plus de quatre mois, est désormais couverte par une décision implicite de rejet en vertu des articles R. 432-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers. La mesure sollicitée ferait donc obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est contraire aux conditions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

13 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601801

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé-liberté, rejette la demande d’injonction à l’État de proposer un hébergement d’urgence à la requérante et sa famille. Le juge estime que l’administration n’a pas commis de carence caractérisée, la requérante ayant refusé une proposition de relogement adaptée. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2 et suivants du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

13 mars 2026
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500763

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a accordé une provision à la société Bureau Véritas Construction pour une créance contractuelle impayée par le département de Mayotte. Le juge a estimé que l'existence de l'obligation n'était pas sérieusement contestable, rejetant le moyen du non-lieu à statuer fondé sur un prétendu paiement qui concernait un autre bon de commande. La décision, fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et les articles du code de la commande publique relatifs aux intérêts moratoires, condamne le département à verser la provision, les intérêts, des indemnités légales et une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

13 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600951

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée, l'action étant considérée comme manifestement mal fondée au regard des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600952

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve de l'ancienneté, de la stabilité et de l'intégration de sa vie familiale en France, nécessaire pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale protégé par l'article 8 de la CEDH. La demande a donc été jugée mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

13 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600953

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve de liens familiaux stables et effectifs en France suffisants pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête est donc rejetée comme mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

13 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600954

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, en ne fournissant aucun élément probant sur son intégration et sa vie familiale en France, n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KALED

13 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600955

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), constate que la requête de M. A... a perdu son objet. En effet, le préfet a retiré l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) contesté avant l'audience, rendant sans objet la demande de suspension. Le juge donne donc acte de ce retrait et déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de la requête. Il accorde néanmoins l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle au requérant en raison de l'urgence initiale de la situation.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

13 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600956

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la requérante n'apporte pas les justifications suffisantes pour établir l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en l'occurrence son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). La demande est donc rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur la condition d'urgence.

Avocat : MOHAMED

13 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600957

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et demande de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Mayotte (formation de référé-liberté). **Solution retenue** : Le juge des référés suspend l'exécution de l'OQTF et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours, estimant que la mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante. Il accorde également une somme d'argent à la requérante. **Textes appliqués** : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit au respect de la vie privée et familiale), et article L. 761-1 du même code (frais de procédure).

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600961

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en l'occurrence son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), faute d'avoir démontré l'ancienneté, la continuité et la stabilité de son séjour à Mayotte. La décision est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600963

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'apportait pas la preuve d'une vie privée et familiale suffisamment établie à Mayotte pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AHAMADA

13 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600973

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'une ressortissante malgache. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de sa vie familiale établie en France avec son conjoint et leurs deux enfants français. Il a enjoint au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente du réexamen de sa situation.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 mars 2026