Jurisprudence administrative

96 978 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 978

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405574

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... qui contestait le retrait de points de son permis de conduire et son invalidité pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que la réalité de l'infraction était légalement établie, notamment car la réclamation du requérant avait été déclarée irrecevable et que l'amende avait été payée. La décision d'invalidation du permis, fondée sur l'article L. 223-1 du code de la route, a donc été confirmée comme régulière.

Avocat : KAHOUL

17 février 2026• 4ème chambre _ juge unique
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522384

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune des Pavillons-sous-Bois en ordonnant une expertise avant travaux. Le juge a désigné un expert pour constater l'état des immeubles avoisinants un pavillon devant être démoli, afin d'établir un état des lieux préalable et, le cas échéant, déterminer l'origine de désordres ultérieurs. Cette décision est fondée sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet une telle mesure en prévision de travaux publics.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

17 février 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523616

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a fait droit à la demande d'un groupe de sociétés (Bouygues Travaux Publics et autres) de désigner un expert avant des travaux de creusement de tunnel pour la ligne 15 Est. La juridiction a ordonné une expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, pour constater l'état initial d'immeubles susceptibles d'être affectés, surveiller leur état pendant les travaux et déterminer les causes d'éventuels dommages. La mission de l'expert, qui se déroulera contradictoirement, inclut à la fois un constat préalable et une possibilité de poursuite pendant l'exécution des chantiers.

Avocat : CABINET LEGABAT

17 février 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523628

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a fait droit à la demande d'un groupe de sociétés (Bouygues Travaux Publics et autres) de prescrire une expertise avant travaux. Le juge a ordonné la désignation d'un expert pour constater l'état initial des ouvrages situés à proximité du futur tunnel de la ligne 15 Est à Aubervilliers, surveiller leur état pendant les travaux, et déterminer les causes d'éventuels dommages. Cette décision s'appuie sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de charger un expert de procéder à de telles constatations lors de l'exécution de travaux publics.

Avocat : CABINET LEGABAT

17 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601659

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer Mme A..., ressortissante algérienne, afin de lui remettre son certificat de résidence « vie privée et familiale » déjà fabriqué, dans un délai de dix jours. La requérante justifiait d’une urgence, car l’absence de remise du titre l’empêchait de solliciter son renouvellement et d’échanger son permis de conduire. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

17 février 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600318

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion et de la décision fixant le pays de renvoi pris à l’encontre de M. B... par le préfet du Territoire de Belfort. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La condition d’urgence n’a pas été examinée. M. B... a toutefois été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ALEVROPOULOU

17 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401028

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la commune du Barcarès, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 juin 2023 l'autorisant à occuper le domaine public maritime pour les festivals « Les Déferlantes » et « Electrobeach », ainsi que le titre de perception de 72 318 euros émis à son encontre. La commune soutenait que la redevance devait incomber aux organisateurs des festivals et non à elle-même, et que le titre de perception était insuffisamment motivé. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, la commune étant le seul titulaire de l'autorisation d'occupation temporaire, et que le titre de perception, faisant référence à cet arrêté, était suffisamment motivé au regard des articles 24 du décret du 7 novembre 2012 et L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : PPLC AVOCATS

17 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601264

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Pézilla-la-Rivière sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un ensemble immobilier présentant un danger pour ses occupants. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé de constater l'état des lieux, d'évaluer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures de nature à y remédier. Cette décision s'inscrit dans la procédure préalable à un éventuel arrêté de mise en sécurité.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

17 février 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511096

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande du Syndicat Mixte d'Aménagement de l'Arve et ses Affluents (SM3A). Il ordonne une expertise afin de constater, pendant les travaux de confortement des digues de l'Arve à Magland, les éventuels désordres affectant les propriétés riveraines, d'en déterminer les causes et d'évaluer les mesures nécessaires. Cette mesure est jugée utile pour sécuriser la phase d'exécution et prévenir d'éventuels contentieux indemnitaires. Un expert est désigné pour réaliser cette mission, et les frais seront liquidés ultérieurement.

Avocat : SELARL SISYPHE

17 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600656

La société On Tower France demande au Tribunal Administratif de Lille la suspension et l'annulation d'un arrêté municipal s'opposant à la modification d'une station relais. Le tribunal rejette la demande de référé-suspension, estimant que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, notamment en raison d'un délai de saisine jugé excessif. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme relatives aux déclarations préalables.

