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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411639

**Sujet principal** : La requérante, ancienne juriste contractuelle auprès du consulat général d'Algérie à Lyon, conteste l'imposition en France de ses salaires perçus de source algérienne pour les années 2020 à 2022 et demande la décharge des droits et pénalités. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Lyon (4ème chambre), statuant en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande. Il juge que les salaires de la requérante, perçus en France où elle avait son domicile fiscal, sont imposables en droit interne français. Il estime également que la Convention fiscale franco-algérienne du 17 octobre 1999 ne fait pas obstacle à cette imposition, car la requérante n'était pas un agent diplomatique ou consulaire au sens de l'article 19, et que l'article 24 (méthode de l'imputation) s'applique pour éviter la double imposition. **Textes appliqués** : Articles 4 A, 4 B, 12 et 79 du Code général des impôts (droit interne) ; et les articles 4, 19 et 24 de la Convention fiscale franco-algérienne du 17 octobre 1999 (droit conventionnel).

31 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411714

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SARL Boulangerie de Sainte-Foy-Lès-Lyon, qui contestait une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés et des pénalités pour les exercices 2020 et 2021. La juridiction a jugé que l'entreprise, soumise à une obligation déclarative, ne pouvait se prévaloir d'une erreur de bonne foi ni d'un manque d'information de l'administration pour justifier son omission de demander la restitution de crédits d'impôt (crédit d'impôt apprentissage et CICE). Les textes appliqués sont principalement le code général des impôts et le livre des procédures fiscales. La demande de dommages-intérêts a également été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411878

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B... qui contestait un redressement fiscal et demandait une indemnité. La juridiction estime que la procédure de contrôle fiscal engagée contre la société LGBT H20, bien que dissoute, était régulière car la personnalité morale de la société subsiste durant la liquidation jusqu'à sa clôture légale. Elle applique les articles 1844-7 et 1844-8 du code civil ainsi que les dispositions du décret du 3 juillet 1978, et rejette également la demande indemnitaire.

Avocat : KUPELIAN

31 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412175

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2024 formulée par une vendeuse à domicile indépendante. La juridiction a jugé que l'administration fiscale avait correctement refusé l'exonération, car les revenus bruts de la requérante en 2022 dépassaient le plafond légal. Cette décision s'appuie sur les articles L. 135-1 du code de commerce et 1457 du code général des impôts, qui conditionnent l'exonération de la CFE à un seuil de rémunération.

31 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516174

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de la commune de Chalamont visant à ordonner une expertise sur des désordres affectant son école de musique. Le juge a estimé qu'une expertise judiciaire était déjà en cours devant le tribunal judiciaire de Bourg-en-Bresse, saisie préalablement, ce qui privait d'utilité la mesure sollicitée devant la juridiction administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne la prescription d'une mesure d'expertise à son caractère utile.

Avocat : CONTENT

31 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2219122

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A... C... visant à obtenir la décharge de sa taxe d’habitation pour les années 2014 à 2016. La juridiction a jugé sa réclamation administrative tardive, car il n'a pas démontré que l'administration avait commis une erreur l'ayant empêché de recevoir les avis d'imposition dans les délais. Le tribunal a appliqué les articles R. 190-1 et R. 196-2 du livre des procédures fiscales, qui régissent les délais de réclamation en matière d'impôts directs locaux.

31 mars 2026• 2e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500719

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la demande d'expertise de la communauté de communes Terroir de Caux, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge estime que l'expertise, visant à évaluer les désordres sur une canalisation suite à des travaux privés, n'est pas utile. En effet, le litige au fond potentiel, opposant des personnes privées, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative, les travaux litigieux n'ayant pas le caractère de travaux publics.

Avocat : DELAPORTE-JANNA

31 mars 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501920

**Sujet principal** : Demande d'expertise judiciaire concernant des travaux hydrauliques et des désordres liés à un projet d'aménagement, opposant une société de travaux (MKTP) à une collectivité (Communauté de communes Roumois Seine). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (statuant en référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'expertise. Il estime que la mesure n'est pas utile, car les éléments du dossier sont suffisants pour éclairer le litige et que l'expertise ne présenterait pas d'intérêt pour un éventuel litige principal, notamment en raison de l'absence de personnalité juridique de la société requérante (MKTP) à la suite de sa radiation. **Textes appliqués** : Article R. 532-1 du code de justice administrative (pouvoir du juge des référés de prescrire une mesure d'instruction utile).

Avocat : DS AVOCATS

31 mars 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601351

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre le retrait de sa carte d'identité et de son passeport. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que l'absence de ces titres ne constitue pas en soi une atteinte grave et immédiate justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : STERENN LAW

31 mars 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601352

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme B... visant à suspendre la décision préfectorale lui ordonnant de restituer ses titres d'identité. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, considérant que l'absence de passeport ou de carte d'identité ne constitue pas en soi un obstacle à la libre circulation. Il relève également l'absence de doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, fondée sur un refus de certificat de nationalité française postérieur au certificat initial. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : STERENN LAW

31 mars 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403725

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la demande de Mme B... visant à annuler le refus de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». Le juge a estimé que l'état de santé de la requérante ne remplissait pas les critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017, pris en application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, nécessaires pour justifier une réduction importante et durable de la mobilité pédestre. En sa qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a procédé à un examen de fond des droits de l'intéressée, concluant à l'absence de droit à l'attribution de la carte.

