Jurisprudence administrative
384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 075
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605530
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'injonction visant à ordonner la délivrance d'un titre de voyage à un réfugié. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, car le titre était déjà en cours de fabrication par la préfecture après l'acceptation de la demande. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la délivrance des titres de voyage.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605533
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d’une ressortissante vietnamienne visant à enjoindre au préfet de la convoquer pour délivrer un titre de séjour. Le juge estime que sa demande de renouvellement, déposée en février 2025, est réputée avoir fait l’objet d’une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Ordonner la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui est exclu par l’article L. 521-3 du code de justice administrative.
Avocat : AIT ALI
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515548
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un demandeur d'asile contestant un arrêté préfectoral d'éloignement. La juridiction a déclaré la requête manifestement irrecevable car le requérant, invité à régulariser sa demande, n'a pas indiqué son domicile réel comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En conséquence, toutes ses conclusions, y compris la demande d'annulation et d'injonctions, sont écartées sans examen au fond.
Avocat : JASLET
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518920
La société requérante a obtenu un dégrèvement de taxe d’habitation de l'administration, ce qui a conduit à un désistement partiel de sa requête initiale. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte de ce désistement. Il a néanmoins condamné l'État à payer à la société la somme de 1 000 euros au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SANCHEZ
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524106
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants de leur recours en excès de pouvoir contre un arrêté de permis de démolir. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le premier vice-président à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2525109
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler des forfaits de post-stationnement impayés. Il a déclaré incompétent pour connaître de cette demande. En application de l'article L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales, qui attribue cette compétence au tribunal du stationnement payant, le tribunal a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction spécialisée.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604134
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'une décision de rejet de recours relative à un indu de RSA. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car le recours en annulation formé parallèlement par le requérant avait, en vertu de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, un caractère suspensif automatique, rendant la demande en référé sans objet. La décision a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606177
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la restitution de son passeport et de son permis de conduire. Le juge a déclaré la juridiction territorialement incompétente, estimant que le litige relevant des pouvoirs de police administrative, il devait être porté devant le tribunal du lieu de résidence du requérant, en l'occurrence le tribunal administratif de Montreuil. Cette décision d'incompétence est fondée sur les articles R. 312-8 et R. 522-8-1 du code de justice administrative.
Avocat : BOUDJELLAL
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414844
Le Tribunal administratif de Montreuil donne acte du désistement de la requérante, Mme A..., dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions par lettre électronique, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, un acte que le tribunal enregistre par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521434
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par une commission de médiation. Le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit d'un fonds national, constatant l'absence d'offre de logement adaptée malgré la décision de priorité. Cette ordonnance est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521064
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, M. A..., et sa famille. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 750 euros par mois de retard, est prononcée car le requérant, reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par une commission de médiation, n'a reçu aucune offre de logement adaptée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521065
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté malgré cette décision. L'injonction est assortie d'une astreinte de 600 euros par mois de retard, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521074
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme A... et sa famille, constatant qu'elle était reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par une commission de médiation sans avoir reçu d'offre adaptée. Cette injonction, prise en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est assortie d'une astreinte de 600 euros par mois de retard au profit d'un fonds national, à compter du 1er juin 2026.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521076
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée et a assorti cette injonction d'une astreinte de 750 euros par mois de retard au profit d'un fonds national. Cette décision d'ordonnance est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521118
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme A... et sa famille. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 750 euros par mois de retard, est prononcée car la requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, n'a reçu aucune offre de logement adapté. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521144
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation départementale. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée et a assorti l'injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Cette décision a été prise en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Avocat : MSL AVOCATS
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521212
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de la requérante. Cette injonction, assortie d'une astreinte, est prononcée car la requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par une commission de médiation, n'a reçu aucune offre de logement adapté. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521252
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée et a assorti son injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit d'un fonds national. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521285
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté et a assorti l'injonction d'une astreinte de 550 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521301
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger un demandeur reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée et a assorti son injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit d'un fonds national. Cette ordonnance est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.