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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

335 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2101855

Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur la contestation par la SAS Airbus opérations d’une cotisation supplémentaire de taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) pour 2017 concernant son établissement industriel à Bouguenais. La société invoque une irrégularité de procédure pour défaut de délai de réponse de trente jours et conteste l’intégration dans l’assiette de biens d’équipement spécialisés exonérés et de travaux de réfection. Le tribunal constate un non-lieu partiel à statuer à hauteur d’un dégrèvement de 98 255 euros accordé en cours d’instance. Sur le fond, il rejette le moyen tiré de l’irrégularité de la procédure, rappelant que la procédure de rectification contradictoire n’est pas applicable aux impositions directes locales comme la TFPB.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 février 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2101856

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur la demande de la SAS Airbus Opérations contestant une cotisation supplémentaire de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2017 concernant son établissement industriel à Montoir de Bretagne. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer à hauteur de 44 599 euros en raison d'un dégrèvement accordé par l'administration. Sur le fond, il a rejeté le moyen de procédure tiré de la méconnaissance de l'article L. 11 du livre des procédures fiscales, celui-ci n'étant pas applicable aux impositions directes locales. Il a également rejeté les moyens relatifs à l'assiette, jugeant que les biens d'équipement spécialisés n'étaient pas exonérés sur le fondement du 11° de l'article 1382 du code général des impôts et que les travaux de réfection avaient bien entraîné un changement au sens de l'article 1517 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 février 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104890

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme C... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis à la suite d’une intervention chirurgicale de recentrage de la rotule gauche réalisée le 4 juillet 2014 au centre hospitalier du Mans. La responsabilité de l’établissement a été retenue sur le fondement du I de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique en raison de fautes commises lors de la prise en charge. Le tribunal a condamné le centre hospitalier du Mans et son assureur, la société Relyens Mutual Insurance, à verser à Mme C... une somme totale de 1 554 870,66 euros en réparation de ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, assortie des intérêts au taux légal à compter du 29 avril 2021. Par ailleurs, le centre hospitalier a été condamné à rembourser à la caisse de mutualité sociale agricole Mayenne-Orne-Sarthe la somme de 43 454,91 euros au titre de ses débours, ainsi qu’une indemnité forfaitaire de gestion de 1 162 euros.

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

12 février 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2107113

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête des consorts C... visant à engager la responsabilité du centre hospitalier Côte de Lumière des Sables d’Olonne pour le décès de Mme D... survenu le 31 décembre 2017, après une prise en charge jugée tardive et insuffisante aux urgences. Le tribunal a retenu une faute dans l'organisation et le fonctionnement du service, sur le fondement du I de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, mais a estimé que cette faute n'avait entraîné qu'une perte de chance de 10 % d'éviter le décès, compte tenu de l'état antérieur grave de la patiente. En conséquence, il a condamné l'hôpital à verser 150 € au titre des souffrances endurées par la victime, 2 000 € à son époux et 500 € à sa fille pour leurs préjudices moraux et d'affection, le tout avec intérêts au taux légal à compter du 29 mars 2021.

Avocat : ALEXA

12 février 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2107545

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant une mise en demeure de payer la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2018 à 2020. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable le moyen tiré de l'insuffisante motivation des avis d'imposition, relevant de la compétence exclusive du juge de l'exécution. Sur le fond, il a rappelé qu'en application des articles 1380 et 1400 du code général des impôts, la taxe foncière est due par le propriétaire actuel. En l'absence de mutation cadastrale, les héritiers sont tenus au paiement à hauteur de leurs droits dans l'indivision, et M. C... n'a pas démontré que son obligation excédait sa part.

12 février 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110151

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. et Mme B... qui contestaient trois mises en demeure de payer valant commandement de payer, émises le 29 avril 2021 pour le recouvrement de sommes totalisant 213 969,89 euros au titre d’impôts sur le revenu et de prélèvements sociaux des années 2007 et 2008. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’absence de justification du montant de la dette, d’une double imposition, de l’imputation de paiements antérieurs et de la prescription des créances. Il a également jugé que la contestation relative à la réception des mises en demeure de 2018 relevait de la compétence du juge judiciaire. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : BAZIN

12 février 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110181

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme B... visant à obtenir la réduction de leurs cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour l'année 2016. Le litige portait sur la déduction d'une facture de 25 383,87 euros pour des travaux réalisés dans un local commercial donné en location, que les requérants qualifiaient de dépenses de réparation et d'entretien au sens de l'article 31 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que ces travaux, consistant notamment en la création d'un mur coupe-feu et d'une séparation en parpaing, constituaient des travaux d'amélioration et non d'entretien ou de réparation, car ils modifiaient la consistance du local. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MORICE-CHAUVEAU

12 février 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110186

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme B... tendant à la réduction de leurs cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016. Le litige portait sur la déduction d'une facture de 25 383,87 euros pour des travaux de maçonnerie (mur coupe-feu, démolition, cloisons) réalisés dans un local commercial donné en location. Le tribunal a jugé que ces travaux, visant à mettre le local aux normes ERP, constituaient des dépenses d'amélioration et non de réparation ou d'entretien, et n'étaient donc pas déductibles en application de l'article 31 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MORICE-CHAUVEAU

12 février 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111637

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., médecin anesthésiste, qui contestait une mise en demeure de payer un montant de 84 519 euros correspondant à des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015 et 2016. La requérante invoquait des moyens relatifs au bien-fondé des impositions, notamment la déduction de cotisations d'assurances privées et la non-assujettissement à la CSG et à la CRDS. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants dans le cadre d'un contentieux du recouvrement, rappelant que seuls peuvent être contestés la régularité de l'acte, l'obligation au paiement, le montant de la dette ou son exigibilité. La solution retenue est fondée sur les articles L. 281 et R. 281-5 du livre des procédures fiscales.

