581 440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
581 440
Décisions totales
383 581
Ordonnances
306 956
Avec résumé IA
Avocat : HAYRANT-GWINNER
Avocat : ROBINE
Avocat : SELARL GROUPAVOCATS
Avocat : ACTIS AVOCATS
Avocat : LEXGLOBE
Avocat : CABINET CHESNEAU FISCHEL
Avocat : CLYDE & CO LLP
Avocat : SCP DOUMIC-SEILLER
Avocat : GRIOLET
Avocat : MEILHAC
Avocat : DIEUDONNE DE CARFORT
Avocat : RIQUIER
Avocat : AGAEV ALEXANDRE
Avocat : PERES GWENDOLINE
Avocat : SMATI
Avocat : BEGUIN
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 6 mars 2025 retirant la carte de résident d'un ressortissant tunisien. La juridiction a jugé que cette mesure, fondée sur une condamnation pour violences datant de 2021, portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision a été prise en considération de l'intégration ancienne du requérant en France, de sa vie familiale établie et de l'absence de nouvelles infractions.
Avocat : PATRICK HAGEGE
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... épouse C..., qui contestait l'arrêté préfectoral rejetant sa demande de titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à l'examen requis de sa situation personnelle, sans méconnaître les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 435-1) ou les conventions internationales invoquées. La juridiction a ainsi refusé d'annuler l'arrêté et de faire droit aux demandes d'injonction et de condamnation pécuniaire.
Avocat : ORUM
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 25 février 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant sri-lankais et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet du Val-d'Oise avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne tenant pas suffisamment compte de la vie familiale établie en France du requérant, marié et père d'un enfant né sur le territoire national. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-23, et ordonne le réexamen de la situation de l'intéressé.
Avocat : BOGLIARI