Jurisprudence administrative
187 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
187 182
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514265
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger Mme C... avant le 1er avril 2026, assortissant cette injonction d'une astreinte de 300 euros par mois de retard. Le juge a constaté que l'État n'avait pas proposé de logement adapté à la requérante, pourtant reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation DALO, malgré l'expiration du délai légal de six mois. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation relatifs au droit au logement opposable (DALO).
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402046
Le Tribunal Administratif de Rouen a statué sur une demande d'indemnisation pour faute médicale contre le CHU de Rouen, concernant une chirurgie jugée inadaptée pour un lymphome diagnostiqué comme un thymome. La juridiction a retenu une faute dans l'acte médical, en raison de l'absence d'examen histologique préopératoire ayant conduit à une intervention excessive, et a condamné l'établissement à indemniser la patiente et la CPAM. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité médicale et les dispositions du code de la santé publique.
Avocat : BOURDON VINCENT
Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503505
Le Tribunal Administratif de Toulon statue par ordonnance sur une requête relative au recouvrement d'un indu de RSA. Il donne acte du désistement de la requérante concernant l'annulation du titre exécutoire et la décharge de paiement, rendant ces demandes sans objet. La juridiction rejette sa demande de condamnation de l'administration aux frais d'avocat (articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L.761-1 du CJA) et constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée définitivement.
Avocat : DESFARGES
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507339
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la commune de Breil-sur-Roya d'une demande de provision en référé contre son assureur, la SMACL, concernant l'indemnisation des dommages causés par la tempête Alex. Le juge a rejeté la demande de provision, estimant que l'obligation de l'assureur était sérieusement contestable, notamment sur la couverture des biens et le lien de causalité avec la catastrophe naturelle. La décision s'appuie sur les articles R.541-1 du code de justice administrative et L.125-1 du code des assurances.
Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501896
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par un couple pour obtenir une injonction de relogement. Le juge constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement adapté dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation reconnaissant leur priorité, en violation de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, il enjoint à l'État de procéder au relogement du couple dans un délai de deux mois, sous astreinte.
Avocat : BESSIS-OSTY
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505770
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par une requérante reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence en T4. Constatant qu'aucune offre adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative. L'injonction a été assortie d'une astreinte pour en assurer l'exécution.
Avocat : POGGIO-BOUQUIE
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505978
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par une requérante prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Le juge constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé d'offre de logement adaptée dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation, en violation des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, il enjoint à l'État de procéder au relogement de la requérante dans un délai de deux mois, sous astreinte.
Avocat : BESSIS-OSTY
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506274
Le Tribunal Administratif de Nice statue sur une demande d'injonction de relogement d'une personne reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence. Constatant qu'aucune offre adaptée n'a été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation, le tribunal enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement, sous astreinte. Cette solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.
Avocat : GIRAUDO OLIVIER
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506276
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence par ordonnance, a fait droit à la requête de Mme B... en constatant l'absence d'offre d'hébergement adapté de la part du préfet des Alpes-Maritimes, malgré une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. Le juge a en conséquence enjoint au préfet de procéder au relogement de l'intéressée dans un délai de deux mois, sous astreinte. Cette décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, relatifs au droit au logement opposable.
Avocat : LEBRUN
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506277
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction de relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence, n'avait reçu aucune offre adaptée dans le délai légal de six mois. Le juge a donc enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative.
Avocat : GIRAUDO OLIVIER
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600816
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande d'un parent visant à ordonner le remplacement immédiat d'un professeur absent dans un collège. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative (le choix de ne pas remplacer l'enseignant), ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : PITCHER AVOCAT
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601365
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à contraindre le préfet des Alpes-Maritimes à délivrer une attestation de prolongation d’instruction ou un récépissé. Le juge constate que la demande de renouvellement de titre de séjour, déposée depuis plus de quatre mois, est réputée avoir fait l’objet d’une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision et est rejetée par application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601675
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande d’injonction faite au maire de Vence de suspendre des travaux autorisés par un permis de construire. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution d’une décision administrative et relèverait plutôt du référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative). La requête est donc jugée manifestement mal fondée sur le fondement de l’article L. 521-3 du même code.
Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2600121
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, saisi par la société Boyer d'un recours en plein contentieux contestant la résiliation d'un marché public de construction et réclamant le paiement de sommes importantes, a rendu une ordonnance. Constatant l'accord des parties pour une médiation, le tribunal a désigné un médiateur pour tenter de régler le litige à bref délai, conformément aux articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 et suivants du code de justice administrative. La médiation se déroulera sur une durée initiale de trois mois.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500653
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait un titre de perception. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit une copie de l'acte attaqué, malgré une mise en demeure de régulariser. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de recevabilité des recours.
Avocat : JURISGUYANE
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600939
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant justifie bien de l'urgence, mais que l'atteinte alléguée à sa vie privée et familiale n'est pas caractérisée comme grave et manifestement illégale. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée, l'avocat désigné ne s'étant pas présenté à l'audience.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600941
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison des liens stables du requérant en France et de la situation de son enfant handicapé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les conventions internationales invoquées.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504171
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête initiale concernant une dette de prime d'activité. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close.
Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600440
**Sujet principal** : Demande de remise gracieuse d'indu de prime d'activité et de RSA. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Dijon (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable, car elle ne comporte pas une argumentation suffisante pour permettre au juge d'apprécier le bien-fondé de la demande de remise gracieuse. **Textes appliqués** : Les articles R. 222-1 et R. 772-6 du Code de justice administrative, qui permettent le rejet par ordonnance des requêtes insuffisamment motivées après mise en demeure de régularisation.
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402134
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de Mme C... visant l'indemnisation d'un aléa thérapeutique suite à une chirurgie du tendon d'Achille. Le juge a estimé que l'existence d'une obligation à la charge du CHU de Besançon ou de l'ONIAM était sérieusement contestable, notamment sur le défaut d'information et la qualification de l'aléa, au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Les textes applicables étaient le code de la santé publique et le code de justice administrative.
Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU