Jurisprudence administrative
187 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
187 182
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309079
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la SARL Gestion Hôtel Viry-Châtillon, qui contestait son assujettissement à la taxe annuelle sur les bureaux, locaux commerciaux et surfaces de stationnement en Île-de-France pour l'année 2023. La juridiction a jugé que les chambres d'un établissement hôtelier, même à usage privatif de la clientèle, constituent des locaux commerciaux imposables au sens de l'article 231 ter du code général des impôts, car ils sont destinés à accueillir une clientèle pour des prestations de services à caractère commercial. La demande de prise en charge des frais d'instance par l'État a également été rejetée en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCP TZA AVOCATS
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306422
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la société Shurgard France, qui contestait l'assiette de la cotisation supplémentaire de taxe sur les locaux de stockage et surfaces de stationnement pour 2016. La juridiction a jugé que les espaces de circulation et de déchargement intérieur du bâtiment, loué pour des unités de stockage individuelles, ne constituaient pas des parties communes exonérées au sens de l'article 231 ter du code général des impôts. Elle a ainsi confirmé leur inclusion dans la surface taxable.
Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306417
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la société Shurgard France, qui contestait l'assujettissement à la taxe annuelle sur les locaux de stockage (article 231 ter du CGI) pour des espaces de circulation dans son établissement de Ballainvilliers. La juridiction a jugé que ces espaces, nécessaires à l'accès aux unités de stockage individuelles louées, ne constituaient pas des parties communes exclues de l'assiette, mais faisaient partie intégrante des locaux de stockage imposables. Le tribunal a également confirmé l'inclusion des surfaces d'escaliers dans l'assiette de la taxe.
Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306415
**Sujet principal** : Contestation par une société de l'assiette d'une cotisation supplémentaire de taxe sur les locaux de stockage, concernant l'inclusion ou non des espaces de circulation dans la surface taxable. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (7ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de la société Shurgard France. Il juge que les espaces de circulation (hall, couloirs, escaliers) desservant les unités individuelles de stockage louées ne constituent pas des parties communes exclues de l'assiette, mais font partie intégrante des locaux de stockage imposables au sens de l'article 231 ter du CGI. **Textes appliqués** : Article 231 ter du code général des impôts (CGI) définissant les locaux de stockage soumis à la taxe et les modalités de calcul des surfaces.
Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306414
**Sujet principal** : Contestation par une société de l'assiette d'une taxe sur les locaux de stockage, concernant l'inclusion des espaces de circulation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de la société Shurgard France. Il juge que les espaces de circulation intérieurs desservant les unités de stockage individuelles louées ne constituent pas des parties communes au sens du code général des impôts et sont donc imposables. **Textes appliqués** : L'article 231 ter du code général des impôts, qui définit l'assiette de la taxe sur les locaux de stockage en Île-de-France et exclut les parties communes de cette assiette.
Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306408
La société Shurgard France contestait devant le Tribunal Administratif de Versailles l'assujettissement à la taxe sur les locaux de stockage (article 231 ter du CGI) pour des espaces de circulation dans son établissement de Montigny-le-Bretonneux. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que ces espaces, nécessaires à l'activité de stockage en libre-service et non constituant des parties communes au sens fiscal, devaient être inclus dans l'assiette de la taxe.
Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE
Conseil d'État — N° 509818
Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN
Conseil d'État — N° 508345
Avocat : SCP RICHARD
Conseil d'État — N° 511600
Avocat : CABINET FIDAL
Conseil d'État — N° 510402
Avocat : FIDUCIAIRE JURIDIQUE ET FISCALE DE FRANCE FIDAL
Conseil d'État — N° 510271
Avocat : SELAS WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS
Conseil d'État — N° 510269
Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT
Conseil d'État — N° 509661
Avocat : SAS HANNOTIN AVOCATS
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532316
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. La juridiction constate que la requête, qui contestait une décision de remise de dette partielle sur une prime d'activité, n'était pas signée. Après une mise en demeure restée sans effet, le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête en raison de ce défaut de régularisation.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410257
Le Tribunal Administratif de Montreuil constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours de M. B... visant l'annulation de l'invalidation de son permis de conduire et du retrait de points. La juridiction relève que les décisions attaquées ont été retirées par l'administration suite à la régularisation de la situation du requérant, notamment par la prise en compte d'un stage de sensibilisation. Les conclusions de la requête sont donc devenues sans objet, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518971
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour et d'injonction de délivrer un titre. Le juge a constaté qu'un titre de séjour valable avait été délivré au requérant avant l'audience, rendant la demande d'injonction sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions mais a mis à la charge de l'État une somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : ASSADOLLAHI
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524841
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande d'un ressortissant haïtien visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale contestée. La requête a donc été rejetée sans que le juge n'ait eu à examiner la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : POIRIER
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507863
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). La juridiction a estimé qu'elle n'était **manifestement pas compétente** pour connaître de ce litige, relevant de la juridiction judiciaire en vertu des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Nanterre, juridiction territorialement compétente.
Avocat : DUBOS
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600003
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté municipal excluant temporairement un adjoint territorial d'animation de ses fonctions. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, vice de procédure, illégalité, disproportion) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501777
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de Mme B... A... visant l'annulation du refus implicite d'une carte mobilité inclusion stationnement. Cette décision est prise car la carte a été délivrée après l'introduction du recours, ce qui a privé la requête de son objet. La juridiction s'est fondée sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un tel constat.