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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

336 520

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313852

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL My Car, qui contestait des rappels de TVA notifiés pour la seconde moitié de l'année 2019. La juridiction a jugé que la société, soumise à une procédure de taxation d'office pour défaut de dépôt de ses déclarations, n'avait pas apporté la preuve de l'exagération des montants réclamés, comme l'exigent les articles L. 193 et R. 193-1 du livre des procédures fiscales. Elle n'a notamment pas justifié de manière probante la déductibilité de la TVA invoquée, conformément aux règles du code général des impôts.

Avocat : WAHRHEIT

10 février 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314723

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par un requérant contestant deux titres exécutoires émis par la commune de Puteaux pour des créances relatives à des prestations enfance. Le tribunal a jugé la requête recevable, rejetant la fin de non-recevoir pour tardiveté opposée par la commune, au motif que celle-ci n'avait pas justifié de la notification des titres au requérant. Sur le fond, le tribunal a annulé les titres exécutoires litigieux, considérant que la commune n'avait pas rapporté la preuve de la réalité des créances réclamées, en application des principes généraux du droit de la comptabilité publique et de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 février 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316416

**Sujet principal** : Contestation de l'imposition d'indemnités de prévoyance perçues en 2022 au titre de l'année de revenus 2022, la requérante soutenant qu'elles devaient être rattachées à l'année 2021. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il juge que les indemnités, perçues en 2022, sont imposables au titre de cette année en application de l'article 12 du code général des impôts (CGI), et non au titre de l'année 2021 à laquelle elles se rapportent. **Textes appliqués** : Articles 12 (année de disponibilité du revenu), 79 et 156 (formation du revenu global) du CGI, ainsi que l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales (charge de la preuve du caractère exagéré de l'imposition). Le mécanisme de l'étalement prévu à l'article 163-0 A du CGI n'est pas applicable en l'espèce.

10 février 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402902

La société Générali IARD demande à l'État réparation des dégradations subies par un local de la CPAM à Nanterre lors des violences urbaines de juin 2023, sur le fondement de la responsabilité sans faute de l'État. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la demande. Il estime que les conditions de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure ne sont pas remplies, car les dommages, survenus plusieurs nuits après les faits déclencheurs, ne résultent pas de manière directe et certaine des actes d'un attroupement ou rassemblement précisément identifié.

Avocat : INCE & STREAM

10 février 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416496

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la demande de décharge de la taxe sur les bureaux et la transmission d'une QPC. Le juge estime que le rôle d'imposition a été régulièrement établi et que les locaux, loués à une société de gestion, ne relèvent pas de l'exonération pour locaux commerciaux exploités directement (article 231 ter du CGI). La demande de transmission d'une QPC est rejetée, le Conseil constitutionnel ayant déjà statué sur la conformité des dispositions contestées.

Avocat : PHILIP

10 février 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507640

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de la société Elleryn contre le centre hospitalier de Gonesse pour des loyers impayés. Le juge a estimé que le bail litigieux, ayant pour seul objet le fonctionnement des services hospitaliers et ne contenant pas de clauses exorbitantes, n'était pas un contrat administratif. Par conséquent, le litige relève de la compétence de l'ordre judiciaire et non de la juridiction administrative, ce qui entraîne l'incompétence de cette dernière pour statuer sur la demande.

Avocat : RAYNALDY

10 février 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507650

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de la société La Française Immobilière contre le centre hospitalier de Gonesse pour des loyers impayés. Le juge a estimé que les baux litigieux, conclus pour les besoins de fonctionnement de l'hôpital et dépourvus de clauses exorbitantes, n'étaient pas des contrats administratifs. Par conséquent, le litige relève de la compétence de l'ordre judiciaire, et le tribunal administratif s'est déclaré incompétent pour en connaître, en application des articles L. 6 et L. 2512-5 du code de la commande publique.

Avocat : RAYNALDY

10 février 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509388

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a condamné le centre hospitalier de Gonesse à verser une provision à la société Suez RV Ile-de-France pour des factures impayées relatives à un marché public de gestion des déchets. Le juge a retenu que la créance, certaine et exigible, n'était pas sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Il a accordé la provision demandée de 106 524,87 euros, ainsi qu'une indemnité forfaitaire de recouvrement et des frais au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : DORIA AVOCATS

10 février 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509992

**Sujet principal** : Demande de provision sur une créance contractuelle dans le cadre d'un marché public de maîtrise d'œuvre. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête. Il estime que l'existence de l'obligation de paiement invoquée par l'architecte à l'encontre de la commune de Puteaux est sérieusement contestable, notamment en l'absence de preuve de l'existence matérielle des marchés et de la notification du décompte. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une provision au caractère non sérieusement contestable de la créance.

Avocat : CLL AVOCATS

10 février 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307851

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a rejeté les requêtes de Mme D... contestant deux refus de remise gracieuse d’indu de prime d’activité, d’un montant total de 6 925,50 euros, notifiés par la caisse d’allocations familiales de la Haute-Savoie. Ces indus résultaient de la non-déclaration d’une pension d’invalidité. Le tribunal a estimé que, malgré la bonne foi de la requérante, sa situation de précarité n’était pas suffisamment établie pour justifier une remise gracieuse, en application de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Il a également rappelé que Mme D... pouvait solliciter un échelonnement de sa dette.

