Jurisprudence administrative
187 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
187 182
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600877
**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'une mesure d'éloignement sans délai d'un ressortissant comorien né et résidant à Mayotte. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension de l'arrêté d'éloignement. Il estime que l'urgence est caractérisée, mais que le requérant n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de sa condamnation pénale. **Textes appliqués** : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté) et article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le requérant est admis à titre provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Avocat : EKEU
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600878
Sujet principal : Demande de suspension d'une mesure d'éloignement sans délai et de réexamen de la situation d'une ressortissante comorienne née à Mayotte et mère d'un enfant français. Juridiction : Tribunal administratif de Mayotte (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la demande de suspension de l'arrêté d'éloignement, estimant que la condition d'urgence n'est pas caractérisée pour certaines conclusions et que la mesure ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Il accorde en revanche l'aide juridictionnelle provisoire. Textes appliqués : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-suspension), article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et dispositions relatives à l'aide juridictionnelle.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600880
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'éloignement sans délai. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'apportait pas la preuve suffisante de ses attaches familiales et personnelles à Mayotte pour établir une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La condition d'urgence était cependant reconnue, mais le fond de la demande n'était pas justifié au regard des articles L. 521-2 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Avocat : KALED
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600881
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'éloignement sans délai. Le juge estime que la condition d'urgence est satisfaite, mais que l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'est pas grave et manifestement illégale. Cette appréciation tient compte de la condamnation pénale du requérant et des faits qui lui sont reprochés, qui justifient la mesure au regard des nécessités de l'ordre public.
Avocat : MOHAMED
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600884
**Sujet principal** : Demande de suspension d'une mesure d'éloignement sans délai et de mesures provisoires présentée par un ressortissant comorien. **Juridiction** : Tribunal administratif de Mayotte (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de suspension de l'arrêté d'éloignement. Il estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de la faiblesse de ses attaches familiales alléguées et de son casier judiciaire défavorable. **Textes appliqués** : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600885
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant comorien visant à suspendre son arrêté d'éloignement et à obtenir une autorisation provisoire de séjour. Le juge constate que l'arrêté litigieux a été retiré par le préfet et qu'une convocation pour réexamen du dossier a été notifiée, ce qui fait disparaître l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée, l'assistance d'un avocat n'étant pas jugée nécessaire dans les circonstances de l'espèce.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600887
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu un arrêté préfectoral d'éloignement sans délai d'une ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de son séjour ancien et de ses enfants français. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative.
Avocat : MOHAMED
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600890
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'éloignement sans délai. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien né à Mayotte, n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête n'étant pas présentée par un avocat.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600891
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'éloignement sans délai d'un ressortissant comorien. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée, l'urgence n'étant pas caractérisée pour cette dernière.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600892
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'éloignement sans délai pris à l'encontre d'une ressortissante comorienne. La juridiction reconnaît l'urgence mais estime que la mesure ne porte pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que l'intéressée peut reconstituer sa vie familiale dans son pays d'origine. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600893
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement sans délai d'une ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, considérant les attaches familiales de l'intéressée, mère de trois enfants nés à Mayotte.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601417
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par un étudiant étranger demandant l'injonction au préfet de convoquer son renouvellement de titre de séjour. La juridiction constate que la demande est devenue sans objet, l'intéressé ayant entre-temps déposé son dossier et obtenu un récépissé. Elle admet le requérant à l'aide juridictionnelle à titre provisoire et condamne l'État à verser une somme à son avocat, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : ATGER
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600558
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté urbaine Caen La Mer et de la société Transamo en désignant un expert. Cette demande, fondée sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, visait à constater l'état d'un immeuble riverain avant le début des travaux d'extension du tramway. L'expert devra procéder à ce constat sur la propriété concernée, en présence de toutes les parties, afin de prévenir tout futur litige lié à d'éventuels dommages causés par le chantier.
Avocat : SELARL SALMON ET ASSOCIES
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600559
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté urbaine Caen La Mer et de la société Transamo. Il a désigné un expert pour constater l'état d'un immeuble riverain avant le début de travaux d'extension du tramway, afin de prévenir un éventuel futur litige. Cette décision s'appuie sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, qui permet une telle mesure préventive de constat.
Avocat : SELARL SALMON ET ASSOCIES
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600561
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté urbaine Caen La Mer et de la société Transamo. Il a désigné un expert pour constater l'état d'un immeuble riverain avant le début des travaux d'extension du tramway, afin de prévenir tout futur litige sur d'éventuels dommages. Cette décision s'appuie sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner une telle mesure d'expertise préventive.
Avocat : SELARL SALMON ET ASSOCIES
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600562
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté urbaine Caen La Mer et de la société Transamo. Le juge a ordonné la désignation d'un expert pour constater l'état actuel d'un immeuble riverain du futur tracé du tramway, avant le démarrage des travaux. Cette décision s'appuie sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, permettant une expertise préventive pour des faits susceptibles de donner lieu à un litige.
Avocat : SELARL SALMON ET ASSOCIES
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600563
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté urbaine Caen La Mer et de la société Transamo en désignant un expert. L'objet principal était de faire constater l'état d'un immeuble riverain avant le début de travaux d'extension du tramway, afin de prévenir tout futur litige concernant d'éventuels dommages. La décision s'appuie sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de désigner un expert pour constater des faits susceptibles de donner lieu à un contentieux.
Avocat : SELARL SALMON ET ASSOCIES
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600564
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté urbaine Caen La Mer et de la société Transamo en désignant un expert. Cette mesure, fondée sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, vise à constater préalablement l'état d'un immeuble riverain susceptible d'être affecté par les travaux d'extension du tramway. L'expert devra établir un constat de l'état des lieux avant le démarrage des travaux prévus à partir d'avril 2026.
Avocat : SELARL SALMON ET ASSOCIES
Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600964
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Charny Orée de Puisaye. Il a ordonné la désignation d'un expert pour constater les désordres d'un immeuble privé dans le cadre d'une procédure de mise en sécurité. Cette décision s'appuie sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation et R. 556-1 du code de justice administrative, permettant une telle expertise en cas de risque pour la sécurité.
Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600129
**Sujet principal** : Demande de remise gracieuse totale d'un indu de prime d'activité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Dijon (ordonnance de rejet). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme irrecevable et manifestement mal motivée. La requérante, bien qu'invitée à régulariser sa demande, n'a pas fourni d'argumentation suffisante sur sa précarité ou sa bonne foi pour justifier une remise totale de la dette. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 772-6 du code de justice administrative (procédure de régularisation et rejet des requêtes insuffisamment motivées), ainsi que les articles L. 841-1, L. 843-1, L. 845-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale (régime de la prime d'activité et conditions de remise gracieuse).