Jurisprudence administrative

369 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

369 182

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA13DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

1 juin 2026Reconduite à la frontière
CEDécisionExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 515333

Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de Mme A..., magistrate, qui demandait le report et l'encadrement de ses auditions par l'inspection générale de la justice (IGJ) dans le cadre d'une enquête administrative. La requérante invoquait une atteinte grave à ses droits de la défense, à sa dignité et à l'indépendance juridictionnelle. Le juge a estimé que l'audition prévue du 4 au 7 mai 2026, qui ne préjugeait pas de l'issue de l'enquête ni d'éventuelles poursuites disciplinaires, n'était pas susceptible de porter une atteinte manifestement disproportionnée à ses droits. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la condition d'urgence n'étant pas retenue comme caractérisant une illégalité grave.

Avocat : DE COMBLES DE NAYVES

3 mai 2026ECLI:FR:CEORD:2026:515333.20260503Juge des référés
CEDécisionExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511699

Le Conseil d'État refuse d'admettre le pourvoi de la société Virlaud contre l'ordonnance suspendant le permis de construire, faute de moyens sérieux. Les griefs d'insuffisance de motivation et de dénaturation des pièces sont écartés. Cette décision confirme la suspension du permis par le juge des référés.

Avocat : SAS BUK LAMENT, ROBILLOT

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:511699.202604092ème chambre jugeant seule
CEDécisionExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509375

Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. B... contre l’ordonnance rejetant sa demande de suspension d’une sanction disciplinaire (retrait de licence pour six ans). Aucun moyen soulevé (irrégularité de signature, insuffisance de motivation, erreur sur l’urgence, abus de procédure) n’est jugé sérieux. Cette décision confirme l’irrecevabilité du recours en cassation.

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509375.202604092ème chambre jugeant seule
CEDécisionExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509528

Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. B... contre l’ordonnance du juge des référés, faute de moyen sérieux. Les griefs tirés d’un vice de forme et d’une erreur de droit sur l’aide juridictionnelle provisoire sont écartés. Cette décision confirme le rejet de la demande de suspension du refus de carte de résident.

Avocat : SAS HANNOTIN AVOCATS

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509528.202604092ème chambre jugeant seule
CEDécisionExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509576

Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi du ministre de l’intérieur contre l’ordonnance du juge des référés de Grenoble. Les moyens soulevés (irrégularité de procédure et dénaturation des pièces) ne sont pas sérieux. La décision confirme le maintien des mesures alternatives à la dématérialisation pour certaines demandes des étrangers.

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509576.202604092ème chambre jugeant seule
CEDécisionExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507213

Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. B... A... contre l’ordonnance rejetant son appel, au motif qu’aucun des moyens soulevés n’est sérieux. Cette décision confirme le rejet définitif de sa contestation du retrait de titre de séjour et de l’obligation de quitter le territoire français.

Avocat : SELAS WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507213.202604092ème chambre jugeant seule
CEDécisionExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504856

Le Conseil d'État a rejeté le pourvoi de M. A... contre le jugement du tribunal administratif de Rennes. La décision est fondée sur l'absence de moyen sérieux, conformément à l'article L. 822-1 du code de justice administrative. Cette solution confirme la validité des permis de construire délivrés par la maire de Paimpol.

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS, FESCHOTTE-DESBOIS, SEBAGH

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504856.202604092ème chambre jugeant seule
CEDécisionExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500461

Le Conseil d'État rejette la requête de M. A... contre le décret de déchéance de nationalité. Le motif principal est l'absence de preuve d'un risque d'apatridie, faute d'éléments établissant que la Mauritanie ne le considère plus comme son ressortissant. Cette décision confirme la validité de la déchéance pour actes de terrorisme.

Avocat : SCP OHL, VEXLIARD

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:500461.202604092ème chambre jugeant seule
CEDécisionExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511469

Le Conseil d'État refuse de renvoyer la question prioritaire de constitutionnalité au Conseil constitutionnel. Il estime que les dispositions contestées, issues de l'ordonnance du 10 novembre 2025, ne sont pas applicables au litige principal. La demande est donc irrecevable.

9 avril 2026ECLI:FR:CECHR:2026:511469.2026040910ème et 9ème chambres réunies
CEDécisionExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501948

Le Conseil d'État rejette la requête de M. A... contre le décret de déchéance de nationalité. Il estime que la procédure contradictoire prévue à l'article 61 du décret du 30 décembre 1993 a été respectée. La décision confirme la légalité de la déchéance pour actes de terrorisme.

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:501948.202604092ème chambre jugeant seule
CEDécisionExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501572

Le Conseil d'État rejette la requête de M. C... contre le décret du 5 février 2025 rapportant sa naturalisation. Le motif principal est que l'intéressé a dissimulé son mariage antérieur à la naturalisation, constituant une fraude au sens de l'article 27-2 du code civil. Cette décision confirme que la dissimulation d'un mariage, même non projeté lors de l'entretien d'assimilation, justifie le retrait de la nationalité française dans le délai de deux ans suivant la découverte de la fraude.

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:501572.202604092ème chambre jugeant seule
CEDécisionExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501468

Le Conseil d'État rejette la requête de M. A... contre le décret rapportant sa naturalisation. Il juge que le décret a été pris dans le délai légal de deux ans à compter de la découverte de la fraude (naissance d'un enfant non déclarée). La décision confirme que le retrait pour mensonge est légal et que l'avis du Conseil d'État n'a pas à être communiqué.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:501468.202604092ème chambre jugeant seule
CEDécisionExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511239

Le Conseil d’Etat refuse d’admettre le pourvoi de la commune de Garches. Il estime qu’aucun des moyens soulevés n’est sérieux, notamment ceux relatifs à la motivation et à la caducité du permis de construire. La décision confirme ainsi la suspension de l’arrêté interruptif de travaux.

Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:511239.202604092ème chambre jugeant seule
CEDécisionExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510361

Le Conseil d'État refuse d'admettre le pourvoi de la commune du Luc-en-Provence contre l'ordonnance ayant suspendu l'arrêté de sursis à statuer sur la déclaration préalable de Free mobile. Les moyens soulevés (dénaturation des pièces et erreur de droit) ne sont pas de nature à permettre l'admission. Cette décision confirme la suspension de l'arrêté municipal et l'injonction de non-opposition provisoire.

Avocat : SAS BUK LAMENT, ROBILLOT

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:510361.202604092ème chambre jugeant seule
CEDécisionExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507222

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507222.202604092ème chambre jugeant seule
CEDécisionExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507357

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507357.202604092ème chambre jugeant seule
CEDécisionExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509946

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509946.202604092ème chambre jugeant seule
CEDécisionExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510192

Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. B... contre l’ordonnance rejetant sa demande de suspension du refus de titre de séjour. Aucun des moyens soulevés (dénaturation, erreur de droit) n’est sérieux. La décision confirme l’absence de doute sérieux sur la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : SARL JEROME ORTSCHEIDT

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:510192.202604092ème chambre jugeant seule
CEDécisionExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511144

Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de Mme A... contre l’ordonnance rejetant sa demande de suspension. Les moyens soulevés (irrégularité de signature, défaut de réponse sur l’article L. 435-1 du CESEDA et l’article 8 de la CEDH) ne sont pas sérieux. Cette décision confirme le rejet de la requête en référé.

Avocat : SCP FABIANI, PINATEL

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:511144.202604092ème chambre jugeant seule