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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 477

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505455

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, rejette la demande d'indemnisation de Mme B... dirigée contre le département de l'Eure. La juridiction estime que le retrait d'agrément d'assistant familial et le refus d'agrément d'accueillant familial, bien qu'annulés dans un premier temps, ont été légalement rétablis par une décision ultérieure, ce qui exclut l'existence d'une faute ou d'un préjudice anormal et spécial de nature à engager la responsabilité du département. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'agrément.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304460

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de Mme C... visant à obtenir la décharge de son imposition sur le revenu 2021, contestant l'application du barème progressif au lieu du taux forfaitaire de 7,5 % annoncé par l'administration. La juridiction a jugé que la garantie contre les rehaussements (articles L. 80 A et L. 80 B du Livre des Procédures Fiscales) n'était pas applicable, car il s'agissait d'une imposition primitive et non d'un rehaussement. Elle a également estimé que les courriers électroniques de l'administration, se bornant à rappeler des informations générales, ne constituaient pas une prise de position formelle et non équivoque sur la situation particulière de la requérante.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 février 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304684

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur une demande de décharge d'impôts sur le revenu et de pénalités au titre des années 2018 à 2020, présentée par des époux actionnaires d'une SCI locataire de leur propre bien. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur une partie de la requête, devenue sans objet suite à un dégrèvement administratif ultérieur. Sur le fond, l'administration fiscale a légalement appliqué l'article L. 64 du Livre des Procédures Fiscales (abus de droit) et l'article 15 du Code Général des Impôts (jouissance personnelle d'un logement) pour rejeter la déduction des déficits fonciers, estimant que l'opération avait principalement un motif d'élusion fiscale.

13 février 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307673

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... D... visant à obtenir la décharge de cotisations d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2014 et 2015. Le tribunal a jugé que le contribuable était forclos, sa réclamation du 6 avril 2022 étant tardive au regard du délai de trois ans prévu par l'article R. 196-3 du Livre des Procédures Fiscales. Par conséquent, les autres moyens soulevés, notamment concernant la qualification des versements à sa compagne et la régularité de la procédure de contrôle, n'ont pas eu à être examinés.

Avocat : ZRARI

13 février 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307743

Le Tribunal Administratif de Melun rejette la demande de décharge d'imposition d'un contribuable concernant ses revenus de 2016 et 2017. Le tribunal considère que le requérant, malgré ses allégations de résidence fiscale au Luxembourg, était en réalité fiscalement domicilié en France durant cette période, le centre de ses intérêts vitaux y étant situé. La juridiction applique les articles 4 B et 197 A du code général des impôts pour déterminer ce domicile fiscal et rejette l'application des conventions fiscales invoquées, estimant les rectifications et pénalités légitimes.

Avocat : ZRARI

13 février 2026• 10ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516063

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la commune de Marseille visant à obtenir l'expulsion d'occupants sans titre d'une dépendance de l'ancienne crèche Sainte-Anne, située sur le domaine public. Le juge a estimé que la commune ne démontrait pas l'urgence nécessaire à une telle mesure, ni l'utilité de l'expulsion en l'absence de projet d'affectation du bien, et a considéré que la mesure porterait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale des occupants, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BORIE BELCOUR

13 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601464

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui demandait une injonction au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante, titulaire d'une carte "Recherche d'emploi - création d'entreprise", sollicitait un changement de statut vers celui de salarié. Le juge a estimé que la mesure demandée se heurtait à une contestation sérieuse, car le dossier de Mme A... était incomplet, ne comportant pas l'autorisation de travail exigée par l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour et du droit d'asile.

13 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601470

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de remettre à Mme B..., ressortissante marocaine, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, dont le titre de séjour avait expiré, n'avait reçu aucun document provisoire malgré sa demande, ce qui la privait de rémunération en tant qu'enseignante. Le juge a constaté l'urgence et le caractère utile de la mesure, en application des articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le préfet doit convoquer l'intéressée ou lui adresser le récépissé sous cinq jours.

13 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601481

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., réfugié afghan, afin d'obtenir la remise d'un titre de voyage pour étranger. Le juge a constaté que le titre avait été remis au requérant en cours d'instance, rendant sans objet la demande principale d'injonction. Il a toutefois rejeté les conclusions subsidiaires visant à modifier les dates de validité du titre, estimant que la perte de durée de validité ne caractérisait pas une urgence justifiant une mesure en référé. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : CHAUMAZ

13 février 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502696

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de la commune de Cabourg pour une chute sur un trottoir due à une plaque d'égout. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve du lien de causalité entre le défaut d'entretien de l'ouvrage public et son dommage, condition nécessaire pour engager la responsabilité de la commune. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. B... et celles de la CPAM du Calvados ont été rejetées, et aucune somme n'a été mise à la charge des parties au titre des frais de justice.

