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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

335 127

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401594

La société Lacoste Opérations contestait devant le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne l'assiette de la taxe foncière sur les propriétés bâties et de la cotisation foncière des entreprises, arguant de l'inclusion erronée de certains équipements et travaux dans la valeur locative. Le tribunal a rejeté la plupart des demandes de la société, considérant que les travaux de réfection et les équipements de sécurité et surveillance litigieux étaient imposables. Il a toutefois partiellement fait droit à ses prétentions en reconnaissant, conformément à l'article 1382, 11°, du code général des impôts, l'exonération pour certains équipements de détection incendie, l'administration ayant déjà prononcé un dégrèvement sur ce point.

Avocat : C.M.S. BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 février 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401856

**Sujet principal** : Recours contre des pénalités fiscales pour manquement délibéré, suite à l'absence de déclaration de plus-values immobilières. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de décharge des pénalités. Il estime que l'administration a apporté la preuve du caractère intentionnel du manquement, en démontrant que le requérant, malgré des éléments disponibles (ventilation du prix d'acquisition dans l'acte notarié), n'a pas déclaré les plus-values et n'a pas justifié ses affirmations d'absence de plus-value par des calculs. **Textes appliqués** : Article 1729 du code général des impôts (majoration pour manquement délibéré) et article L. 195 A du livre des procédures fiscales (charge de la preuve de la mauvaise foi incombant à l'administration).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 février 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401911

**Sujet principal** : Recours contre une saisie administrative à tiers détenteur pour recouvrement d'arriérés de taxe foncière, assorti d'une demande de moratoire et d'arrêt des poursuites. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête du contribuable. Il estime que la demande de décharge de l'obligation de payer, fondée uniquement sur une situation de surendettement, est irrecevable dans le cadre d'un contentieux du recouvrement. De même, la demande de sursis de paiement est rejetée car le contribuable ne conteste pas le bien-fondé ou le montant de l'imposition. **Textes appliqués** : Les articles L. 281 et L. 277 du livre des procédures fiscales, qui encadrent les contestations relatives au recouvrement et les conditions d'octroi d'un sursis de paiement.

12 février 2026• 1ère chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303610

La société Cafag contestait devant le Tribunal Administratif de Nancy la majoration de 40% appliquée à des rappels de TVA pour défaut de déclaration dans les délais. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les échanges avec le vérificateur ne l'autorisaient pas à s'abstenir de déposer ses déclarations dans le délai légal imparti par les mises en demeure. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 1728 du code général des impôts.

Avocat : KRETZ

12 février 2026• Chambre 2
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400096

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir une provision sur des arriérés de salaire et un préjudice moral liés à son travail en détention. Le juge a estimé que l'existence de l'obligation de paiement de l'État n'était pas suffisamment établie et n'était donc pas "sérieusement contestable" au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire relatives à la rémunération minimale des détenus (articles L. 412-20 et D. 412-64) et à la gestion des cotisations sociales (article D. 412-67).

Avocat : DORMIEU

12 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501717

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de provision formulée par un détenu en référé. Le requérant contestait le calcul de sa rémunération et des cotisations sociales prélevées sur son travail en classe II au sein de la maison d'arrêt de Douai. Le juge a estimé que l'existence de sa créance pour arriérés de salaire était sérieusement contestable par l'administration, ne remplissant pas la condition de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et du code de la sécurité sociale relatives à la rémunération et aux cotisations des personnes détenues.

Avocat : DORMIEU

12 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600897

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement du titre de séjour de la requérante. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, au regard de l'atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en lien avec l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600898

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B... Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que l'intérêt public lié à la menace pour l'ordre public, au vu des antécédents judiciaires du requérant, prévaut sur son intérêt individuel. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601016

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre son placement en disponibilité d'office pour raison de santé par le SDIS du Nord. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré la baisse de rémunération, et qu'aucun moyen ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L.514-4 du code général de la fonction publique.

Avocat : DOUCHAIN

12 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600083

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur la demande du préfet de la Moselle, rejette la requête visant à ordonner l’expulsion de M. et Mme A... d’un logement situé dans un centre d’hébergement géré par la société Adoma, une personne morale de droit privé. Le juge relève que le dispositif de préparation au retour (DPAR) n’est pas un lieu d’hébergement pour demandeurs d’asile au sens de l’article L. 552-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’en dehors du cas prévu à l’article L. 552-15 du même code, il n’appartient qu’à la juridiction judiciaire de statuer sur une demande d’expulsion d’un occupant d’un immeuble appartenant à une personne morale de droit privé. Par conséquent, la juridiction administrative se déclare incompétente pour connaître de cette demande.

