Jurisprudence administrative
187 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
187 182
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516642
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de la société Monamiligo visant à annuler un titre exécutoire émis par la région des Pays de la Loire. Cette solution est adoptée car l'administration a retiré le titre contesté après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. Le tribunal rejette également la demande de la société aux fins de condamnation de la région à ses frais, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : FRECHE & ASSOCIES
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516643
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête principale de la société Monamiligo. Cette décision fait suite au retrait par la région des Pays de la Loire du titre exécutoire contesté, rendant les conclusions en annulation et décharge sans objet. Le tribunal rejette également la demande de la société visant à faire supporter à la région ses frais d'instance non compris dans les dépens, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : FRECHE & ASSOCIES
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516646
Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de la société Monamiligo, qui contestait un titre exécutoire émis par la région des Pays de la Loire. Cette décision fait suite au retrait définitif du titre contesté par la région après l'introduction du recours. Le tribunal rejette également la demande de la société visant à obtenir une indemnité au titre des frais de procédure, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : FRECHE & ASSOCIES
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516647
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête principale de la société Monamiligo. Cette décision fait suite au retrait par la région des Pays de la Loire du titre exécutoire contesté, rendant les conclusions en annulation sans objet. Le tribunal rejette également la demande de la société visant à obtenir une indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour ses frais d'instance.
Avocat : FRECHE & ASSOCIES
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516648
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête principale de la société Monamiligo. Cette décision fait suite au retrait par la région des Pays de la Loire du titre exécutoire contesté, rendant la demande d'annulation et de décharge sans objet. Le tribunal rejette également la demande de la société visant à faire supporter à la région ses frais d'instance, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : FRECHE & ASSOCIES
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204573
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en plein contentieux, a examiné une demande en responsabilité médicale contre le centre hospitalier de Bourges suite à la naissance d'un enfant présentant une infirmité motrice cérébrale. Les requérants alléguaient des fautes dans la surveillance du rythme cardiaque fœtal et un retard à l'extraction. La juridiction a ordonné une expertise médicale avant de statuer sur le fond, afin notamment de déterminer le lien de causalité entre les manquements reprochés et les préjudices subis. Les textes applicables relèvent du droit commun de la responsabilité administrative et de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique.
Avocat : RICOUARD
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301662
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du 9 mars 2023 par laquelle le centre hospitalier de Vierzon a rompu le contrat de travail d'un praticien associé. La juridiction a retenu que cette décision, qui retire un droit, était illégale car elle n'était pas motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a jugé que ce défaut de motivation constituait une faute engageant la responsabilité de l'hôpital, renvoyant l'examen des demandes d'indemnisation à une phase ultérieure de la procédure.
Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN
Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302012
**Sujet principal** : La SARL Ecole internationale Henri Farman conteste devant le tribunal administratif des cotisations supplémentaires de taxe sur les salaires et les pénalités correspondantes pour les années 2018 à 2020. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (formation de première chambre), statuant en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société. Il estime que la procédure de contrôle fiscal (contrôle sur pièces et examen de comptabilité) a été régulièrement menée et que l'assujettissement à la taxe sur les salaires est conforme à la loi, notamment aux articles L. 54 C du Livre des Procédures Fiscales et 231 du Code Général des Impôts. Les arguments de la société sur une violation des garanties procédurales et sur une rupture du principe d'égalité (par rapport aux établissements sous contrat exonérés) sont écartés.
Avocat : PONCET
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601576
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre son exclusion temporaire de fonctions. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la privation de rémunération, au regard des circonstances particulières de l'espèce. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELLIER
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601738
**Sujet principal** : Demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de carte de résident et de mesures provisoires. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge ordonne la suspension de l'exécution de la décision de refus et enjoint au préfet de réexaminer la demande de la requérante dans un délai d'un mois, en lui délivrant dans l'intervalle un document provisoire autorisant le travail. Il accorde également l'aide juridictionnelle provisoire. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), ainsi que les articles L. 424-1 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (doute sérieux sur la légalité).
Avocat : PERINAUD
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601739
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus d'enregistrement et du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour à un étranger. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment en raison d'une erreur de droit, l'administration ayant considéré le dossier incomplet alors qu'il était complet, ce qui a fait naître une décision implicite de rejet. La suspension a été ordonnée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, l'urgence étant caractérisée par l'impossibilité pour le requérant de travailler.