Avocat : CHANUT AVOCATS ET ASSOCIES

13 février 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300722

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SCI Holding Paola Tito, qui demandait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse d’un montant de 55 016,93 euros au titre de l’exercice 2021. La société soutenait que les travaux de rénovation de l’hôtel Castel d’Orcino étaient éligibles au crédit d’impôt prévu à l’article 244 quater E du code général des impôts, mais l’administration fiscale n’a accordé qu’un remboursement partiel. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’éligibilité des investissements, le principe d’égalité, la sécurité juridique et la non-rétroactivité, et les a jugés non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes invoqués en faveur de la requérante.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

13 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2101504

Le Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a rejeté les requêtes de M. B... contestant les refus du préfet de la Haute-Corse de lui délivrer des autorisations temporaires d’occupation du domaine public maritime pour l’installation de corps-morts à Saint-Florent. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n’avait commis ni erreur de droit ni erreur de fait, notamment en distinguant le mouillage de l’arrêt de navigation et en considérant la protection de l’herbier de posidonie. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 2121-1 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques, du PADDUC, et du principe d’impartialité. Enfin, le tribunal a rejeté la demande d’annulation de la décision du 14 juin 2022, estimant qu’aucune autorisation implicite n’était née.

13 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200280

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SARL Espace Aicardi, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 à 2018. La société n’a pas démontré avoir régularisé la TVA non collectée sur les ventes au comptoir, les inscriptions comptables invoquées ne correspondant pas à cette régularisation. Le tribunal a également relevé que la réclamation préalable concernant une somme de 24 446 euros était irrecevable car prématurée. La décision s’appuie sur les articles 256 du code général des impôts et les règles de procédure fiscale.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FIDUCIAIRE JURIDIQUE ET FISCALE DE FRANCE FIDAL

13 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200474

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SARL Artdécoplast, qui sollicitait le remboursement d'un crédit de TVA de 3 783 euros pour le quatrième trimestre 2021. La société, exerçant une activité de vente de vaisselle plastique, n'a pas démontré avoir réalisé des opérations imposables ou que les dépenses invoquées étaient liées à son activité économique. Le tribunal a rappelé que le droit à déduction suppose un lien direct avec des opérations taxées ou des frais généraux, et que la charge de la preuve incombe au redevable. La requête a été rejetée sur le fondement des articles 256 et 271 du code général des impôts, interprétés à la lumière de la directive 2006/112/CE.

13 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200486

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SCI La Villa Athéna, qui contestait des rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés pour 2015-2018. La société n'ayant pas déposé ses déclarations, l'administration avait légalement recouru à la procédure de taxation d'office, ce qui inversait la charge de la preuve. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, l'administration n'étant pas tenue de répondre aux observations du contribuable dans le cadre d'une taxation d'office. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de décharge, en application des articles L. 66 et L. 193 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CALEN

13 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200610

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SCI Demedardi, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les années 2016 à 2018. La société avait déduit une perte exceptionnelle liée à la démolition d’un bâtiment acquis, mais l’administration fiscale a requalifié cette opération, estimant que l’acquisition visait à construire un immeuble neuf sur le même terrain. Le tribunal a jugé que la valeur du bâtiment démoli devait être incorporée au prix de revient de la construction nouvelle, conformément à l’article 38 du code général des impôts, et a rejeté tant la demande principale de décharge que la demande subsidiaire d’amortissement complémentaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SOFIRAL

13 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200673

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. et Mme B... d'une demande de remboursement d'un crédit d'impôt pour investissements en Corse (article 244 quater E du CGI) au titre de l'année 2020, à hauteur de 213 150 euros. Les requérants contestaient le refus de l'administration fiscale, soutenant que l'activité de la SAS Investicasa, dont M. B... est associé, relevait de la para-hôtellerie (activité commerciale éligible) et non de la location de meublés de tourisme (activité exclue). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'activité de location des villas meublées, à l'usage exclusif des locataires et pour des séjours de courte durée, entrait dans la catégorie des meublés de tourisme définie par l'article L. 324-1-1 du code du tourisme, et était donc exclue du bénéfice du crédit d'impôt. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du code du tourisme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DEWOLF

13 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200697

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de M. A... tendant à être déchargé de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2016 et 2017. Le requérant contestait la régularité de la procédure, arguant d'un cumul irrégulier entre un examen de comptabilité et un contrôle sur pièces, et d'une absence de débat oral et contradictoire. Le tribunal a jugé que ce cumul de procédures était légal au regard de l'article L. 51 du livre des procédures fiscales et que l'absence de contrôle sur place ne privait pas le contribuable d'un débat oral. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés par M. A....

Avocat : CABINET D'AVOCATS PIERI ROCCHESANI

13 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200837

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné plusieurs requêtes de M. B... contestant les refus du préfet de la Haute-Corse de lui délivrer des autorisations temporaires d’occupation du domaine public maritime pour installer des corps-morts à Saint-Florent. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et fondées sur une correcte application des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques. Il a notamment considéré que le préfet n’avait commis ni erreur de droit ni erreur de fait en refusant les autorisations, et que les moyens soulevés par le requérant, tirés d’une prétendue confusion entre occupation privative et exclusive ou d’une méconnaissance des principes d’impartialité, n’étaient pas fondés.

13 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201601

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation collégiale, a rejeté les demandes de la SAS Numéricompta. Celle-ci sollicitait le remboursement de crédits d'impôt pour dépenses de recherche (CIR) d'un montant total de 510 204 euros au titre des années 2018 et 2019, pour le développement d'un logiciel comptable utilisant l'intelligence artificielle. Le tribunal a jugé que les travaux présentés ne constituaient pas des opérations de recherche éligibles au sens de l'article 244 quater B du code général des impôts, et a également écarté le moyen tiré d'un vice de procédure. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FIDUCIAIRE JURIDIQUE ET FISCALE DE FRANCE FIDAL

13 février 2026• 2ème chambre