12 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600419

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande visant à enjoindre au préfet du Bas-Rhin de statuer sur le renouvellement de sa carte de résident. La requérante invoquait l'urgence de sa situation, étant en attente de ce renouvellement depuis juin 2021. En cours d'instance, le préfet a accordé à Mme B... un rendez-vous pour l'instruction de sa demande. Le juge des référés a constaté que cette mesure rendait la requête sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

12 février 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304869

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'indemnisation de M. A... auprès de l'ONIAM pour les préjudices liés à sa vaccination contre la Covid-19. La juridiction a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'un lien de causalité direct et certain entre la vaccination et l'ensemble de ses troubles, notamment le syndrome inflammatoire arthralgique, distinct des complications cardiaques reconnues. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives à l'indemnisation au titre de la solidarité nationale, qui exigent une telle preuve.

Avocat : UGGC & ASSOCIES

12 février 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400471

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de remise d'un indu d'allocation de logement familial. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que la situation de précarité et la bonne foi des requérants n'étaient pas établies au point de justifier une remise gracieuse, notamment car l'indu provenait d'une omission déclarative significative (des frais réels) dans leur demande. La décision s'appuie sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, relatifs au recouvrement et à la possible remise des prestations indûment versées.

12 février 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400689

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, rejette la demande de remise totale d'un indu de prime exceptionnelle de fin d'année. Le requérant, un retraité aux faibles revenus, contestait la décision de la caisse d'allocations familiales de n'accorder qu'une remise partielle. Le tribunal, appliquant les décrets de 2021 et 2022 relatifs à cette prime, estime que la situation de précarité et la bonne foi du requérant ne sont pas établies, notamment en raison d'omissions déclaratives répétées concernant une pension d'invalidité perçue par son épouse.

12 février 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401173

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir la remise totale d'un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que le requérant, qui avait omis de déclarer une mission d'intérim, ne pouvait être considéré comme étant de bonne foi, condition exigée par l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles pour accorder une remise de dette. Par conséquent, la décision du département de l'Eure accordant une remise partielle de 30% est maintenue.

12 février 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401481

La décision concerne une demande de remise totale d'un indu de prime d'activité. Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, rejette la requête de la demanderesse. Il applique les articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale, relatif aux conditions de remise d'un indu, et estime que la situation de précarité alléguée ne justifie pas, en l'espèce, l'octroi de cette remise gracieuse.

12 février 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401701

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de remise d'un indu de prime d'activité. Le juge de plein contentieux a estimé que les conditions de bonne foi et de précarité prévues à l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale n'étaient pas remplies, l'indu résultant d'un manquement aux obligations déclaratives. La décision de la caisse d'allocations familiales refusant la remise est ainsi confirmée.

12 février 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401836

**Sujet principal** : Demande de remise totale d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) pour omission de déclaration de ressources. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation Pôle Urgences). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de remise de l'indu. Il considère que la requérante, qui a omis de déclarer de manière répétée les allocations chômage perçues par son fils majeur vivant au foyer, ne peut être regardée comme étant de bonne foi. **Textes appliqués** : Articles L. 262-46 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, définissant les conditions de récupération et de remise de l'indu de RSA ainsi que les obligations déclaratives de l'allocataire.

12 février 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401886

**Sujet principal** : Recours contre le refus de remise totale d'un indu de prime d'activité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation Pôle Urgences). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la demanderesse. Il constate que l'indu est dû au fait qu'elle n'a pas déclaré des acomptes et retenues sur salaire dans ses déclarations trimestrielles, et estime qu'elle ne justifie pas des conditions (bonne foi ou précarité) pour obtenir une remise gracieuse de la dette. **Textes appliqués** : Articles L. 842-1, L. 842-3, L. 842-4, R. 843-1, R. 846-5 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale, relatifs au calcul, à la déclaration des ressources et à la récupération/remise des indus de prime d'activité.

12 février 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401961

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir la remise totale d'un indu de prime d'activité. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que la situation de précarité et la bonne foi du requérant, conditions prévues par l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, n'étaient pas établies pour justifier une remise gracieuse. La décision se fonde sur le fait que l'indu est né d'un manquement aux obligations déclaratives de l'intéressé.

12 février 2026• POLE URGENCES