Avocat : GUILLAUD
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301179
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la commune de Pau pour obtenir réparation des désordres (température excessive et désaffleurement) affectant le dallage du stade nautique. La juridiction a examiné les demandes de responsabilité contractuelle et décennale dirigées contre les différents intervenants (maître d'œuvre, entreprises, contrôleur technique et assureur). La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, qui expose principalement les conclusions des parties. Les textes applicables relèvent du droit commun des contrats et de la responsabilité décennale (articles 1792 et suivants du code civil).
Avocat : HEYMANS
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302793
Le Tribunal Administratif de Pau a statué sur une demande d'indemnisation de propriétaires contre la commune de Narrosse pour des dommages causés par des arbres du domaine public. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de la commune au titre des dommages de travaux publics, conformément aux principes de la jurisprudence, et a fixé l'indemnisation pour préjudice matériel à 4 108,50 euros après application d'un coefficient de vétusté. Il a rejeté les demandes d'indexation de la somme et d'indemnisation pour préjudice de jouissance, ainsi que les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : MARBOT
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401146
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté une demande d'expertise (article R. 532-1 CJA) visant à établir un lien entre des travaux communaux et des inondations récurrentes. La juridiction a estimé que les rapports d'expertise amiable déjà produits démontraient suffisamment l'existence et les causes potentielles du préjudice, rendant une nouvelle mesure inutile. La demande de condamnation de la commune aux frais (article L. 761-1 CJA) a également été écartée.
Avocat : MOUTIER
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602404
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de délivrance d'un titre de séjour pour changement de statut (étudiant vers recherche d'emploi). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la requérante, dont la situation relève d'une première demande de titre de séjour (changement de statut) et non d'un simple renouvellement, n'a pas justifié de circonstances particulières caractérisant l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administratif. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé : urgence et doute sérieux sur la légalité).
Avocat : NDIAYE
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602458
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande d'un agent territorial visant à enjoindre à sa commune de prendre des mesures contre un harcèlement moral présumé et de rétablir ses conditions de travail. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas remplie, l'agent étant en congé maladie et une enquête administrative étant en cours. La juridiction applique également l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983 définissant le harcèlement moral des fonctionnaires.
Avocat : BRIATTE
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602460
**Sujet principal** : Demande d'injonctions en référé-liberté pour faire cesser des agissements allégués de harcèlement moral et rétablir des conditions de travail décentes pour un agent territorial. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence, nécessaire pour saisir le juge sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), n'est pas caractérisée. L'agent étant en congé de maladie jusqu'au 17 mars 2026, il n'est pas exposé à une situation d'urgence immédiate dans l'exercice de ses fonctions. **Textes appliqués** : Article L. 521-2 du code de justice administrative (conditions du référé-liberté) et article L. 522-3 du même code (rejet sans instruction ni audience).
Avocat : BRIATTE
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500007
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné un recours en plein contentieux visant l'annulation de deux décisions du Département de la Moselle concernant le revenu de solidarité active (RSA) de M. B... Le tribunal a annulé la décision de suspension du versement du RSA pour quatre mois, ainsi que la décision de réduction de 80% du RSA pour un mois qui la confirmait. Cette annulation est fondée sur le non-respect par le département de la procédure contradictoire préalable, telle qu'exigée par l'article L. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, avant de prononcer une telle sanction.
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500073
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en plein contentieux, rejette la requête de M. A... visant à annuler la décision du Département de la Moselle lui réclamant un indu de RSA et de prime de Noël. Le juge estime que le département n'a pas commis d'erreur d'appréciation en constatant que le requérant ne résidait pas de façon stable et effective en France, sur la base des articles L. 262-2 et R. 262-5 du code de l'action sociale et des familles, ce qui entraîne la cessation de son droit aux allocations.
Avocat : GORGOL
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500114
Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. A... qui contestait une décision de la Collectivité européenne d'Alsace lui réclamant un trop-perçu de RSA. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle a été introduite hors délai, dépassant la période de deux mois prévue par l'article R. 421-1 du Code de justice administratif à compter de la notification de la décision attaquée. Les conclusions indemnitaires du requérant ont également été rejetées pour manque de précision.