31 mars 2026• Juge unique 5
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304055

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par un conseiller pénitentiaire contestant un titre de perception de 972,26 € émis pour la non-restitution d'un ordinateur portable et de moyens d'accès. Le tribunal a annulé le titre de perception, considérant qu'il était insuffisamment motivé car il ne précisait pas les bases de liquidation et les éléments de calcul de la créance, en méconnaissance de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. Le juge n'a pas eu à statuer sur le bien-fondé de la créance, l'annulation pour vice de forme rendant cet examen inutile.

31 mars 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401747

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de M. B... visant à annuler la décision de la commission de médiation de l'Aube. Le juge estime que la commission a légalement exercé son pouvoir d'appréciation en considérant, sur la base d'une évaluation sociale, qu'une offre de logement autonome n'était pas adaptée au requérant et en lui proposant une place en structure d'hébergement. La décision est fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

31 mars 2026• Juge unique - 1ère chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600894

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en référé d'un ressortissant algérien demandant l'examen de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que le requérant résidait désormais dans le Val-de-Marne et que son dossier avait été transféré à la préfecture territorialement compétente. Par conséquent, le tribunal s'est déclaré incompétent au profit du tribunal administratif de Melun, en application des articles R. 312-8 et R. 522-8-1 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale.

31 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310807

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la société Henri Dehondt, qui contestait le rejet de son offre pour un marché public de travaux. Le juge a estimé que le recours de plein contentieux n'était pas recevable, car la société, en tant que tiers au contrat, ne démontrait pas que ses intérêts étaient lésés de façon suffisamment directe et certaine par l'attribution du marché à un autre candidat. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux des contrats administratifs et le code de justice administrative.

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400943

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de l'Association France Renouvelables visant à annuler une subvention régionale accordée à la Fédération Stop Éoliennes Hauts-de-France. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour défaut d'intérêt à agir, estimant que l'association requérante, de portée nationale, ne justifiait pas d'un intérêt suffisant pour contester une décision d'objet local et matériellement limité. Cette décision a été rendue en application des principes généraux du contentieux administratif relatifs à la recevabilité des recours.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401196

**Sujet principal** : Recours contre un titre de recettes émis par une commune pour le remboursement d'une clarinette louée par une école de musique et volée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme B... et valide le titre de recettes. Il considère que la requérante était tenue, en vertu du règlement intérieur de l'école de musique qu'elle a accepté, de restituer l'instrument ou d'en assumer financièrement la perte, la commune n'ayant pas l'obligation d'assurer les instruments prêtés. **Textes appliqués** : Le tribunal s'appuie sur les dispositions du règlement intérieur de l'école de musique (articles 7 et 8) qui imposent à l'emprunteur la responsabilité de l'instrument, notamment contre le vol.

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406999

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé un titre de recettes émis par la communauté d’agglomération de Lens-Liévin (CALL) à l’encontre de la communauté d’agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (CABBALR) pour un montant de 757 829 euros. Le juge a retenu que le titre était irrégulier car il ne mentionnait pas les bases de liquidation de la créance, en violation de l’article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. De plus, le tribunal a constaté que le montant de la dotation de solidarité communautaire pour 2024 n’avait pas été légalement déterminé par une délibération du conseil communautaire de la CABBALR, privant ainsi le titre de base légale.

Avocat : CABINET AEDILYS AVOCATS (SELARL)

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407196

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé le titre de recettes émis par la communauté d’agglomération de Lens-Liévin (CALL) à l'encontre de la communauté d’agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (CABBALR). Le juge a retenu que le titre était irrégulier car il ne mentionnait pas les bases de liquidation de la créance, en violation de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. De plus, la décision constate que le montant de la dotation de solidarité communautaire pour 2024 n'avait pas été valablement déterminé par une délibération du conseil communautaire de la CABBALR.

Avocat : CABINET AEDILYS AVOCATS (SELARL)

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505959

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en plein contentieux, rejette la demande d'annulation du titre de recettes émis par la communauté d'agglomération de Lens-Liévin (CALL). Le juge estime que le titre, relatif au recouvrement d'une dotation de solidarité communautaire, est régulier en la forme et suffisamment motivé, notamment au regard des exigences de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. Sur le fond, le tribunal considère que la délibération du conseil communautaire de la CABBALR supprimant la dotation était irrégulière, car adoptée en violation des règles de majorité qualifiée prévues par le code général des collectivités territoriales, privant ainsi cette décision de base légale.

Avocat : CABINET AEDILYS AVOCATS (SELARL)

31 mars 2026• 2ème Chambre