10 février 2026• Juge unique 5
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400467

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus du département de la Haute-Savoie de lui accorder une aide financière du Fonds de solidarité pour le logement (FSL) pour le maintien dans son logement. Le tribunal a estimé que la requérante n'avait pas effectué de démarches de bonne foi pour résoudre sa situation, ayant refusé sans motif valable une aide de sa caisse de retraite qui lui permettait de solder sa dette locative. La décision s'appuie sur la loi n° 90-449 du 31 mai 1990 et le règlement intérieur du FSL de la Haute-Savoie, qui conditionnent l'octroi de l'aide à la recherche préalable de solutions amiables avec le créancier.

10 février 2026• Juge unique 5
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400697

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné l'opposition formée par Mme B... contre une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de la Savoie pour le recouvrement d'un indu d'aide personnalisée au logement de 3 131,34 euros. La requérante contestait le bien-fondé de l'indu, invoquant un défaut de contrôle de sa déclaration par la caisse. Le tribunal a jugé irrecevable cette contestation, faute pour Mme B... d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, la requête a été rejetée.

10 février 2026• Juge unique 5
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404538

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme C... qui contestait le refus du département de la Drôme de renouveler sa carte mobilité inclusion mention stationnement. Pour justifier sa décision, le tribunal a appliqué les critères stricts de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide humaine ou technique). La requérante n'a pas apporté la preuve qu'elle remplissait ces conditions, la simple détention antérieure de la carte ou la reconnaissance de travailleur handicapé étant insuffisante. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme C..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : RODA

10 février 2026• Juge unique 5
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402450

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'indemnisation de la commune de Revin pour un accident de voiture survenu sur une route enneigée et verglacée. Le tribunal a jugé que les conditions météorologiques n'étaient pas exceptionnelles pour la région et que la commune avait mis en œuvre les moyens nécessaires pour l'entretien normal de la voie publique. Par conséquent, la responsabilité de la commune n'est pas engagée, et aucune condamnation à des dépens n'a été prononcée.

Avocat : SCP DELGENES-VAUCOIS-JUSTINE

10 février 2026• Juge unique - 3ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402538

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de Mme B... C... visant à annuler les décisions de la CAF de l'Aube lui réclamant le remboursement d'indus de prestations sociales (prime d'activité, aide au logement, prime exceptionnelle). Le tribunal a jugé que la CAF avait légalement considéré qu'elle vivait en couple avec M. D... A... depuis 2017, ce qui modifiait ses droits, et que la prescription de deux ans pour le recouvrement des indus, prévue par l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale, était respectée.

Avocat : SCP SCRIBE-BAILLEUL-SOTTAS

10 février 2026• Juge unique - 3ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403009

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus d'une dérogation pour percevoir le RSA en tant qu'étudiante. Le tribunal a considéré que le président du conseil départemental n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que sa situation n'était pas exceptionnelle au sens de l'article L. 262-8 du code de l'action sociale et des familles. La décision s'appuie sur le fait que la requérante n'a pas produit d'éléments suffisants pour démontrer la précarité de sa situation financière justifiant une telle dérogation.

10 février 2026• Juge unique - 3ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500801

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler le refus de remise gracieuse de deux indus de RSA. Le juge a constaté que les trop-perçus étaient fondés, la CAF ayant légitimement corrigé une erreur dans le calcul des ressources. Concernant la demande de remise gracieuse, le tribunal a estimé, en application de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, que la situation de la requérante ne justifiait pas une telle mesure au regard des critères légaux de bonne foi ou de précarité.

10 février 2026• Juge unique - 3ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500803

Sujet principal : Recours contre la mise à charge d'un indu de RSA et de prime d'activité. Juridiction : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (juge unique). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de Mme B... et confirme la décision de récupération de l'indu. Les versements reçus de son ex-mari constituent des ressources prises en compte pour le calcul du RSA, et leur remboursement ultérieur ne supprime pas le trop-perçu. Textes appliqués : Articles L. 262-2, R. 262-6, R. 262-14, R. 262-37 et R. 262-11 du code de l'action sociale et des familles.

10 février 2026• Juge unique - 3ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208964

La commune d'Eclaibes demande réparation pour des désordres affectant son église devant le Tribunal Administratif de Lille. Le tribunal rejette la requête principale, estimant que l'action en responsabilité décennale est prescrite, le délai de dix ans étant écoulé depuis la réception des travaux. Les conclusions subsidiaires sur la responsabilité contractuelle sont également écartées, le juge administratif déclarant son incompétence pour connaître de ces demandes entre la commune et les constructeurs.

Avocat : REMPART AVOCATS

10 février 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411220

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le département du Nord, qui contestait un titre de perception émis par la région Hauts-de-France pour le remboursement de travaux. Le tribunal a annulé ce titre exécutoire au motif qu'il était insuffisamment motivé, car il ne mentionnait pas les bases de liquidation de la créance, en méconnaissance de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Le juge n'a pas eu à statuer sur le bien-fondé de la créance elle-même, l'annulation pour vice de forme rendant cet examen inutile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BCCL

10 février 2026• 2ème Chambre