Jurisprudence administrative
384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 075
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601633
**Sujet principal** : Demande en référé-suspension et autres mesures urgentes concernant le refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH) et de cartes « mobilité inclusion ». **Juridiction** : Tribunal administratif de Toulon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension et les autres conclusions, sans instruction ni audience, au motif que la requête est irrecevable. En effet, la demande de suspension n'a pas été présentée par une requête distincte de la requête à fin d'annulation, comme l'exige le code de justice administrative. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1, L. 522-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative (conditions de recevabilité des référés-suspension).
Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600235
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a été saisi d'une demande visant à enjoindre au préfet de la Charente-Maritime d'exécuter un jugement antérieur annulant le rejet d'une demande de titre de séjour. La juridiction constate que l'administration a, entre-temps, convoqué la requérante pour compléter son dossier, ce qui constitue le début de l'exécution de l'injonction de réexamen. Par conséquent, elle estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, et rejette la demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : HAY
Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2601087
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge constate que l'étranger a déjà été réacheminé dans son pays d'origine et estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est plus remplie. La requête est donc rejetée dans toutes ses conclusions.
Avocat : ASSOCIATION D'AVOCATS CIANCIARULLO-GARGADENNEC (AARPI)
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407754
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans son recours en excès de pouvoir contre le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administratif. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Avocat : CABINET L&P AVOCATS
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408704
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant dans son recours contre le classement sans suite de sa demande de nationalité. Le requérant, invité à confirmer son intérêt à agir, n'a pas répondu dans le délai imparti. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement réputé.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410890
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante dans son recours contre le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions par lettre électronique, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administratif, mettant ainsi fin à la procédure.
Avocat : COMPIN NYEMB
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412043
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant son recours contre le classement sans suite de sa demande de naturalisation. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416023
Le Tribunal Administratif de Montreuil statue sur un recours en excès de pouvoir contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de son désistement réputé et rejette donc la requête.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503754
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requête de Mme C... concernant le retrait de son permis de communiquer avec un détenu. La juridiction constate que la requérante, dûment invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, ne l'a pas fait dans le délai imparti, et est donc réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est rendue sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code.
Avocat : GOLDMAN SABRINA
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504611
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association requérante, mettant ainsi fin à la procédure. Le litige portait sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal de fermeture d'un établissement recevant du public. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement.
Avocat : CABINET ARLAUD AUCHER FAGBEMI
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509553
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger la requérante, Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté malgré cette décision et a assorti l'injonction d'une astreinte de 550 euros par mois de retard au profit d'un fonds national. Cette ordonnance est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521037
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger la requérante, reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté et a assorti l'injonction d'une astreinte de 550 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Avocat : BROCHARD
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521045
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation départementale. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée et a assorti son injonction d'une astreinte de 750 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Cette décision est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521068
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger la requérante, Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté malgré cette décision et a assorti son injonction d'une astreinte de 550 euros par mois de retard. Cette ordonnance est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521071
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger la requérante, Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté malgré cette décision et a assorti l'injonction d'une astreinte de 600 euros par mois de retard au profit d'un fonds national. Cette ordonnance a été rendue en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521101
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de la requérante, reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée malgré cette décision et a assorti l'injonction d'une astreinte de 600 euros par mois de retard. Cette ordonnance est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521175
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation départementale. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard, est prononcée en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge ayant constaté l'absence d'offre de logement adaptée malgré la décision de priorité.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521229
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, M. B..., et sa famille. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 600 euros par mois de retard, est prononcée car le requérant, reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par une commission de médiation, n'a reçu aucune offre de logement adaptée. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose cette injonction au juge lorsque ces conditions sont réunies.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521250
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation départementale. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard, a été prononcée en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge ayant constaté l'absence d'offre de logement adaptée malgré la décision de priorité.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521263
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger un demandeur reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par la commission de médiation départementale. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée depuis cette décision et a ordonné cette injonction en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. L'injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.