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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

581 440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 440

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 056

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601128

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir l'ordonnance du versement de l'APL et du RSA. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'utilité de la mesure sollicitée, faute d'avoir engagé au préalable des démarches auprès de la caisse d'allocations familiales pour débloquer sa situation. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administratif, concluant que les conditions légales d'urgence et d'utilité n'étaient pas remplies.

27 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601677

Le Tribunal Administratif de Toulouse a statué sur une demande de référé-suspension visant le refus de renouvellement d'un titre de séjour pour soins. Le juge a suspendu l'exécution de la décision préfectorale, estimant qu'il existait un doute sérieux sur sa légalité au regard des conditions médicales du requérant et de l'accessibilité des traitements dans son pays d'origine. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux titres de séjour pour soins.

Avocat : GALINON

27 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602068

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation de signature régulière et que l'OQTF était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du CESEDA, le requérant étant en situation irrégulière après l'expiration de son visa. Les textes principaux appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : MAURIN-GOMIS

27 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602069

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. D... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée par une sous-préfète bénéficiant d'une délégation régulière. Il rejette également le grief tiré de l'article L. 731-1 du CESEDA, estimant que les tensions diplomatiques franco-algériennes invoquées ne démontraient pas, à la date de la décision, l'absence d'une perspective raisonnable d'éloignement.

Avocat : MAURIN-GOMIS

27 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602084

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté d'éloignement et d'interdiction de retour pris à l'encontre d'un ressortissant brésilien. Le juge a estimé que la préfète de la Dordogne avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en ne procédant pas à une appréciation concrète et proportionnée de la vie familiale et privée du requérant, présent en France depuis l'âge de 7 ans. La décision a été rendue en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARTIN

27 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602086

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en procédure d'éloignement dans les 72 heures, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière (OQTF) avec interdiction de retour et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au défaut de motivation, à la méconnaissance du droit à être entendu et à une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 CEDH), n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCP JOYEUX-GUEGUEN-CHAUMETTE AVOCATS ASSOCIÉS

27 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505156

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté préfectoral du 14 avril 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante tunisienne et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet de l'Hérault avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en ne procédant pas à un examen réel et complet de la situation de la requérante, qui justifiait de liens personnels et familiaux stables en France. En conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : BAUTES

27 mars 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601932

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant portugais. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment car l'autorité signataire était compétente, la motivation était suffisante, et la mesure était justifiée par un comportement constituant une menace réelle et grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et d'une erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : HOSSEINI NASSAB

27 mars 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601936

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus des conditions matérielles d'accueil notifié par l'OFII. Le juge a estimé que la décision était régulière, notamment car le demandeur, entré en France en septembre 2025, n'a déposé sa demande d'asile qu'en mars 2026 sans justifier d'un motif légitime pour ce délai, ce qui constitue un cas légal de refus. La décision s'appuie sur une application correcte des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KOUAHOU

27 mars 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401352

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire de Landerneau d'accorder l'allocation d'aide au retour à l'emploi à un ancien agent territorial démissionnaire. Le tribunal a annulé la décision municipale du 12 janvier 2024, considérant que le juge administratif, en matière de revenu de remplacement, doit statuer en plein contentieux en examinant directement les droits du requérant. Il a appliqué les articles L. 5421-1 et L. 5424-1 du code du travail, qui étendent le bénéfice de l'allocation aux agents publics sous certaines conditions, et a renvoyé l'affaire devant l'administration pour une nouvelle instruction sur la situation de l'intéressé.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 mars 2026• MSS 1ère chambre M. LOUVEL
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400683

Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre une radiation de la liste des demandeurs d'emploi. Le tribunal a constaté que la décision attaquée avait été retirée par l'administration, rendant sans objet la demande d'annulation. Cependant, il a condamné Pôle Emploi (France Travail) à verser au requérant des intérêts légaux sur les allocations dues ainsi qu'une indemnité pour son préjudice moral et ses frais de courrier, en application des articles 1231-6 du code civil et des principes généraux de responsabilité.

27 mars 2026• MSS 1ère chambre M. BLANCHARD Antoine
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203514

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés de péril imminent concernant un mur. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la première requête (n° 2203514) car l'arrêté attaqué du 17 janvier 2022 avait été abrogé, privant le recours de son objet. En revanche, concernant le second arrêté du 27 octobre 2023, le tribunal a examiné les moyens de la requérante, la SELARL EP & Associés, liquidatrice judiciaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

27 mars 2026• MSS 1ère chambre M. BLANCHARD Antoine
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304638

Le Tribunal administratif de Rennes a annulé un titre de recettes émis par la commune de Séglien pour recouvrer des frais d'élagage. Le juge a estimé que la commune avait méconnu l'article L. 2212-2-2 du code général des collectivités territoriales en procédant à des travaux forcés sans pouvoir justifier d'une mise en demeure préalable du propriétaire. En conséquence, le requérant est déchargé du paiement de la somme de 468,60 euros.