Avocat : CABINET PAMLAW - AVOCATS

17 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600971

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande d'une militaire visant à suspendre sa mutation. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (discrimination, erreur manifeste d'appréciation, sanction déguisée) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

17 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601029

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant concernant sa demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour, ce désistement étant intervenu après l'octroi du titre. La juridiction rejette donc les conclusions sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative comme sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au titre des frais irrépétibles, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEWAELE

17 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601304

**Sujet principal** : La société Bois et Loisirs demande l'annulation, par voie de référé contractuel, des marchés conclus par la Métropole européenne de Lille avec deux concurrents dans le cadre d'un accord-cadre. **Juridiction** : Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé contractuel. **Solution retenue** : Le juge rejette la requête. Il estime que la société requérante n'établit pas que les irrégularités alléguées dans la procédure de passation (notamment concernant les labels ou le code APE des attributaires) lui ont fait perdre une chance sérieuse d'obtenir le marché en première position. **Textes appliqués** : La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 551-13 du code de justice administrative, qui régit le référé contractuel, et en application des principes du code de la commande publique.

Avocat : SCP PRIMAVOCAT

17 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601417

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., dans le cadre d'une demande d'injonction au préfet pour la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que la situation de l'intéressé a été régularisée par l'administration avant son ordonnance, rendant la demande sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article L. 521-3 relatif aux mesures d'urgence.

17 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600575

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé suspension d’un refus de titre de séjour opposé par le préfet du Bas-Rhin à une ressortissante étrangère. En cours d’instance, le préfet a délivré la carte de séjour sollicitée, conduisant la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AIRIAU

17 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600584

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d’un refus de titre de séjour « étudiant » opposé par le préfet du Bas-Rhin à Mme C... le 8 janvier 2026. Le juge a prononcé l’admission provisoire de la requérante à l’aide juridictionnelle. Il a ensuite considéré que la condition d’urgence était remplie, s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AIRIAU

17 février 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602069

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Cherier en désignant un expert judiciaire. Cette demande, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, visait à faire examiner un bâtiment présentant un risque d'effondrement pour la sécurité publique. La mission de l'expert, dont les modalités et le délai de rapport sont strictement fixés par l'ordonnance, est de constater l'état des lieux, de vérifier l'existence d'un danger imminent et de proposer les mesures conservatoires nécessaires.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

17 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312786

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de plusieurs sociétés (Schibsted ASA et autres) visant à annuler une décision fiscale confirmant que les revenus tirés de leurs « petites annonces » en ligne sont soumis à la taxe sur les services numériques (TSD). Le tribunal a jugé que la décision contestée était suffisamment motivée et a estimé que les services en cause pouvaient être qualifiés, au regard des faits de l'espèce, soit de service d'intermédiation (1° du II de l'article 299 du CGI), soit de publicité ciblée (2° du II du même article), les plaçant ainsi dans le champ d'application de la taxe. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 299 du code général des impôts.

Avocat : CABINET MOISAND, BOUTIN & ASSOCIES (SELARL)

17 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328678

**Sujet principal** : La société Média Comité d’entreprise conteste devant le Tribunal Administratif de Paris des rappels d'impôt sur les sociétés et de TVA, ainsi que des pénalités, suite à un contrôle fiscal ayant remis en cause la déductibilité de certaines charges. **Juridiction et solution** : Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société. Il a jugé que le rejet de sa comptabilité par l'administration n'était pas contestable dès lors qu'il n'avait pas conduit à une reconstitution du chiffre d'affaires, et que les charges litigieuses (notamment de location et d'entretien de camions) n'étaient pas justifiées comme étant exposées dans l'intérêt direct de l'entreprise. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les articles 39 et 209 du code général des impôts, qui régissent la déductibilité des charges pour l'établissement du bénéfice imposable.

Avocat : CABINET WAN AVOCATS (AARPI)

17 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402488

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a examiné un recours contre la révision du plan d'aide de l'Allocation Personnalisée d'Autonomie (APA). Le juge, exerçant son pouvoir de réformation, a constaté que le département avait déjà porté l'aide de 7 à 12,25 heures hebdomadaires, répondant ainsi à la demande principale. Par conséquent, il a jugé la requête dépourvue d'objet et l'a rejetée, en application des articles L. 232-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

17 février 2026• Juge Unique 4