Jurisprudence administrative

187 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 182

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603019

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à une ressortissante marocaine dont la demande de changement de statut (conjoint de Français) était en cours. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que le silence de l'administration privait l'intéressée, exerçant une activité professionnelle, d'un document provisoire de séjour. La décision s'appuie sur les articles R. 431-15-1 et R. 431-15-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent la délivrance de cette attestation autorisant à travailler.

9 mars 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502449

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... contestant le refus de remise de dette de la CAF. Le juge estime que les moyens invoqués, contestant le caractère indu du versement sans démontrer une situation de précarité, sont inopérants dans le cadre d'une demande de remise gracieuse. La décision s'appuie sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, L. 553-2 du code de la sécurité sociale, et 1302 du code civil, rappelant que l'erreur de l'organisme payeur ne supprime pas l'obligation de restitution.

9 mars 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600578

Sujet principal : Demande d'autorisation de sceller une urne funéraire sur une tombe malgré le refus de la commune. Juridiction : Tribunal administratif de Besançon (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité et incompétence du juge des référés à ordonner une telle mesure. Textes appliqués : Articles L. 511-1, L. 522-3 et autres dispositions du code de justice administrative relatives aux référés, soulignant que le juge ne peut se substituer à l'administration ni statuer sur le fond en procédure de référé.

9 mars 2026
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600108

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne le rejet d'un recours contre une décision de remise gracieuse partielle d'une dette de prestations sociales, en raison d'un défaut de signature de la requête. La juridiction a appliqué les articles R. 431-4 et R. 222-1, 4°, du code de justice administrative, constatant que la requête n'avait pas été régularisée malgré une mise en demeure.

9 mars 2026
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600279

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... sollicitant la remise gracieuse d'une dette de prestations sociales (prime d'activité et RSA). La juridiction a jugé la demande manifestement irrecevable, car le requérant n'a pas produit la décision de refus préalable de l'administration, condition nécessaire pour saisir le juge. Cette solution s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, qui exigent la communication de l'acte attaqué.

9 mars 2026
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600773

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, s'est déclaré incompétent pour connaître du litige opposant une requérante à la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées du Gard concernant le refus d'attribution de la prestation de compensation du handicap. Le tribunal a jugé que ce contentieux relève manifestement de la compétence de l'ordre judiciaire, conformément aux articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 134-3 du même code. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Nîmes.

9 mars 2026
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600842

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... pour incompétence. Le litige, portant sur des retenues opérées par une caisse d'allocations familiales pour recouvrer des cotisations dues à la mutualité sociale agricole, relève du contentieux de la sécurité sociale. Par conséquent, il relève de la compétence exclusive du juge judiciaire, conformément aux articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire.

9 mars 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404823

**Sujet principal** : Demande de remise gracieuse d'un solde d'indu de prime d'activité. **Juridiction** : Tribunal administratif de Bordeaux (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable. **Motifs et textes appliqués** : La requérante n'a pas produit la décision attaquée nécessaire pour saisir le juge, malgré une invitation à régulariser, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code.

9 mars 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510212

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance en urgence, a enjoint à l'État (représenté par la préfète de la Haute-Savoie) de loger M. C... avant le 30 avril 2026. Le juge a constaté que le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée à ses besoins. L'injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, appliquant les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

9 mars 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512998

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État (représenté par la préfète de la Haute-Savoie) de loger le requérant avant le 30 avril 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, est prononcée car le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par une commission de médiation, n'a reçu aucune offre de logement adaptée à ses besoins. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

9 mars 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513381

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné à l'État (représenté par la préfète de la Haute-Savoie) de loger la requérante. Le juge a constaté que Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée à ses besoins. Il a donc prononcé une injonction assortie d'une astreinte, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

9 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520881

Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple de la SASU Metro FSD France de sa requête, qui visait à obtenir le paiement d'intérêts moratoires et de frais de recouvrement du centre hospitalier de Montpellier. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande.

Avocat : GEDIN

9 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521236

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Metro FSD France de sa requête. Le litige portait sur la condamnation d'un centre hospitalier au paiement d'intérêts moratoires et de frais. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement.

Avocat : GEDIN

9 mars 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401041

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'un opticien contestant une pénalité financière pour non-respect des obligations du dispositif « 100% Santé ». Le tribunal a considéré que les moyens avancés (présence d'une salariée nouvellement recrutée et défaut de réassort) étaient manifestement insusceptibles de justifier le manquement constaté. La décision s'appuie sur les articles L. 165-1 et L. 165-1-4 du code de la sécurité sociale et l'arrêté du 3 décembre 2018, qui imposent aux opticiens de disposer et d'exposer un nombre minimal de montures de classe A accessibles aux patients.

Avocat : AARPI ARTEMONT

9 mars 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601273

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un candidat aux élections municipales qui demandait l'envoi de sa circulaire électorale. Le juge estime que les décisions d'une commission de propagande ne sont pas séparables des opérations électorales et ne peuvent donc être contestées isolément avant le scrutin. La requête est jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administratif.

9 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511982

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait une majoration de 755 euros mentionnée dans une lettre de relance des finances publiques. Le tribunal a jugé que cette lettre de relance, prévue par les articles L. 257 et L. 257-0 B du livre des procédures fiscales, n'était qu'une étape préalable et contradictoire à une éventuelle mise en demeure, et ne constituait donc pas un acte faisant grief susceptible d'un recours contentieux. En conséquence, la requête a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512358

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... contestant le rejet de sa demande de remise gracieuse d'un indu de RSA. La juridiction a constaté que la requête, initialement dépourvue de moyens et de conclusions, n'avait pas été régularisée de manière satisfaisante malgré une mise en demeure, l'argumentation de la requérante restant insuffisamment étayée par des pièces justificatives. Le rejet est fondé sur les dispositions des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, relatifs au rejet des requêtes manifestement irrecevables ou insuffisamment motivées.

9 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602368

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre la commune de Billy-Montigny pour déposer des affiches municipales vantant le bilan fiscal du maire sortant en période électorale. Le juge a estimé que cet affichage, utilisant des supports et des agents communaux, constituait une atteinte grave et manifestement illégale au principe d'égalité entre les candidats et à la liberté d'expression, en méconnaissance des articles L. 52-1 et L. 52-8 du code électoral. En conséquence, il a enjoint à la commune de procéder à la dépose immédiate des affiches litigieuses.

Avocat : LAVAL

9 mars 2026
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601849

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'affectation scolaire et des injonctions sollicitées par la mère de l'élève. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et que les demandes indemnitaires ne relèvent pas de la procédure de référé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article L. 521-2, et du code de l'éducation.

9 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530021

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme B... visant à obtenir l'annulation du rejet de sa demande de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité. La juridiction estime que la requérante, ayant été invitée à régulariser sa demande en justifiant sa situation de précarité, n'a pas fourni les éléments nécessaires à l'appréciation de son recours. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

9 mars 2026