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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

336 520

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503758

**Sujet principal** : Demande d'expertise en référé dans le cadre d'une action en responsabilité pour défaut d'entretien d'un ouvrage public. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lille (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande d'expertise. Il estime qu'aucune circonstance particulière ne justifie une mesure d'instruction urgente en référé, cette appréciation relevant normalement du juge du fond saisi de l'affaire principale. **Textes appliqués** : Articles R. 532-1 et R. 625-1 du code de justice administrative, relatifs au pouvoir du juge des référés d'ordonner des mesures d'instruction.

Avocat : SELARL MEREAU - MACHEZ AVOCATS ASSOCIES

10 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503889

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise de la commune de Verchin concernant des désordres survenus dans l'église Saint-Omer après des travaux. Le juge a estimé, en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, que l'expertise n'était pas utile. Il a motivé ce refus en relevant qu'un rapport d'expertise amiable déjà existant fournissait tous les éléments nécessaires pour un éventuel litige futur sur la responsabilité de l'entreprise Logissain.

Avocat : SELARL NEOS AVOCATS CONSEILS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512203

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande d'un requérant visant à obtenir la communication de documents administratifs rectifiés concernant sa rémunération et ses avis d'impôt. Le juge a estimé que la demande, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, se heurtait à une contestation sérieuse, car elle tendait en réalité à obtenir de nouvelles décisions administratives plutôt qu'un simple accès à des documents. La requête a donc été jugée irrecevable dans le cadre de cette procédure d'urgence.

10 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307405

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A..., ancien militaire, contestant le refus de la ministre des armées de lui accorder une pension militaire d'invalidité pour des acouphènes et une hypoacousie bilatérale. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle de M. A.... Sur le fond, le jugement applique le code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, notamment son article L. 2, pour déterminer si les infirmités sont imputables au service. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure indique que le requérant soutient l'imputabilité au service et un taux d'invalidité de 10% pour chaque infirmité.

Avocat : TILI

10 février 2026• 5e chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510809

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant albanais, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Moselle de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la précarité invoquée résultant essentiellement du maintien irrégulier de l’intéressé sur le territoire français, et ce dernier n’établissant pas de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire. La décision rappelle que, hors demande de renouvellement de titre de séjour, il appartient au requérant de démontrer l’urgence. Les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : BLANVILLAIN

10 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600290

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme C..., ressortissante camerounaise, d'une requête en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à enjoindre au préfet de la Moselle de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un document provisoire l'autorisant à travailler et à voyager. En cours d'instance, le préfet a pris une décision le 23 janvier 2026, accordant à Mme C... une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le titre étant en cours de fabrication. Le tribunal a constaté que les conclusions de la requête avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également admis Mme C... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BOUDHANE

10 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600371

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante russe demandant une injonction au préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour ou une attestation de prolongation d'instruction. En cours d'instance, le préfet a décidé de lui accorder une carte de résident de dix ans, désormais en cours de fabrication. Cette décision a rendu sans objet la demande de la requérante. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer.

10 février 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403092

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à obtenir le bénéfice de la réduction d'impôt Pinel. Le tribunal a jugé irrecevable la réclamation relative aux années 2019 et 2020 comme étant tardive au regard de l'article R. 196-1 du Livre des Procédures Fiscales. Il a également considéré que le refus de l'administration d'user de son pouvoir gracieux de dégrèvement d'office, prévu à l'article R. 211-1 du même code, était insusceptible de recours.

Avocat : BLANCHARD

10 février 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407269

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de contribuables contestant des rehaussements d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2016 et 2017. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était régulière et suffisamment motivée, notamment en ce qui concerne la qualification de "maître de l'affaire" et les rehaussements au titre de revenus distribués. La décision s'appuie sur les articles L. 57 et R. 57-1 du Livre des Procédures Fiscales et l'article 111 du Code Général des Impôts.

Avocat : CREAC'H

10 février 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407397

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande d'un contribuable souhaitant revenir sur l'option pour l'imposition distincte qu'il avait exercée conjointement avec son épouse au titre de l'impôt sur le revenu de l'année 2022. La juridiction a jugé que cette option, prévue par l'article 6 du code général des impôts, est irrévocable une fois exercée dans les délais légaux de déclaration. Elle a également estimé que le droit à l'erreur, issu de la loi du 10 août 2018, n'était pas applicable en l'espèce, l'erreur invoquée ne relevant pas d'une interprétation fautive d'une règle de droit mais d'un choix fiscal librement consenti.

10 février 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408224

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, rejette la requête de contribuables contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu. Le tribunal estime que la proposition de rectification de l'administration fiscale, contestée pour un défaut de motivation, était suffisamment motivée au sens de l'article L.57 du livre des procédures fiscales. Il écarte également la demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEX EDERIM

10 février 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410394

**Sujet principal** : Demande de remboursement d'un crédit de TVA par une société holding animatrice. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (4ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de remboursement. Il considère que la société Los Hermanos, bien qu'ayant modifié son objet social, n'a pas démontré avoir effectivement exercé une activité économique de prestation de services à ses filiales lui conférant la qualité d'assujettie à la TVA sur la période concernée. L'absence de chiffre d'affaires déclaré et de facturation de prestations est constitutive d'une cessation d'activité. **Textes appliqués** : Articles 256, 256 A et 271 du Code général des impôts, et article 168 de la directive 2006/112/CE relative au système commun de TVA.

