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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

90 143 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

90 143

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnancePlein contentieuxEffacer tout
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602687

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension et d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la situation du requérant, privé de travail suite au refus de renouvellement, ne justifiait pas une intervention dans le délai très bref du référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative). En revanche, le tribunal a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : ELSAESSER

1 avril 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526358

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris d'assurer le logement de la requérante avant le 1er juin 2026. Le juge a constaté que Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adapté dans le délai légal. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).

1 avril 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526360

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris d'assurer le relogement d'un demandeur reconnu prioritaire et en urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'inexécution par l'État de son obligation de résultat au titre du droit au logement opposable (DALO). La décision, fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard.

1 avril 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526361

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris d'assurer le relogement d'un demandeur reconnu prioritaire et en urgence par la commission de médiation, avant le 1er juin 2026. Le juge a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui consacre une obligation de résultat pour l'État en matière de droit au logement opposable (DALO). L'injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard, versée à un fonds national, tandis que la demande de frais du litige est rejetée.

1 avril 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526494

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris de loger Mme B... avant le 1er juin 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard, est prononcée car la requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, n'a reçu aucune offre de logement adapté dans le délai légal. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.

Avocat : LUBAKI

1 avril 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526683

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris d'assurer le relogement d'une requérante reconnue prioritaire et en urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'inexécution par l'État de son obligation de résultat au titre du droit au logement opposable (DALO). La décision, fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard.

1 avril 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526700

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris de loger la requérante avant le 1er juin 2026, sous astreinte. Le juge a constaté que l'État avait manqué à son obligation de résultat au titre du droit au logement opposable (DALO), la requérante ayant été reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation sans qu'aucune offre adaptée ne lui soit faite. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

1 avril 2026
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508059

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

31 mars 2026• 9ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509366

Avocat : JEANTET ET ASSOCIES

31 mars 2026• 9ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509365

Avocat : JEANTET ET ASSOCIES

31 mars 2026• 9ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509331

31 mars 2026• 9ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509247

31 mars 2026• 9ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500719

31 mars 2026• 9ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417981

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'action pur et simple de la société Numea, qui met ainsi fin à son recours en paiement de factures contre le syndicat mixte Val-d’Oise numérique. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président de la formation de jugement à constater un tel désistement. Aucune décision sur le fond de la demande n'est rendue, la procédure étant close par ce désistement accepté par la partie adverse.

Avocat : HADJADJ

31 mars 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506058

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation provisionnelle pour maladie professionnelle par un agent hospitalier. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple du requérant, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond. **Textes appliqués** : L'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à donner acte d'un désistement.

Avocat : RENOULT

31 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600640

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à contester un indu de prime d’activité. La juridiction a jugé la demande manifestement irrecevable car la requérante, bien qu’invitée à régulariser, n’a produit ni la décision attaquée ni la pièce justifiant la date de son recours administratif préalable. Cette solution s’appuie sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes.

31 mars 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504746

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. A... visant l'annulation de l'invalidation de son permis de conduire et du retrait de points. La juridiction relève que l'administration a, postérieurement à l'introduction du recours, rapporté les décisions contestées et restitué les points, privant ainsi la demande de son objet. Le tribunal rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET STRATEM AVOCATS

31 mars 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602438

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette par ordonnance la protestation de Mme B... visant à annuler les résultats des élections municipales du 22 mars 2026 dans la commune de Le Saint. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car la requérante, radiée de la liste électorale de la commune avant le scrutin et résidant dans un autre département, ne justifie pas de la qualité d'électrice ou d'éligible requise par l'article L. 248 du code électoral pour contester les opérations électorales. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

31 mars 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602402

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette une requête relative à des élections municipales. Le sujet principal est l'irrecevabilité d'un recours formé par une électrice, qui se limitait à de simples observations sans demander l'annulation du scrutin. La juridiction applique l'article R. 119 du code électoral, qui régit les protestations électorales, et l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables. La solution retenue est le rejet de la requête, jugée irrecevable car elle ne constitue pas une protestation électorale régulière.

31 mars 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602346

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a été saisi d'une demande d'indemnisation pour accident de service par un ancien militaire. Il a estimé incompétent territorialement, car la dernière affectation du requérant était située dans le ressort du tribunal administratif de Versailles. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a donc ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

31 mars 2026