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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

340 877

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503615

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, rejette la demande de provision de 50 000 € formulée par un enseignant pour son préjudice lié à un syndrome d'épuisement professionnel reconnu imputable au service. Le juge estime que l'existence et le montant de l'obligation indemnitaire complémentaire, au-delà de la rente d'invalidité déjà perçue, sont sérieusement contestables au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'interprétation des articles L. 27 et L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite concernant la réparation des préjudices des fonctionnaires.

Avocat : RENOULT

11 février 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602171

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante algérienne visant à enjoindre au préfet de la convalquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, car son titre actuel était encore valable au moment de la décision. La juridiction a appliqué les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BECHIR

11 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524791

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a prononcé l'admission provisoire de l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Il a été saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, pour laquelle il examine les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension), la loi du 10 juillet 1991 et son décret d'application (aide juridictionnelle provisoire), ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOLOTOALA

11 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601351

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille concerne une requête en référé (article L. 521-3 du code de justice administrative) présentée par Mme B..., ressortissante ukrainienne bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait au juge d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction et de rouvrir son dossier de demande de titre de séjour. Le tribunal rejette la requête, considérant que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet le 25 novembre 2025, à laquelle le juge des référés ne peut faire obstacle. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-15-1, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 février 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401135

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de la SAS PI-OEUVRE, qui sollicitait le remboursement d’un crédit de TVA de 2 858 euros sur l’achat d’un véhicule Ford Transit Custom. La juridiction a estimé que ce véhicule, équipé de six places assises, était conçu pour un usage mixte (transport de personnes et de marchandises), ce qui exclut le droit à déduction de la TVA en application du 6° du 2. du IV de l’article 206 de l’annexe II du code général des impôts. Le tribunal a également écarté l’application de la doctrine administrative invoquée par la société, faute pour celle-ci de démontrer que le véhicule correspondait aux catégories ouvrant droit à déduction selon les commentaires du BOFiP.

11 février 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310432

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite d'échange de son permis de conduire tunisien. La magistrate désignée a requalifié les conclusions comme dirigées contre la décision initiale du 4 mai 2022, écartant le moyen de défaut de motivation comme inopérant. Sur le fond, le tribunal a appliqué l'article R. 222-3 du code de la route et l'arrêté du 12 janvier 2012, constatant que la demande d'échange n'avait pas été présentée dans le délai d'un an suivant l'acquisition de la résidence normale en France. La requête a donc été rejetée comme non fondée.

Avocat : CABINET TRAINEAU & ABDALLAH

11 février 2026• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308577

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant une décision de retrait de huit points sur son permis de conduire. Le requérant soutenait que seuls sept points auraient dû être retirés pour des infractions commises le 31 janvier 2022. Le tribunal a jugé, sur la base des articles L. 223-2 et R. 223-2 du code de la route, que le cumul des infractions justifiait un retrait supérieur à huit points, réduit à huit en raison d’une composition pénale. La demande d’annulation a donc été rejetée.

11 février 2026• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309539

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C... A... contestant le rejet implicite de son recours gracieux contre le refus d'échange de son permis de conduire tchadien. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable car introduite dans le délai raisonnable d'un an, le recours gracieux ayant été formé le 1er mars 2023 et la requête enregistrée le 3 juillet 2023, lendemain d'un dimanche. La solution retenue est fondée sur le principe de sécurité juridique et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : LAPLANE

11 février 2026• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303231

Suspension de permis de conduire pour accident mortel. Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête indemnitaire de M. A..., qui contestait l'arrêté préfectoral du 1er décembre 2021. Le tribunal juge que la relaxe pénale de l'intéressé, prononcée sans motif précis, ne remet pas en cause la légalité de la suspension administrative, les conditions de l'article L. 224-2 du code de la route étant réunies au moment de la décision. Aucune faute de l'État n'étant établie, la responsabilité de l'administration n'est pas engagée.

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

11 février 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303335

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 13 décembre 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que l'absence de notification préalable des retraits de points pour les infractions de 2019 et 2020 n'affectait pas la légalité de la décision d'invalidation, dès lors que cette décision récapitulait les retraits antérieurs et les rendait opposables. Il a également constaté que les infractions commises (absence de ceinture, non-respect d'un stop, usage du téléphone) étaient établies et justifiaient les retraits de points conformément aux articles R. 412-1, R. 412-6 et R. 412-6-1 du code de la route.

