Jurisprudence administrative
384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 075
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401495
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation d'un refus implicite de titre de séjour. En effet, une décision explicite de rejet (un arrêté préfectoral) est intervenue postérieurement et s'est substituée à la décision implicite initialement attaquée, laquelle est ainsi devenue sans objet. Le tribunal rejette également la demande d'allocation prévue par l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : BESSON
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501609
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une requête en annulation d'un rejet implicite de recours préalable concernant une prime de transition énergétique. Cette décision fait suite à la régularisation de la situation par l'Agence nationale de l'habitat, qui a agréé le recours après l'introduction de l'instance. Le tribunal rejette également la demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'administration n'étant pas considérée comme partie perdante.
Avocat : PITCHER
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602004
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à engager la responsabilité de la CARSAT Midi-Pyrénées pour retard dans le traitement de sa demande d'aide à l'adaptation du logement. Le tribunal a jugé que ce litige, relatif à l'application des législations de sécurité sociale (articles L. 142-1 et R. 264-2 du code de la sécurité sociale), relevait de la compétence exclusive du juge judiciaire. En conséquence, il a déclaré la juridiction administrative incompétente pour en connaître, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : S.E.L.A.F.A. CABINET CASSEL
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600548
Le Tribunal Administratif de Toulouse constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de Mme B..., qui demandait une injonction de logement à l'État. Le juge relève que le préfet a attribué un logement à la requérante, satisfaisant ainsi sa demande. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de constater l'absence d'objet du litige.
Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601195
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, rejette les requêtes visant à annuler les opérations électorales municipales du 15 mars 2026 à Louhans-Châteaurenaud. Le juge estime ces protestations manifestement irrecevables, car elles contestent un premier tour de scrutin qui n'a abouti à la proclamation d'aucun élu, sans pour autant demander la proclamation d'un candidat. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601140
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, rejette la protestation de M. D... concernant les élections municipales de Couchey. Le tribunal estime que la requête, qui se borne à signaler des anomalies dans une circulaire électorale et à demander des renseignements, est manifestement irrecevable car elle ne formule pas une demande précise d'annulation des opérations électorales. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601092
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui sollicitait la délivrance d'une attestation pour conduire un véhicule de service malgré la suspension de son permis. Le juge a estimé que cette demande, qui ne visait ni l'annulation d'une décision administrative ni une condamnation au paiement d'une somme, était irrecevable. La juridiction a fondé sa décision sur les articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, rappelant que le juge ne peut se substituer à l'administration pour délivrer des autorisations.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604937
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la requête d'un justiciable demandant l'injonction de désigner un avocat commis d'office. Le juge estime que la demande, qui concerne le fonctionnement d'une procédure devant les prud'hommes ou le tribunal de commerce, relève de la compétence de l'ordre judiciaire et non de la juridiction administrative. La requête est donc déclarée irrecevable pour incompétence, conformément aux articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604699
Sujet principal : Recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la mairie de Marseille. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (formation d'ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête, car elle est jugée manifestement irrecevable en raison de l'absence de moyens de droit intelligibles et suffisamment précis. Textes appliqués : Article R. 222-1, 4° et article R. 411-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603915
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a prononcé un non-lieu à statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a constaté l'absence d'adresse ou de moyen de notification du requérant, rendant la procédure impossible. Cette décision s'appuie sur l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, permettant de constater qu'il n'y a pas lieu de statuer.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603773
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Gap. Le juge estime que les moyens soulevés par la requérante (irrégularité d'affichage, atteinte à la sécurité publique, dysfonctionnements des réseaux) sont inopérants ou insuffisamment précis. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables ou aux moyens manifestement infondés.
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601157
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'invalidation d'un permis de conduire. Le requérant n'a pas démontré le caractère d'urgence, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en ne prouvant pas que la privation de son permis constituait une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. Le juge n'a donc pas eu à examiner la légalité de la décision administrative contestée.
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601144
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la requérante, une ressortissante comorienne, n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment son droit à l'instruction ou à la vie familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans audience lorsque la demande est manifestement mal fondée.
Avocat : MOHAMED
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601143
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, malgré sa naissance à Mayotte, n'établissait pas que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, notamment au regard de sa prise en charge par la protection judiciaire de la jeunesse et de ses condamnations pénales. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant jugée manifestement mal fondée au sens des articles L. 522-3 du code de justice administrative et 7 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601142
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses droits fondamentaux, notamment au respect de sa vie privée et familiale. La requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : KALED
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601664
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui avait saisi le juge pour enjoindre au préfet de délivrer un récépissé. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un désistement, et prononce en conséquence un non-lieu à statuer.
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01666
Avocat : DEKEMEL
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01467
Avocat : BOUKHELIFA
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01160
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01126
Avocat : BOULA