10 février 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511835

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'injonction et d'astreinte contre la préfète du Rhône pour assurer l'exécution d'une décision de la commission de médiation DALO reconnaissant Mme B... comme prioritaire pour un logement T3 accessible. Le tribunal a constaté que l'administration n'avait pas proposé de logement adapté aux besoins définis par la commission dans le délai légal de six mois, et que le refus par la requérante d'une offre antérieure non conforme n'était pas un motif de perte de priorité. En application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a en conséquence ordonné à l'État de procéder au relogement de l'intéressée dans un délai de trois mois, sous astreinte.

Avocat : DUCA

10 février 2026• JU Chambre Sociale
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500212

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la demande de M. Lenoir, avocat, qui contestait son assujettissement à l'impôt sur les transactions pour 2023. Le tribunal a jugé que l'activité de M. Lenoir, exercée pour les deux tiers au moins dans le cadre de la SELARL Tang & Dubau, constituait une extension d'activité préexistante et non une activité réellement nouvelle. En conséquence, il ne pouvait bénéficier de l'exonération prévue à l'article LP. 181-2 du code des impôts de la Polynésie française. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi l'obligation de payer la somme de 146 820 F CFP.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

10 février 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500278

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la société ONATi, qui contestait les arrêtés n° 536 CM et n° 744 CM approuvant les tarifs de référence d'interconnexion (TRI) de l'opérateur Pacific Mobile Telecom (PMT) pour les cycles 2022-2023 et 2024-2025. La requérante invoquait une méconnaissance du principe d'orientation vers les coûts prévu à l'article LP. 212-25-1 du code des postes et télécommunications, ainsi qu'une atteinte à la concurrence loyale. En défense, la Polynésie française a soulevé une irrecevabilité liée à l'indivisibilité des dispositions contestées, tandis que PMT a excipé de l'illégalité de l'arrêté de retrait n° 538 CM. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les tarifs litigieux respectaient les principes applicables.

Avocat : MAGENTA

10 février 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500281

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme A..., régisseur de la commune de Hitiaa O Te Ra, qui contestait l'arrêté municipal du 19 juin 2019 fixant son indemnité de responsabilité de caisse et demandait un rattrapage indemnitaire de 220 000 F CFP pour 2021-2022 ainsi que 300 000 F CFP pour préjudice moral. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions en annulation de l'arrêté de 2019 en raison de leur tardiveté, le délai de recours contentieux étant expiré, et a estimé que cette irrecevabilité faisait également obstacle aux conclusions indemnitaires ayant la même portée pécuniaire. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004 relative à la Polynésie française.

Avocat : CHAPOULIE

10 février 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600829

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C... concernant sa prise en charge à l'hôpital d'instruction des Armées Laveran à compter du 24 mai 2023. Le juge a estimé la demande utile, car les complications de sa fracture de la cheville gauche ont révélé des préjudices susceptibles d'engager une action en réparation. La mission de l'expert, désigné pour examiner les conditions de soins et l'existence d'éventuelles fautes médicales, a été fixée. En revanche, la demande de dépôt d'un pré-rapport a été rejetée, l'expert étant libre d'en apprécier la nécessité, et les frais d'avocat n'ont pas été mis à la charge de l'État.

Avocat : HAZZAN

10 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601885

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que faire droit à la demande du requérant reviendrait à faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que l'article L. 521-3 ne permet pas. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

10 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300371

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Natixis, cessionnaire d'une créance de crédit d'impôt recherche (CIR), d'une demande de remboursement d'un reliquat de 427 416 euros. Le litige portait sur l'éligibilité au CIR des dotations aux amortissements du "Germplasm", un matériel génétique utilisé par la société RAGT 2N pour ses activités de recherche. Le tribunal a jugé que le Germplasm constituait un élément d'actif amortissable affecté directement aux opérations de recherche, et non l'objet même de ces recherches, et a donc fait droit à la demande de la société Natixis. Cette solution a été retenue sur le fondement de l'article 244 quater B du code général des impôts, qui prévoit l'éligibilité des dotations aux amortissements des immobilisations affectées à la recherche.

Avocat : SELARL VINAMASTE

10 février 2026• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200645

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de la SAS Natixis, cessionnaire d’une créance de crédit d’impôt recherche, qui sollicitait la restitution d’un reliquat de 867 352 euros au titre des dépenses de 2017 de la société RAGT 2N. La juridiction a écarté le moyen tiré de l’irrégularité de la procédure de rectification, estimant que l’administration n’avait pas méconnu l’article R. 256-1 du livre des procédures fiscales. Elle a également jugé que la compensation opérée par l’administration était régulière, dès lors que la créance de l’État était liquide et exigible au sens de l’article L. 257 du même livre. Enfin, le tribunal a considéré que la doctrine administrative invoquée n’était pas applicable.

Avocat : SELARL VINAMASTE

10 février 2026• 5ème Chambre