Tribunal Administratif de Marseille — Décision N° TA13-2600677
mercredi 18 mars 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Marseille |
| Section | Tribunal Administratif de Marseille |
| N° Dossier | TA13-2600677 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
Résumé IA
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un ressortissant étranger demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et la délivrance d'une carte de séjour. Le juge estime que le moyen principal, fondé sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est irrecevable car il n'est assorti d'aucune précision ou pièce permettant d'en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur les pouvoirs de rejet par ordonnance prévus à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 15 janvier 2026, M. B... A... doit être regardé comme demandant au tribunal d’annuler la décision par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône l’a obligé à quitter le territoire français et d’enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte de séjour temporaire sur le fondement des dispositions de l’article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Vu :
les autres pièces du dossier ;
le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;
le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Le préfet des Bouches-du-Rhône aurait obligé M. A..., ressortissant étranger, à quitter le territoire français. M. A... demande l’annulation de cet arrêté.
Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « (...) les présidents de formation de jugement des tribunaux (...) peuvent, par ordonnance : (…) 7° Rejeter, après l'expiration du délai de recours ou, lorsqu'un mémoire complémentaire a été annoncé, après la production de ce mémoire, les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens irrecevables, des moyens inopérants ou des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. (…) ».
M. A... fait valoir, sans autre pièce ou précisions, qu’il remplirait les conditions posées par l’article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce moyen est dépourvu des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A....
Le président de la 3ème chambre,
Signé
P-Y. Gonneau
La République mande et ordonne au préfet des Bouches-du-Rhône en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
Par une requête, enregistrée le 15 janvier 2026, M. B... A... doit être regardé comme demandant au tribunal d’annuler la décision par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône l’a obligé à quitter le territoire français et d’enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte de séjour temporaire sur le fondement des dispositions de l’article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Vu :
les autres pièces du dossier ;
le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;
le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Le préfet des Bouches-du-Rhône aurait obligé M. A..., ressortissant étranger, à quitter le territoire français. M. A... demande l’annulation de cet arrêté.
Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « (...) les présidents de formation de jugement des tribunaux (...) peuvent, par ordonnance : (…) 7° Rejeter, après l'expiration du délai de recours ou, lorsqu'un mémoire complémentaire a été annoncé, après la production de ce mémoire, les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens irrecevables, des moyens inopérants ou des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. (…) ».
M. A... fait valoir, sans autre pièce ou précisions, qu’il remplirait les conditions posées par l’article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce moyen est dépourvu des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A....
Le président de la 3ème chambre,
Signé
P-Y. Gonneau
La République mande et ordonne au préfet des Bouches-du-Rhône en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,