Jurisprudence administrative

384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

384 075

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523132

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il estime que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 542-1 et L. 611-1), sont manifestement infondés ou inopérants, la requérante ne bénéficiant plus d'un droit au séjour après le rejet définitif de sa demande d'asile. La juridiction applique les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions pertinentes du CESEDA.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525199

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à obtenir une injonction de logement. Le tribunal constate que la requête, déposée le 29 août 2025, est manifestement irrecevable car elle a été introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de quatre mois, qui courait à compter du 19 mars 2025. Cette irrecevabilité est prononcée en application de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, la requête étant tardive et non régularisable.

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525475

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que tous les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à la motivation, à l'examen de sa situation personnelle et au respect de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment précis et étayés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance.

Avocat : ORHANT

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528504

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à obtenir l'attribution d'un logement, en raison de son irrecevabilité manifeste. Le requérant, pourtant reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, a saisi la juridiction après l'expiration du délai de recours contentieux. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530243

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à obtenir l'attribution d'un logement, en raison de son irrecevabilité manifeste. Le requérant, pourtant reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, a saisi la juridiction après l'expiration du délai de recours contentieux. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530244

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à obtenir l'exécution d'une décision de la commission de médiation de 2018 lui reconnaissant un droit au logement d'urgence. La juridiction estime la demande irrecevable, car introduite en 2025, soit bien au-delà du délai raisonnable d'un an à compter de la connaissance de la décision, principe découlant de la sécurité juridique. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534026

Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de M. B... visant l'arrêté préfectoral du 6 octobre 2025. Cette ordonnance fait suite à un jugement définitif du même tribunal ayant déjà rejeté une requête identique concernant la même décision expresse de rejet de titre de séjour. La juridiction applique les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour motiver sa décision et rejette la demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606101

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme A... visant à obtenir une injonction de l'État pour se voir attribuer un logement. La juridiction constate que le recours, formé en février 2026, est manifestement irrecevable car il a été introduit après l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, ce délai ayant couru à compter de la notification de la décision de la commission de médiation de 2021. L'ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1, R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative ainsi que sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609093

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté une requête visant à contester le rejet d'une demande de remise de dette d'aide au logement. La juridiction a jugé la requête irrecevable car la requérante, se prétendant curatrice, n'a pas justifié de sa capacité à agir au nom de la personne concernée. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609230

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... qui demandait des injonctions contre la Défenseure des droits et le ministre de la justice pour sauvegarde d'une liberté fondamentale. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans les 48 heures. La requête a donc été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il y ait lieu de procéder aux autres mesures sollicitées.

26 mars 2026
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302465

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme Borelva visant à annuler ses comptes-rendus d'évaluation professionnelle (CREP) pour les années 2020-2021 et 2021-2022. La juridiction estime le recours irrecevable car tardif, la requérante n'ayant pas formé de recours hiérarchique préalable obligatoire dans les délais, ce qui n'a pas suspendu le délai de recours contentieux. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative ainsi que sur le décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010.

26 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312317

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler son orientation vers une maison départementale des solidarités. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car l'acte attaqué (l'orientation) ne constitue pas en lui-même une décision faisant grief, mais une simple mesure préparatoire dans le cadre du versement du RSA. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 262-27 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

26 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404277

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction, rendues sans objet suite à la délivrance d'un titre de séjour. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser 1 000 € à l'avocate du requérant au titre des frais irrépétibles, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : TRORIAL

26 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406604

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de M. B... Le requérant, né le 23 décembre 2004, ayant atteint l'âge de 21 ans en cours d'instance, n'est plus éligible à une prise en charge par l'aide sociale à l'enfance en tant que jeune majeur. Le juge, saisi en plein contentieux, examine la situation de l'intéressé à la date où il statue, conformément à sa mission définie par la jurisprudence et les articles du code de l'action sociale et des familles (notamment L. 222-5) qui limitent cette prise en charge aux personnes de moins de 21 ans.

Avocat : GAGEY

26 mars 2026
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408603

**Sujet principal** : Recours contre l'annulation d'un permis de conduire pour solde de points nul et les décisions de retrait de points associées. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme **manifestement irrecevable** car elle a été introduite bien après l'expiration du délai légal de recours. **Textes appliqués** : Les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative (délais de recours), ainsi que l'article R. 222-1 du même code (pouvoir de rejet par ordonnance). Le tribunal constate que la décision contestée avait été régulièrement notifiée en 2012 et que le recours, formé en 2024, est tardif.

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

26 mars 2026
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408622

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que le moyen principal, fondé sur un prétendu abus de pouvoir de l'agent verbalisateur et sur les circonstances des infractions, relevait de la compétence des tribunaux judiciaires et était donc inopérant devant la juridiction administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 121-5 du code de la route et 521 du code de procédure pénale pour établir cette incompétence, et applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête par ordonnance.

26 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410658

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui retirait son recours contre le silence de la préfète du Val-de-Marne concernant une demande de carte d’identité française pour son fils. La juridiction applique l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l’habilite à constater un tel désistement. En conséquence, l’instance est close sans examen du fond de l’affaire.

26 mars 2026
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413144

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante dans le cadre d'un recours en plein contentieux. Le litige portait sur le refus du président du conseil départemental du Val-de-Marne d'accorder une remise de dette de RSA. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

26 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414903

Le Tribunal administratif de Melun constate le non-lieu à statuer sur une requête en annulation d'un refus implicite de renouvellement de carte de séjour, car l'intéressée a finalement obtenu le titre demandé après sa saisine. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser 1 200 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, pour les frais exposés dans une instance devenue sans objet. Les autres conclusions sont rejetées.

Avocat : SELARL LFMA

26 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501289

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a donné acte du désistement d'office de la SARL Ateliers Darde et associés. La société, ayant omis de confirmer le maintien de ses conclusions après la communication du mémoire en défense de la commune, est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le tribunal a en conséquence rejeté la demande principale de provision et a également rejeté les demandes de condamnation aux dépens présentées par les deux parties.

Avocat : VAN ELSLANDE

26 mars 2026