Jurisprudence administrative
384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 075
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113997
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office des requérants. Ce désistement est intervenu après que les contribuables, invités à confirner le maintien de leurs conclusions sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'ont pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, leur demande de décharge d'impôts et de pénalités pour les années 2012 à 2017 est éteinte.
Avocat : FISCAREA
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407630
Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus de visa de long séjour et une injonction d'en délivrer un. Le tribunal relève que le visa a été délivré par l'autorité consulaire postérieurement à l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. Il fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516169
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté l'absence de lieu à statuer sur la demande principale de réduction d'impôt. Cette solution s'explique car l'administration avait déjà accordé la demi-part fiscale contestée pour 2021 et 2022, et prononcé un dégrèvement total pour 2023. Le tribunal a par ailleurs rejeté la demande concernant les années futures, au motif que le juge de l'impôt ne peut se prononcer que sur une imposition déjà mise en recouvrement et préalablement contestée devant l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522086
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre la décision préfectorale ayant clôturé son dossier de demande d'autorisation de travail. Le juge estime que la requête est manifestement mal fondée, car aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604760
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante guinéenne visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour ou une attestation de maintien sur le territoire. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de l'arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire, sans qu'un péril grave soit justifié. Il relève par ailleurs que les effets rechervés pourraient être obtenus via la procédure de référé-suspension prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rendant la demande irrecevable sur le fondement de l'article L. 521-3 invoqué.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604766
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, se prononce sur la compétence territoriale pour un recours en excès de pouvoir contre une décision préfectorale de classement sans suite d'une demande de naturalisation. Il juge qu'il n'est pas compétent, car la décision attaquée, prise par le préfet de la Seine-Maritime sur le fondement des articles 37 et 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, n'entre pas dans le champ des décisions attribuées à sa compétence spéciale par l'article R. 312-18 du code de justice administrative. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du même code, il transmet le dossier au tribunal administratif de Rouen, juridiction territorialement compétente.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605163
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de visa de long séjour. Il juge irrecevable la demande de l'employeur et estime que le requérant, M. B..., ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour justifier une suspension avant l'issue du recours administratif préalable en cours. Le tribunal considère notamment que les allégations de préjudice professionnel ou économique ne caractérisent pas, en l'espèce, une situation d'urgence particulière.
Avocat : SOUIDI
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600313
Le Tribunal administratif de Pau, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... dirigée contre l'ARIPA. Le juge a estimé que le litige relatif au recouvrement d'une pension alimentaire fixée par un jugement du juge aux affaires familiales relevait exclusivement de la compétence de l'ordre judiciaire. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, 373-2-2 du code civil, L. 582-1 du code de la sécurité sociale et L. 213-3 du code de l'organisation judiciaire.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603853
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Il a constaté que le requérant avait ultérieurement été assigné à résidence dans l'Isère. En application des articles R. 922-4 du CESEDA et R. 221-3 du CJA, la juridiction a déclaré incompétente et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Grenoble, territorialement compétent du lieu de l'assignation à résidence.
Avocat : RIKABI
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603878
**Sujet principal** : Demande de suspension d'exécution d'une décision de remise aux autorités allemandes dans le cadre d'une procédure d'asile (référé-suspension). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. **Motifs et textes appliqués** : La requête au fond (demande d'annulation) ayant été préalablement rejetée pour tardiveté, la demande de suspension qui l'accompagnait est devenue irrecevable. Le rejet est prononcé en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, car il apparaît manifeste que la demande n'est pas fondée.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523431
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un père demandant l'annulation du refus de délivrance d'un passeport pour sa fille majeure. Le tribunal estime que le requérant, agissant seul, ne justifie pas d'un intérêt lui donnant qualité pour agir au nom de son enfant majeur. La requête est donc jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET LELONG DUCLOS AVOCATS (SELARL)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608492
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une requête visant à annuler la décision de clôture d'une demande de titre de séjour et à enjoindre la délivrance d'un titre. Le juge a estimé que le litige, relatif à une décision individuelle de police, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil, le requérant ayant son domicile déclaré en Seine-Saint-Denis. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, l'affaire a été transmise à cette juridiction.
Avocat : WERBA
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607815
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une amende administrative pour embauche d'un salarié en situation irrégulière. La juridiction constate que la société requérante n'a pas introduit de recours au fond en annulation contre la décision contestée, ce qui rend sa demande de suspension manifestement irrecevable. L'ordonnance est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui subordonnent la suspension à l'existence d'un recours principal.
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604778
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-liberté, rejette la demande de Mme B... visant à enjoindre au préfet de lui proposer un hébergement adapté. La juridiction estime que la requérante, qui bénéficie déjà d'un hébergement d'urgence, ne démontre pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Le juge se fonde également sur les obligations de l'État en matière d'hébergement d'urgence prévues par le code de l'action sociale et des familles.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509636
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant, M. B... A..., de sa demande d'annulation du classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions par une demande transmise via Télérecours, n'avait pas répondu dans le délai d'un mois imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, ce silence vaut désistement, mettant ainsi fin à la procédure.
Avocat : GUILLIER
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501743
Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante. Le tribunal constate que Mme B..., invitée à confirmer le maintien de ses conclusions par une notification électronique, n'a pas répondu dans le délai d'un mois imparti. Elle est donc réputée s'être désistée de sa demande d'annulation et d'injonction concernant la communication d'un inventaire administratif, en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601674
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple des requérants, M. et Mme B..., qui retiraient leur demande d'injonction contre le préfet des Alpes-Maritimes concernant la délivrance de titres de séjour. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602087
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de Mme A... visant à obtenir un récépissé et une injonction de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans les 48 heures, n'était pas établie. La requête a donc été rejetée par application de la procédure de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602097
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande de Mme A... B... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante n'avait pas justifié du caractère d'urgence extrême, condition indispensable pour une intervention dans un délai de 48 heures. La requête a donc été rejetée sans examen du fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501737
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requête en annulation d’un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour. Ce désistement est la conséquence de l’absence de confirmation du maintien de la requête après le rejet d’une demande de suspension par le juge des référés. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative pour constater ce désistement d’office.
Avocat : DJAFOUR