Jurisprudence administrative
384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 075
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521312
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée malgré cette décision et a assorti l'injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit d'un fonds national. Cette ordonnance est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521322
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de la requérante, reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté et a assorti cette injonction d'une astreinte de 600 euros par mois de retard au profit d'un fonds national. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose cette injonction au juge lorsque les conditions légales sont réunies.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521332
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, M. A... B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée malgré cette décision et a assorti l'injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard. Cette ordonnance est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521400
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée malgré cette décision. L'injonction est assortie d'une astreinte de 550 euros par mois de retard, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521433
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger M. B... et sa famille. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 600 euros par mois de retard, fait suite à la reconnaissance du requérant comme prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation départementale. Le juge a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant l'absence d'offre de logement adaptée malgré cette décision.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605518
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée en l'espèce, notamment au regard des délais et des réponses administratives déjà apportées à ses demandes antérieures. La décision s'appuie sur les principes jurisprudentiels relatifs à l'obligation pour l'administration de procéder à l'enregistrement des demandes dans un délai raisonnable.
Avocat : BARBU
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605534
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant marocain demandant une injonction au préfet pour délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé de travail. Le juge estime que la demande de renouvellement de titre de séjour, déposée le 22 octobre 2025, est réputée avoir fait l'objet d'une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, ordonner les mesures sollicitées ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que l'article L. 521-3 du code de justice administrative interdit au juge des référés.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605551
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante serbe visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé de travail. Le juge estime que sa demande de renouvellement de titre de séjour, déposée en octobre 2025, est réputée avoir été implicitement rejetée par l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, ordonner la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605573
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête d'une étudiante marocaine demandant l'injonction au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction et de statuer sur le renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que sa demande, formulée le 7 décembre 2025, est devenue une décision implicite de rejet au terme du délai de 90 jours prévu par les articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'injonction sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, et les conclusions indemnitaires ne relèvent pas de la compétence du juge des référés.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605843
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la demande d'injonction faite au préfet d'instruire une demande d'autorisation provisoire de séjour post-master. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'étant pas en situation de séjour irrégulier immédiat. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative et l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606055
Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la demande d'un ressortissant malien visant à enjoindre au préfet de procéder à l'examen de son renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés estime que, la demande ayant été déposée depuis plus de quatre mois, une décision implicite de rejet est née en vertu des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Ordonner la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606767
**Sujet principal** : Demande en référé-liberté visant à annuler un refus implicite de renouvellement de titre de séjour et à enjoindre sa délivrance. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : La requête est rejetée car elle est jugée irrecevable (ne sollicitant pas de mesures provisoires) et ne justifie pas de l'urgence requise, la requérante étant en situation irrégulière depuis plusieurs années. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 (conditions du référé-liberté) et L. 522-3 (rejet sans instruction) du code de justice administrative.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402660
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société LA MASIA de son recours en plein contentieux. La procédure, qui contestait des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés et TVA) et des pénalités, est ainsi éteinte. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET TACHNOFF TZAROWSKY
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507514
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. La juridiction a retenu l'irrecevabilité car le requérant, invité à régulariser sa requête en indiquant son domicile réel conformément à l'article R. 411-1 du code de justice administrative, ne l'a pas fait dans le délai imparti. Les textes appliqués sont les articles R. 222-1, R. 612-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Avocat : NOURREDINE
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516495
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... A... qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car le requérant, bien qu'invité à régulariser sa situation, n'a pas indiqué son domicile réel dans son recours, en violation des exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application des articles R. 222-1 et R. 612-1 du même code, relatifs aux requêtes irrecevables non régularisées.
Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514743
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. La juridiction constate que la requête est manifestement irrecevable car la requérante, bien qu'invitée à régulariser sa demande, n'a pas produit une copie de la décision attaquée comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code, qui permet de rejeter les requêtes irrecevables non régularisées.
Avocat : SEGLAR OCANA
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517210
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'un requête. Le requérant, M. A..., avait demandé l'annulation du refus de mettre fin à des mesures conservatoires prises par le service départemental d'incendie et de secours du Val-d'Oise, mais s'est ultérieurement désisté. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater ce désistement, mettant ainsi un terme à la procédure.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515823
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société requérante dans le cadre d'un recours en plein contentieux visant à obtenir une réduction de taxe foncière. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment son article R. 222-1.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524259
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SAS Colibri comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne le rejet d'un recours pour excès de pouvoir, la société s'étant bornée à transmettre des pièces administratives sans formuler de moyens juridiques ni de conclusions. La juridiction a appliqué les articles R. 411-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, qui exigent qu'une requête contienne un exposé des moyens et des conclusions.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524564
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de l'association et des particuliers visant à enjoindre à la Fédération française de karaté de leur délivrer des cartes de dirigeants élus. Le juge estime que les demandes de cartes pour les saisons 2024-2025 et 2025-2026 ont fait l'objet de décisions implicites de rejet, en application des articles L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'ordonner leur délivrance ferait donc obstacle à l'exécution de ces décisions administratives, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. En outre, les requérants n'ont pas démontré l'urgence nécessaire pour justifier une mesure de référé.