96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
96 903
Décisions totales
383 581
Ordonnances
333 955
Avec résumé IA
Avocat : SARL GURY & MAITRE
Avocat : SCP DUHAMEL
Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS
Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme D... et la société Ameten, membres d'un groupement candidat à un marché public pour l'élaboration d'un atlas des zones humides, afin d'engager la responsabilité de la communauté de communes de Montesquieu pour avoir illégalement déclaré la procédure sans suite. Les requérants soutenaient que cette décision, prise par une autorité incompétente et sans motif d'intérêt général valable, leur avait causé un préjudice financier. Le tribunal a rejeté leurs demandes, considérant que la déclaration sans suite était justifiée par un motif d'intérêt général, à savoir la disparition du besoin, et que les préjudices invoqués n'étaient pas établis. Les conclusions relatives à l'incompétence du signataire ont également été écartées.
Avocat : BODA
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté les requêtes de Mme D... et de la société Ameten. Ces requérants contestaient la décision de la communauté de communes de Montesquieu de déclarer sans suite un marché public pour l'élaboration d'un atlas des zones humides, et demandaient réparation de leurs préjudices. Le tribunal a jugé que la décision de déclaration sans suite était fondée sur un motif d'intérêt général, à savoir la disparition du besoin, et n'était donc pas fautive. En conséquence, la responsabilité de la communauté de communes n'était pas engagée, et les demandes indemnitaires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a examiné les demandes indemnitaires de Mme D... et de la société Ameten, membres d’un groupement candidat à un marché public pour l’élaboration d’un atlas des zones humides, suite à la décision de la communauté de communes de Montesquieu de déclarer la procédure sans suite. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la décision de déclaration sans suite était fondée sur un motif d’intérêt général, à savoir la disparition du besoin, et n’était donc pas fautive. En conséquence, la responsabilité de la communauté de communes n’était pas engagée, et les demandes d’indemnisation pour frais de candidature et manque à gagner ont été rejetées. Les textes appliqués incluent les principes généraux de la commande publique et le code de justice administrative, notamment son article L. 761-1.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du préfet de la Loire-Atlantique demandant l'expulsion d'une demandeuse d'asile déboutée et de son enfant de leur lieu d'hébergement. Le juge a considéré que la présence d'un jeune enfant créait des circonstances exceptionnelles justifiant le maintien dans les lieux, malgré l'absence de titre de séjour et la fin de la prise en charge. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative relatives au référé-liberté.
Avocat : NERAUDAU
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par le préfet d'une demande d'expulsion d'un demandeur d'asile débouté de son logement d'urgence. Le juge a rejeté la requête du préfet, estimant que les conditions d'urgence et d'utilité publique requises par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étaient pas établies. Il a notamment considéré que l'administration n'avait pas démontré que le maintien de l'intéressé dans les lieux portait une atteinte suffisamment grave et immédiate au fonctionnement du service public d'accueil.
Avocat : PHILIPPON
**Sujet principal** : Demande d'expulsion d'une famille déboutée du droit d'asile d'un hébergement géré par un centre d'accueil pour demandeurs d'asile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a très probablement ordonné l'expulsion (la décision finale n'est pas transcrite ici, mais le raisonnement du préfet, qui invoque l'absence de contestation sérieuse et l'urgence, est détaillé et non contredit dans les extraits fournis). **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté pour l'urgence) et l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (compétence et recevabilité). Le préfet justifie l'urgence par la saturation du dispositif d'accueil et l'occupation indue du logement au détriment d'autres demandeurs d'asile.
Avocat : LEROY
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'expulsion d'un demandeur d'asile. Le préfet de la Sarthe avait saisi le juge sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, mais a ensuite produit un certificat attestant que l'intéressé avait déjà quitté le logement. Le juge estime donc que la requête est devenue sans objet, rendant une audience publique inutile.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune du Langon en désignant un expert pour examiner un immeuble présentant un danger potentiel pour la sécurité publique. La juridiction a ordonné cette mesure d'expertise en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, selon la procédure de référé prévue par les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative. L'expert devra procéder à un constat contradictoire et rendre son rapport dans un délai de vingt-quatre heures, en proposant les mesures nécessaires pour mettre fin au danger.
Avocat : SELARL OCEANIS AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour défaut de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre dans le délai légal. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation pour carence fautive, ouvrant droit à réparation des préjudices subis.
Avocat : ESTEVENY
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle du requérant, faute d'urgence et de preuve de dépôt de la demande. Sur le fond, le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation reconnaissant le requérant comme prioritaire au relogement d'urgence, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a ordonné à l'État de réparer les préjudices liés aux troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant pour la période non encore indemnisée, soit du 24 janvier 2024 jusqu'à son relogement effectif le 15 septembre 2025.
Avocat : QUIENE
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle mais a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation reconnaissant M. B... comme prioritaire au relogement d'urgence. La juridiction a condamné l'État à indemniser le requérant pour les troubles dans ses conditions d'existence résultant du défaut de relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le montant de l'indemnisation sera fixé ultérieurement par le tribunal.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à obtenir une indemnisation de l'État pour son absence de relogement. Bien que l'État ait commis une faute en ne proposant pas de relogement dans le délai légal suite à une décision de la commission de médiation, la requérante n'a pas apporté la preuve du préjudice subi. La juridiction a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour établir la faute, mais a constaté l'absence de justification du préjudice.
Avocat : TOMAS
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la demande d'annulation visant la date d'effet de l'allocation personnalisée d'autonomie (APA). Le requérant contestait la fixation de l'ouverture des droits au 5 janvier 2024, au lieu du 14 septembre 2023, date d'entrée en EHPAD. Le tribunal a jugé, en application des articles L. 232-2, L. 232-14 et R. 232-23 du code de l'action sociale et des familles, que le dossier complet n'ayant été reçu par le département que le 5 janvier 2024, la décision administrative était légale.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté l'opposition formée par un requérant contre deux contraintes émises par France travail Normandie pour le recouvrement d'indus d'allocation de solidarité spécifique (ASS). La juridiction a jugé irrecevable la contestation du caractère indu des prestations, car le requérant n'avait pas exercé au préalable le recours gracieux obligatoire prévu à l'article R. 5426-19 du code du travail. En conséquence, les contraintes restent exécutoires pour les sommes réclamées.
Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté l'opposition formée par une requérante contre une contrainte émise par France travail Normandie pour recouvrer un trop-perçu d'allocation solidarité spécifique formation. La juridiction a jugé que l'indu était fondé, car la formation de l'intéressée, reconnue travailleuse handicapée, avait été rémunérée par la région Normandie, ce qui excluait le cumul avec l'allocation. La décision s'appuie sur les articles L. 6341-1 et L. 6341-3 du code du travail relatifs au financement de la rémunération des stagiaires.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A... qui s'opposait à une contrainte émise par France Travail Normandie pour recouvrer un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS). Le tribunal a jugé que l'opposition à contrainte était infondée, car le cumul de l'ASS avec l'allocation aux adultes handicapés (AAH) est interdit par l'article L. 5423-7 du code du travail, et que la subrogation prévue par ce texte pour récupérer l'indu n'avait pu être mise en œuvre. Il a également rejeté la demande de restitution de 750 euros, cette somme ayant déjà été déduite du montant de l'indu, et n'a pas mis les frais d'instance à la charge de l'administration.
Avocat : RODRIGUEZ