27 mars 2026• MSS 1ère chambre M. BLANCHARD Antoine
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305622

**Sujet principal** : Opposition à une contrainte émise par Pôle Emploi (France Travail) pour recouvrer un indu d'Allocation de Solidarité Spécifique (ASS). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le requérant avait effectivement atteint les conditions (âge et durée d'assurance) pour une retraite à taux plein dès le 1er janvier 2022, ce qui entraînait l'arrêt de son droit à l'ASS. Le recouvrement de l'indu versé entre janvier 2022 et janvier 2023 est donc justifié. **Textes appliqués** : L'article L. 5421-4 du code du travail, qui prévoit la cessation du versement de l'ASS lorsque le bénéficiaire remplit les conditions pour une pension de vieillesse à taux plein.

27 mars 2026• MSS 1ère chambre M. BLANCHARD Antoine
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306113

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... qui demandait réparation à la région Bretagne suite à l'annulation d'un trajet en car. Le tribunal a jugé qu'il était incompétent pour connaître du litige, car l'exploitation de la ligne était confiée par convention à une entreprise, relevant ainsi des juridictions judiciaires pour les rapports entre l'usager et l'exploitant. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code des transports relatives à l'organisation des services publics de transport.

27 mars 2026• MSS 1ère chambre M. BLANCHARD Antoine
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402232

**Sujet principal** : Demande en responsabilité d'un centre hospitalier pour retard dans la transmission d'attestations employeur à Pôle Emploi, ayant entraîné un trop-perçu d'allocations chômage pour l'agent. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (formation MSS 1ère chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'annulation de la décision implicite de rejet comme irrecevable, car cette décision n'a pour effet que de lier le contentieux. Sur le fond, il examine la responsabilité du centre hospitalier au regard de son obligation de délivrer l'attestation employeur en temps utile (article R. 1234-9 du code du travail). **Textes appliqués** : Code du travail (notamment article R. 1234-9) et Code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS HOUDART & ASSOCIES

27 mars 2026• MSS 1ère chambre M. LOUVEL
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402471

**Sujet principal** : Demande d'annulation du refus d'indemnité de fin de contrat (prime de précarité) par une agente contractuelle de la protection judiciaire de la jeunesse. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (formation MSS 1ère chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'agent, considérant qu'elle ne remplit pas les conditions légales pour bénéficier de l'indemnité, notamment parce qu'elle a refusé un renouvellement immédiat de son contrat. **Textes appliqués** : L'article L. 554-3 du code général de la fonction publique et l'article 45-1-1 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986, qui subordonnent le droit à l'indemnité à l'absence de refus d'un renouvellement de contrat.

27 mars 2026• MSS 1ère chambre M. LOUVEL
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405717

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. E... visant à annuler les décisions de France Travail lui refusant le bénéfice de l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) et une inscription rétroactive sur la liste des demandeurs d'emploi. La juridiction estime que la décision attaquée était régulièrement signée, suffisamment motivée et conforme au droit. Elle applique les articles L. 5411-1 et R. 5411-2 du code du travail pour rappeler que l'inscription comme demandeur d'emploi ne peut avoir d'effet rétroactif.

Avocat : BARRAULT

27 mars 2026• MSS 1ère chambre M. LOUVEL
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407618

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... A... visant à contester un trop-perçu d'allocation de solidarité spécifique notifié par France Travail. La juridiction a jugé que la créance n'était pas prescrite, relevant du délai de droit commun de cinq ans prévu par l'article 2224 du code civil, et que la décision était suffisamment motivée. Elle a également estimé que les conditions d'octroi de l'allocation, notamment l'obligation effective de recherche d'emploi, n'étaient pas remplies, conformément aux articles L. 5423-1 et L. 5421-3 du code du travail.

27 mars 2026• MSS 1ère chambre M. BLANCHARD Antoine
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500116

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le rejet par France Travail d'une demande d'effacement de dette liée à des trop-perçus d'allocation d'aide au retour à l'emploi. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ce litige relève de la juridiction judiciaire. Cette solution s'appuie sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui attribuent la compétence pour les contentieux relatifs aux allocations d'assurance chômage aux juridictions de l'ordre judiciaire.

27 mars 2026• MSS 1ère chambre M. LOUVEL