Avocat : FOUCHER

11 février 2026• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311068

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la suspension de son permis de conduire pour quatre mois, prononcée par le préfet de la Loire-Atlantique. Le juge a estimé que le préfet était compétent pour prendre cette mesure de police administrative sur le fondement des articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route, et que l'absence de notification du procès-verbal d'infraction était sans incidence sur la légalité de la décision. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme a également été écarté, la suspension relevant d'une procédure administrative distincte des poursuites pénales. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

11 février 2026• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502497

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en juge unique des référés, a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler la décision de perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points associés. Le tribunal a jugé que l'absence de notification régulière des retraits de points, prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, n'affectait pas la légalité de ces retraits mais concernait seulement leur opposabilité et le point de départ du délai de recours. Il a également estimé que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route, rendant inopérants les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : COHEN

11 février 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301788

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'indemnisation de Mme E... pour carence de l'État dans la prise en charge médico-sociale de sa fille handicapée. La juridiction a estimé que la requérante n'avait pas démontré l'existence d'une faute de l'administration, notamment en ne prouvant pas avoir effectué les démarches nécessaires auprès des établissements désignés par la CDAPH. La décision s'appuie sur les articles L. 111-1, L. 111-2 et L. 112-1 du code de l'éducation relatifs au droit à l'éducation et à la scolarisation des enfants en situation de handicap.

Avocat : TARON

11 février 2026• 6ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301944

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur une demande en responsabilité médicale contre le CHRU de Lille, introduite par une patiente et sa caisse d'assurance maladie. La juridiction a retenu une faute de l'établissement dans la prise en charge, ayant entraîné une perte de chance de 50% d'éviter les complications post-opératoires. En application des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique, le tribunal a condamné le CHRU à indemniser partiellement les préjudices de la patiente et à rembourser une partie des débours de la CPAM, en proportion de ce taux de perte de chance.

Avocat : DE BERNY

11 février 2026• 6ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305849

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du préfet du Nord déclarant irrecevable la demande de carte de séjour « recherche d’emploi ou création d’entreprise » de M. A... Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en considérant que le demandeur, titulaire d'un master et d'un ancien titre étudiant, n'était plus en recherche d'emploi du fait d'un contrat de travail conclu sous condition suspensive d'obtention d'un titre de séjour. La décision est fondée sur les articles L. 422-8 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PERINAUD

11 février 2026• 6ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307571

Le Tribunal Administratif de Lille a jugé une demande en responsabilité de la commune d’Estevelles pour défaut d’entretien du chemin d’accès à une propriété. Le tribunal a retenu la responsabilité de la commune, la condamnant à indemniser les requérants pour leur préjudice et à réaliser les travaux nécessaires sous astreinte. La décision s’appuie sur les obligations d’entretien des voies communales prévues par le code de la voirie routière et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : COLSON

11 février 2026• 6ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308769

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur une demande d'indemnisation suite à une chute sur un trottoir public. La juridiction a rejeté la requête de la victime contre la commune de Bully-les-Mines, estimant que le lien de causalité entre le dommage et un défaut de l'ouvrage public n'était pas établi. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité pour dommages de travaux publics et les règles de preuve applicables en la matière.

Avocat : SELARL BLONDEL ROBILLART PAMBO

11 février 2026• 6ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309826

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la demande de la société CMR Construction visant à annuler ou réformer une sanction administrative de 21 000 euros prononcée par la DREETS des Hauts-de-France. La juridiction estime que la société a bien eu connaissance de l'arrêt de chantier prescrit le 12 mai 2022 en raison d'un danger grave et imminent lié à un échafaudage non conforme, et qu'elle a méconnu cette injonction en poursuivant les travaux. La décision s'appuie sur les articles L. 4731-1 et R. 4731-1 à R. 4731-3 du code du travail, et considère le montant de l'amende comme légal et proportionné.

Avocat : DELATTRE

11 février 2026• 6ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401270

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'indemnisation de M. A... pour préjudice lié à l'absence de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas commis de faute, car elle avait finalement délivré un nouveau titre de séjour, et que le lien de causalité entre les agissements administratifs et les préjudices allégués (perte d'emploi, préjudice moral) n'était pas établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-23, et sur les principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : MARSEILLE

11 février 2026• 6ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600808

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé précontractuel, a rejeté la requête de la société Bois et Loisirs comme irrecevable. Le juge a constaté que le marché public contesté avait été conclu par la signature des actes d'engagement le 5 janvier 2026, avant l'introduction du recours le 6 février 2026. En application des articles L. 551-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, le juge des référés précontractuels ne peut plus être saisi après la conclusion du contrat.

11 février 2026