Jurisprudence administrative
187 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
187 182
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304099
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de l'association l'Etang nouveau, qui demandait la réparation du préjudice écologique de l'étang de Berre et des injonctions contre l'État et EDF. La juridiction a jugé que l'association n'était pas recevable à agir en l'absence de démonstration d'un intérêt à agir suffisant pour l'ensemble de ses demandes. Elle a également considéré que les conditions de la responsabilité n'étaient pas établies, notamment le lien de causalité entre les rejets du canal EDF et les dommages allégués. Les textes applicables incluent le code de l'environnement et la directive cadre sur l'eau.
Avocat : CABINET TTLA PARIS
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506055
Le Tribunal administratif de Nice statue par ordonnance sur un désistement. Le requérant s'étant désisté de sa demande en indemnité contre la Régie Parcs d'Azur, le tribunal en donne acte en application de l'article R. 222-1 du code de justice administratif. Il rejette par ailleurs la demande de la Régie tendant à la condamnation du requérant aux dépens sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : MORISSET FRÉDÉRIC
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404122
**Sujet principal** : Demande d'annulation du refus de délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement pour personnes handicapées". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (formation juge social). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme B... et confirme le refus de la CMI mention stationnement. Il estime que les éléments médicaux produits ne démontrent pas que son handicap réduit de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied, au sens des critères légaux. **Textes appliqués** : L'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles, l'article R. 241-12-1 du même code, et l'arrêté interministériel du 3 janvier 2017 définissant les modalités d'appréciation d'une mobilité pédestre réduite.
Avocat : SELARL DYADE AVOCATS
Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300608
**Sujet principal** : Recours contre le calcul des taux journaliers de l'allocation de solidarité spécifique (ASS) et contre la mention "fraudeur" dans un dossier administratif. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Poitiers (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal, statuant en plein contentieux, est saisi pour examiner le recalcul des droits à l'ASS sur plusieurs périodes (2022-2024) et pour ordonner la suppression d'une mention administrative. Concernant cette dernière demande, le tribunal relève d'office un moyen d'irrecevabilité, estimant qu'il n'appartient pas au juge administratif de prononcer une telle mesure de radiation. **Textes appliqués** : Le tribunal fonde son examen sur les dispositions du code du travail, du code général des impôts, ainsi que sur le code de justice administrative (notamment les articles R. 611-7 et R. 772-9).
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508701
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette l'opposition formée par un requérant contre une contrainte de France Travail. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car les pièces jointes n'ont pas été transmises dans des fichiers distincts, en méconnaissance de l'article R. 414-5 du code de justice administratif. Malgré une demande de régularisation, cette irrégularité de procédure n'a pas été couverte dans le délai imparti, justifiant le rejet par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du même code.
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600604
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. C... visant à suspendre un arrêté préfectoral l’astreignant à conduire avec un éthylotest anti-démarrage. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la mesure n'entraîne pas une privation du droit de conduire mais seulement une restriction temporaire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : JOSSEAUME
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406086
Sujet principal : Demande d'annulation d'une dette de prime d'activité. Juridiction : Tribunal Administratif de Bordeaux (ordonnance du président). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, la requérante n'ayant pas produit la décision attaquée ni justifié d'un recours administratif préalable. Textes appliqués : Articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, et articles L. 845-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale imposant un recours amiable préalable.
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2509052
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme A... visant à contester le refus d'attribution d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Le rejet est prononcé par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600448
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme A... visant à contester le refus d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La juridiction constate que la requérante n'a pas démontré avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, condition de recevabilité de sa demande. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600459
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B... visant à contester le refus d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La juridiction constate que le requérant n'a pas justifié avoir préalablement exercé le recours administratif obligatoire devant le président du conseil départemental, malgré une mise en demeure de régulariser sa requête. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, qui institue ce recours préalable obligatoire, et applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable.
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600610
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme B... visant à contester le refus d'attribution d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Le rejet est prononcé par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509371
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de remise de dette d'indu d'APL par la CAF de l'Hérault. La juridiction a constaté que la requérante, bien qu'invitée à régulariser sa demande, n'avait pas fourni dans les délais l'argumentation et les pièces nécessaires pour étayer ses moyens. La requête a donc été jugée irrecevable en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, faute de précisions suffisantes permettant d'apprécier le bien-fondé de la demande.
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509373
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait le refus implicite de remise de dette d'un indu d'APL par la CAF de l'Hérault. La juridiction constate que le requérant, bien qu'invité à régulariser sa demande, n'a pas fourni d'argumentation étayée permettant d'apprécier le bien-fondé de ses moyens. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme irrecevable.
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509425
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus implicite de remise de dette pour un indu d'allocation de logement sociale. La juridiction a constaté que le requérant, bien qu'invité à régulariser sa demande, n'avait pas fourni d'argumentation ni de pièces justificatives permettant d'apprécier le bien-fondé de son recours. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, pour défaut de précisions suffisantes dans les moyens invoqués.
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601399
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait une décision de la caisse d'allocations familiales lui notifiant un trop-perçu d'aides sociales. La juridiction a jugé la requête irrecevable car ses moyens n'étaient pas assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé, malgré une mise en demeure de régularisation. Cette décision s'appuie sur les dispositions des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302995
Le Tribunal Administratif de Rennes a déclaré le recours irrecevable pour incompétence. Le litige, portant sur le calcul d'une pension de retraite du régime spécial de la SNCF, relève du contentieux général de la sécurité sociale. Par conséquent, il est de la compétence exclusive du juge judiciaire, conformément aux articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et à l'article L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205316
Sujet principal : Contestation d'une imposition distincte des époux séparés au titre de l'impôt sur le revenu 2020. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes. Solution retenue : Rejet de la requête du contribuable, confirmant le bien-fondé de l'imposition distincte. Textes appliqués : Articles 6 (4., b) et 196 bis du code général des impôts, fixant le régime d'imposition des époux séparés et la date de prise en compte de la situation familiale (au 31 décembre de l'année d'imposition en cas de changement).
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210376
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de Mme C... visant à obtenir la décharge de cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2016 et 2017. Le tribunal a jugé irrecevable sa requête au principal, car elle méconnaissait l'autorité de la chose jugée attachée à un arrêt antérieur de la Cour Administrative d'Appel de Nantes du 13 février 2024 (n°23NT02726) sur le même litige. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'autorité de la chose jugée.
Avocat : LEFEUVRE
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602519
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande d'un père visant à enjoindre l'administration d'instruire la demande de carte nationale d'identité de son fils mineur ou de prendre une décision motivée. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée. Cette conclusion s'appuie sur le fait que l'administration a indiqué les pièces manquantes pour finaliser le dossier et que l'enfant dispose d'un passeport valide, sans que des circonstances particulières justifiant une célérité exceptionnelle ne soient démontrées.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501753
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la SARL Gautron construction dans son litige contre la commune de la Tranche-sur-mer. Ce désistement est prononcé car la société, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, la demande principale de paiement d'un solde de marché et des indemnités connexes est éteinte.
Avocat : CHROME AVOCATS