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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

581 440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 440

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionEffacer tout
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506728

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a liquidé une astreinte prononcée pour l'inexécution d'une précédente injonction. Il a modéré le montant de l'astreinte provisoire, fixée initialement à 50 euros par jour, pour la réduire à une somme forfaitaire de 1 000 euros à verser par l'État au requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 911-4, L. 911-7 et L. 911-8 du code de justice administrative relatifs à l'exécution des jugements et à la liquidation des astreintes.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

27 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600794

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de provision de 6 000 euros formée par une locataire expulsée. La requérante invoquait un préjudice moral dû à l'absence d'enquête sociale préalable à l'autorisation du concours de la force publique. Le juge estime que l'obligation de réparation de l'État n'est pas "non sérieusement contestable", car l'enquête sociale n'est pas une condition légale préalable à une telle autorisation, et relève des éléments défavorables à la requérante dans d'autres procédures. La décision s'appuie sur les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution.

27 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600795

La décision concerne une demande de provision en référé liée à une expulsion locative. Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, rejette la requête de la demanderesse car l'obligation de réparation invoquée contre le département des Alpes-Maritimes est sérieusement contestable. Le juge applique l'article R. 541-1 du code de justice administrative et relève que l'autorisation du concours de la force publique n'est pas subordonnée à une enquête sociale préalable.

27 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601423

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus de renouvellement d'un titre de séjour "passeport talent-salarié qualifié". Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande d'injonction et la demande au titre des frais de procédure ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CABINET LEXIDY (SELARL)

27 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601811

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement et d'interdiction de retour. Le juge a annulé la décision, relevant un moyen d'ordre public tiré de l'inapplicabilité de l'article L. 251-1 du CESEDA à un ressortissant portugais ayant acquis un droit au séjour permanent. La juridiction a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ZAKRAOUI

27 mars 2026• Magistrat Mme ASNARD
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602141

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour de quatre ans prononcés par le préfet des Alpes-Maritimes. La juridiction a estimé que le refus du délai de départ volontaire était légal, car M. C... présentait un risque de se soustraire à l'obligation de quitter le territoire, notamment en raison de l'absence de titre de séjour et de garanties de représentation suffisantes. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a jugé que sa durée de quatre ans n'était pas disproportionnée, compte tenu de la situation personnelle de l'intéressé et de l'atteinte à l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 612-1 à L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

27 mars 2026• Magistrat Mme ASNARD
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602729

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral de maintien en rétention administrative pendant l'examen d'une demande d'asile. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment le vice d'incompétence et l'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet pouvait légalement estimer, sur la base de critères objectifs, que la demande d'asile était dilatoire. La décision s'appuie sur les articles L. 754-2, L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LAURENS

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602948

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de rejet opposée à un ressortissant algérien demandant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence au regard des conséquences de ce refus sur l'exercice des droits sociaux et administratifs du requérant, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative. La juridiction s'est fondée sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative et a examiné les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : HASNI

27 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604159

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de maintien en rétention administrative d'un étranger ayant déposé une demande d'asile. Le tribunal a annulé la décision, considérant que le préfet n'avait pas démontré, sur la base de critères objectifs, que la demande d'asile était dilatoire et uniquement destinée à faire échec à l'éloignement, comme l'exigent les articles L. 754-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le requérant a également été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : LAURENS

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604440

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve que cette mesure portait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir, notamment en ne justifiant pas de son intégration en Espagne où il prétendait avoir une demande de titre de séjour en cours. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAURE

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604442

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve que cette mesure portait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir, notamment en ne justifiant pas de son intégration en Espagne où il affirmait avoir une demande de titre de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAURE

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604472

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D... E... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Italie et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'entretien individuel préalable, prévu par l'article 5 du règlement Dublin III (UE n° 604/2013), avait bien été mené, écartant ainsi le vice de procédure invoqué. La décision confirme la légalité des mesures prises par le préfet des Bouches-du-Rhône fondées sur la responsabilité de l'Italie pour examiner sa demande d'asile.

Avocat : BACHTLI

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604739

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension et en référé-provision concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de carte de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés suspend l'exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de délivrer à la requérante une carte de séjour temporaire provisoire. Il l'admet également provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), l'article L. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délivrance d'un document provisoire), et l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire).

Avocat : CARMIER

27 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605052

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour et l'octroi d'une autorisation provisoire de travail. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le tribunal administratif de Versailles était compétent car le requérant résidait et travaillait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour déterminer la compétence, et l'article R. 522-8-1 du même code pour rejeter les conclusions.

Avocat : SAUVADET

27 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601104

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en urgence, rejette la requête d'un demandeur d'asile contestant son refus d'entrée sur le territoire. Le juge estime que la demande d'asile était manifestement infondée et que la procédure, notamment la délégation de signature et l'audition par visioconférence, était régulière. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHÂLES

27 mars 2026• URGENCE- Etrangers
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400769

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête d'un agent contractuel contestant la régularité de ses contrats à durée déterminée successifs et sollicitant diverses indemnités. Le tribunal a jugé que les contrats, conclus pour faire face à un accroissement temporaire d'activité ou pour remplacer un agent absent, n'étaient pas entachés d'irrégularité et que le non-renouvellement était justifié. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 15 février 1988.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

27 mars 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400770

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé un certificat d'urbanisme opérationnel négatif délivré par le maire de Talasani concernant un projet de construction d'habitation. La juridiction a retenu un vice de forme, car la décision attaquée ne mentionnait pas le nom et prénom de son signataire, en méconnaissance de l'article A. 410-3 du code de l'urbanisme. Le tribunal n'a pas examiné le fond du dossier, se prononçant uniquement sur ce vice de forme.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

27 mars 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400810

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné un recours pour excès de pouvoir contre une sanction disciplinaire de rétrogradation prononcée par le ministre de l'intérieur à l'encontre d'un fonctionnaire de police. Le tribunal a annulé la décision ministérielle au motif que la procédure disciplinaire était prescrite, les faits reprochés étant connus de l'administration bien avant l'engagement des poursuites. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 532-2 du code général de la fonction publique et de la loi du 20 avril 2016, qui instaurent un délai de prescription de trois ans.

Avocat : PAOLINI

27 mars 2026• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402694

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'autorisation de licenciement pour motif économique délivrée par l'inspecteur du travail. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment concernant le délai de convocation à l'entretien préalable et la motivation de la décision, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la procédure de licenciement économique et à la protection des représentants du personnel.

Avocat : CABINET BRAND & FAUTRAT

27 mars 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402695

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'autorisation administrative de son licenciement économique. Le tribunal a jugé que l'inspecteur du travail, en autorisant le licenciement, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation quant au respect de la procédure par l'employeur, notamment concernant le délai de convocation à l'entretien préalable et la consultation du comité social et économique. La décision s'appuie sur les articles L. 1233-11 et L. 1233-38 du code du travail relatifs à la procédure de licenciement économique.

Avocat : SELAS FIDAL CAEN

27 mars 2026• 2ème chambre