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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

335 777

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505413

Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête de Mme A... B... visant à annuler le refus d'attribution de la carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le tribunal constate que le recours contentieux, formé le 19 septembre 2025 contre la décision de rejet du 6 mai 2025, est manifestement irrecevable pour tardiveté, ayant été introduit hors du délai de deux mois. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles.

18 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601818

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la demande en référé-suspension de la société Exclusive Yachts Riviera visant l'arrêté municipal d'opposition à un projet de port à sec. Le juge estime que le délai de plus de neuf mois entre l'introduction du recours au fond et la saisine du référé démontre l'absence du caractère d'urgence requis. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TIRARD & ASSOCIES

18 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600665

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a enjoint au préfet d'enregistrer la demande d'asile de la requérante dans un délai de trois jours. Le juge a estimé qu'un délai de 197 jours pour obtenir un rendez-vous au guichet unique portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit constitutionnel d'asile, une liberté fondamentale. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent un enregistrement dans un délai maximal de dix jours ouvrés.

Avocat : MASCLAUX

18 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401913

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à contester sa mise à la retraite pour limite d'âge et à obtenir réparation d'un préjudice pécuniaire. La juridiction a jugé que le courrier du 28 décembre 2023 n'était qu'un acte préparatoire informatif, et non une décision susceptible de recours, rendant irrecevable la demande d'annulation. Elle a également déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires, faute de demande préalable à l'administration et d'un lien suffisant avec l'objet principal du litige, en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

18 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601048

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant rwandais demandant l'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction et un récépissé pour sa demande de carte de résident. Le juge a estimé que la demande, formulée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visait à faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'occurrence une décision implicite de rejet intervenue en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été jugée mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GHAEM

18 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601051

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de Mayotte pour délivrer une convocation afin d'enregistrer une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Mayotte (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête, car la demande de titre de séjour a fait l'objet d'une décision implicite de rejet du fait du silence gardé par l'administration au-delà du délai de quatre mois. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406149

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction de la clinique Saint-Martin. Cette décision fait suite à la délivrance, postérieure à l'introduction du recours, du permis de construire modificatif par le maire de Marseille, ce qui a rendu ces conclusions sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins la commune à verser 1 200 euros à la clinique au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : VICQUENAULT

18 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600677

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un ressortissant étranger demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et la délivrance d'une carte de séjour. Le juge estime que le moyen principal, fondé sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est irrecevable car il n'est assorti d'aucune précision ou pièce permettant d'en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur les pouvoirs de rejet par ordonnance prévus à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602879

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. B... A... visant à annuler le refus de communication du dossier médical d'un défunt par un centre hospitalier. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, considérant que l'établissement avait déjà transmis l'intégralité du dossier en sa possession au requérant en octobre 2025, et que ce dernier ne démontre pas en quoi la communication serait incomplète. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative concernant l'irrecevabilité manifeste et rappelle le cadre légal de l'article L. 1110-4 du code de la santé publique relatif à l'accès au dossier médical après le décès.

18 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601086

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'article 7 du règlement intérieur du conseil municipal de Chalon-sur-Saône, qui interdit le port de signes religieux ostensibles. Le juge a estimé que le règlement, qui confie au maire la police de l'assemblée pour prévenir les troubles, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de conscience ou d'expression des élus. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 2121-16 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les principes constitutionnels et conventionnels relatifs aux libertés publiques.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIÉS

18 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601043

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale refusant d'instruire une demande de titre de séjour et de réexaminer une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, titulaire d'un titre de séjour saisonnier retiré, n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence suffisante justifiant la suspension, ni ne démontre l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ALLOUCH

18 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601155

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant la suspension du refus implicite de son admission exceptionnelle au séjour et l'injonction de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable car elle fondait simultanément ses conclusions sur les articles L. 521-1 (suspension) et L. 521-3 (injonction) du code de justice administrative, procédures qui ne peuvent être cumulées dans une même demande. Le rejet a été prononcé en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL VMAE

18 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601157

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une délibération municipale ayant déclaré l'intérêt général d'un projet d'EHPAD et modifié le PLU. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car les travaux de coupe d'arbres invoqués ne sont pas directement liés à l'exécution de la délibération contestée. Par conséquent, la condition d'urgence n'étant pas remplie, le tribunal n'a pas à examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : SELARL DNL AVOCATS

18 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601173

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonctions formée par un requérant sans domicile fixe contre le maire de Sainte-Croix-Vallée-Française. Le juge estime que la demande, fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), ne présente pas le caractère d'urgence requis, au sens de l'article L. 522-3 du même code, pour justifier une intervention en la forme. La requête, qui contestait le rejet d'une demande d'élection de domicile et sollicitait diverses mesures d'hébergement et de réparation, est donc rejetée sans examen au fond.

18 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411794

Le Tribunal administratif de Nantes constate l'absence d'objet du recours en annulation et en injonction, la décision de refus de visa ayant été retirée suite à la délivrance des visas sollicités. Il se déclare donc sans lieu à statuer sur ces demandes. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif, il condamne néanmoins l'État à verser aux requérants la somme de 500 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : LEUDET

18 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401972

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral déclarant d'utilité publique un projet d'aménagement. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le juge à constater un tel désistement.

Avocat : BOIDIN

18 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408653

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite d'un visa de long séjour. Le tribunal constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car le visa a été délivré après l'introduction de la requête, ce qui rend le litige sans objet. Il condamne néanmoins l'État à verser 500 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : CAVELIER

18 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409676

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation du refus d'un visa de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal relève que le visa a été délivré après l'introduction de la requête, ce qui rend le litige sans objet. Il fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.

Avocat : BOUDHANE

18 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520781

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à contester le refus d'un visa de long séjour pour études. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car la requérante, bien qu'invitée à régulariser sa demande, n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission compétente, comme l'exigent les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux requêtes manifestement irrecevables non régularisées.

18 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604147

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'urgence d'un refus de visa de regroupement familial. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation justifiant une suspension avant le jugement au fond. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ZAIRI

18 mars 2026