Avocat : COIMBRA

12 février 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112517

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de M. D... et Mme E... visant à obtenir un crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE) pour des travaux d’installation de parois vitrées et d’un poêle à bois dans leur résidence principale. L’administration fiscale a partiellement fait droit à leur demande en accordant un dégrèvement de 127 euros et une restitution de 74 euros pour les parois vitrées, rendant cette partie du litige sans objet. Pour le surplus, concernant le poêle à bois, le tribunal a rejeté la requête au motif que le revenu fiscal de référence des requérants (38 809 euros en 2019) était inférieur au seuil de 39 192 euros exigé par l’article 200 quater du code général des impôts pour un ménage de quatre personnes. La solution retenue est donc un rejet partiel, fondé sur les conditions de ressources prévues par le code général des impôts.

12 février 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112984

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux (22 794 euros) pour l'année 2014, suite à un redressement lié à la cession de titres d'une SCI. Le tribunal a jugé que l'irrégularité alléguée de la notification de la décision de rejet de leur réclamation préalable n'affectait pas la régularité de la procédure d'imposition, mais seulement le délai de recours. Sur le fond, les requérants contestaient l'évaluation des titres et la méthode de l'administration, mais le tribunal a estimé que leurs moyens n'étaient pas fondés, sans se prononcer explicitement sur les textes appliqués. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET JURISTES-CONSEILS-SABLIERE

12 février 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301441

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 17 janvier 2023 par laquelle la CAF de la Loire-Atlantique a refusé la remise gracieuse totale d’un indu de RSA de 2 457,48 euros, laissant 737,24 euros à la charge de Mme A... C.... Le tribunal accorde la remise totale de la dette restante, estimant que la requérante, dont la bonne foi n’est pas contestée, se trouve dans une situation de précarité telle qu’elle ne peut rembourser sans affecter significativement ses conditions de vie. L’indu résultait d’une erreur de saisie de la CAF. La décision est fondée sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles.

12 février 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506627

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. B... demandant la liquidation d'une astreinte de 10 euros par jour de retard, assortissant une précédente injonction faite au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés constate que le préfet a pris une décision implicite de refus, contestée par le requérant, ce qui rend impossible de se prévaloir d'une absence de réexamen pour demander la liquidation de l'astreinte. La solution retenue est le rejet de toutes les conclusions de la requête, y compris celles fondées sur l'article L.761-1 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

12 février 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600337

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme A..., ressortissante algérienne. La requérante justifiait d’une demande de renouvellement complète déposée depuis octobre 2025, sans obtenir de récépissé, ce qui compromettait son activité professionnelle et caractérisait une situation d’urgence. Le juge a retenu que l’administration n’avait pas contesté la complétude du dossier et que la délivrance du récépissé, prévue par les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, constituait une mesure utile ne faisant obstacle à aucune décision administrative. L’injonction a été assortie d’un délai d’exécution de huit jours.

12 février 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600462

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de M. et Mme A..., ressortissants ukrainiens, qui sollicitaient une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour les autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants n'ayant pas produit de pièces probantes démontrant les conséquences de la carence de l'administration sur leur situation professionnelle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles R. 431-12 et R. 431-15.

12 février 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600665

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de la famille A... du logement d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile qu'elle occupait sans droit ni titre. La solution retenue est motivée par le fait que les demandes d'asile de la famille ont été acceptées au titre de la protection subsidiaire, mettant fin à leur droit au maintien dans le lieu d'hébergement, et que leur refus d'un logement de sortie fait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité. Le juge a appliqué les articles L.551-11, L.552-14 et L.552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article L.521-3 du code de justice administrative.

12 février 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600666

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes pour ordonner l'expulsion de la famille F..., qui se maintient sans droit ni titre dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile après le rejet définitif de leurs demandes d'asile. La famille a opposé une contestation sérieuse en invoquant la situation de leur enfant mineur, toujours demandeur d'asile, et des raisons humanitaires. Le juge a rejeté la requête préfectorale, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et que l'expulsion se heurtait à une contestation sérieuse tenant à la situation de l'enfant. Les textes appliqués sont les articles L.521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'hébergement des demandeurs d'asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

12 février 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600667

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur la demande du préfet des Alpes-Maritimes fondée sur l'article L.521-3 du code de justice administrative, ordonne l'expulsion sans délai de Mme A... du logement d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile qu'elle occupe sans droit ni titre. La requête est motivée par le maintien indu de l'intéressée, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, ce qui fait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile et constitue une situation d'urgence et d'utilité publique. Le juge applique les articles L.551-11, L.552-14 et L.552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant l'absence de contestation sérieuse et autorisant le recours à la force publique pour l'évacuation.

12 février 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600668

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes pour ordonner l'expulsion de la famille E... d'un centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile. La solution retenue est que le juge des référés doit rechercher si, au jour où il statue, la demande d'expulsion ne se heurte à aucune contestation sérieuse et si la libération des lieux présente un caractère d'urgence et d'utilité. Les textes appliqués sont les articles L.551-11, L.552-14 et L.552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article L.521-3 du code de justice administrative.

Avocat : CHITORAGA ALISA

12 février 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600669

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes, sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, d'une demande d'expulsion de M. A... d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge des référés a fait droit à cette demande, constatant que M. A..., dont la demande d'asile a été acceptée, occupait le logement sans droit ni titre depuis le refus d'un logement de sortie à Grasse. La condition d'urgence était remplie, son maintien faisant obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles L.551-11, L.552-14 et L.552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12 février 2026